scolarité
Journée d’étude RING
14 novembre - Paris MESR
L’action pour l’égalité des filles et des garçons à l’école que le Ministère de l’Éducation nationale souhaite amplifier et généraliser appelle à une réflexion de fond sur les objectifs, les moyens et les méthodes. Cette réflexion doit porter sur la vie scolaire et les pratiques éducatives, mais aussi sur les différentes disciplines et leur enseignement, et s’accompagner d’une analyse des raisons pour lesquelles persistent les inégalités, et des obstacles et résistances aux actions pour l’égalité.
Avant le 30 novembre - Revue Internationale d’Ethnographie
Le schéma conceptuel de l’égalité s’appuie essentiellement sur trois piliers : l’égalité de droit, l’égalité des chances, l’égalité de fait. La problématique de genre ou plus exactement l’égalité entre les hommes et les femmes évaluée à l’aune de ces trois piliers conduit au constat selon lequel l’égalité de droit s’est globalement traduite en égalité des chances. Dans les faits subsiste néanmoins une inégalité plus ou moins prononcée voire très forte – selon les domaines, les lieux, les activités, etc. – entre les filles et les garçons, entre les hommes et les femmes.
28 mars - Paris IEC
Les formations techniques restent très caractérisées par la dimension sexuée de leurs effectifs : 3,5 % de filles en bac construction, 1% de filles en bac mécanique auto, 4 % de garçons en bac secrétariat et 3 % en bac coiffure. Pour le BEP, les chiffres sont semblables (source : Enquête Génération 2004- 2007, Céreq).
Au Mali, l’un des pays les plus pauvres du monde, le système scolaire est préoccupant. Il en est de même de la situation des filles et des femmes dans la société.
Ce livre ouvre des voies à une meilleure compréhension des processus qui inscrivent filles et garçons de milieux populaires dans des histoires scolaires distinctes. Il s’appuie sur une enquête ethnographique menée pendant trois ans dans un lycée professionnel et il analyse ce qui se joue pour les unes et pour les autres, ainsi que le rapport entretenu avec la transgression scolaire.
Avant le 8 avril - Lyon
La question des violences entre élèves en milieu scolaire est aujourd’hui une préoccupation centrale des institutions éducatives et des pouvoirs publics. Elle donne lieu à de nombreuses recherches, se diffuse largement dans les médias, et globalement suscite de nombreux discours et débats dans l’univers social.
Malgré d’indéniables avancées, des inégalités entre les sexes perdurent. L’école et le travail sont des lieux privilégiés pour identifier les mécanismes de leur reproduction/recomposition à l’œuvre dans les sociétés occidentales contemporaines : loin d’être un sanctuaire qui se trouverait à l’abri de la fureur du monde, l’école se situe au contraire au cœur d’enjeux sociaux et politiques, également présents dans le monde du travail, mais de façon plus brutale.
Soutenance de thèse
2 décembre - Paris-Sud 11
Quel est le rôle de l’institution scolaire dans le maintien des stéréotypes de sexe ? Comment interroger et déconstruire ces stéréotypes ? Quelles actions égalitaires peut-on mettre en place pour moduler ces croyances ? Puisque l’école doit préparer l’enfant à vivre en société, autant faire en sorte que la formation scolaire permette d’espérer vivre dans une société plus égalitaire.
3-4 octobre - Lyon
La question des violences entre élèves en milieu scolaire est aujourd’hui une préoccupation centrale des institutions éducatives et des pouvoirs publics. Les présupposés sur lesquels elle repose méritent pourtant un examen détaillé : dans quelles conditions peut-on parler de violence entre élèves ? Existe-t-il vraiment, comme on le dit si souvent, des « décalages » perceptifs, normatifs, interprétatifs entre les élèves et les adultes ?