colonialité
Article revue Asylon(s)
Cet article propose d’aborder les rapports de genre, race et classe à partir d’une analyse des échanges sexuels impliquant une compensation financière entre les migrantes brésiliennes en Guyane française et les miliaires, fonctionnaires et personnels du Centre Spatial guyanais.
Paris 3
Ce programme, porté par Anne Castaing, s’inscrit dans l’axe 3-Transculturalité de l’UMR Thalim/Ecritures de la Modernité, CNRS/Paris 3. Il se propose d’interroger la construction des discours, des représentations et des identités de genre dans le cadre de cultures postcoloniales, et d’examiner en parallèle les singularités culturelles et historiques du genre et de sa formulation.
Appel à contributions
Avant le 31 janvier 2013 - Vienne (Autriche)
Feminist research on music has revealed the gender-specific conditions for the production, distribution, assessment, appropriation and experience of music, and has explored the participation and representation of women in various music genres. However, far less attention has been paid to the construction of exoticism, the processes of "othering" and the production and circulation of representations of difference.
Les migrations sont à envisager comme autant de contextes, à la lumière du genre entendu comme la production sociale des différences et des distinctions et leur incorporation matérielle, et comme l’ensemble des processus de fabrication, d’institution et de légitimation de rapports sociaux dissymétriques.
Avant le 30 juin - Journal of Literary, Postcolonial and Gender Studies
For the first issue of de genere, we intend to open the discussion on a broad range of topics which we hope will recur in future issues, in order to set a framework of intervention for the dialogue this newborn journal intends to activate. Postcolonial and gender, both in theoretical elaboration and through literary and artistic practices, have been in an ongoing conversation after the inception of what Chandra Talpade Mohanty called Third World feminism (1988).
29 juin - Paris Pouchet
Dans le contexte français, le processus de décolonisation du féminisme initié il y a plu- sieurs années à l’occasion de crises politiques n’a pas pour autant résolu l’inattention portée aux voix des féministes migrantes ou descen- dantes des colonisations modernes. Les position- nements de ces dernières, à la croisée de multiples rapports de domination, longtemps impensés et ignorés, constituent-ils la perspective d’un « féminisme postcolonial » ?
Colloque international
27-28 mai - Paris Ulm
Colloque international organisé par Chantal Zabus, Institut universitaire de France, Chair of Comparative Postcolonial Literatures and Gender Studies, CREF/G - EA 4400 - UParis3-Sorbonne Nouvelle ; & Dominique Combe, Théorie de la littérature, Ecole Normale Supérieure, Paris ; CREF/G-EA4400-UParis3-Sorbonne Nouvelle
La race fut longtemps appréhendée dans un sens biologique, approche qui constitua l’une des formes les plus puissantes de l’idéologie raciste. À la suite de la disqualification scientifique et politique de ces catégorisations biologiques, le racisme fut relégué au rang de simple préjugé. Or, qu’en est-il de la production continuée de la race à l’ère prétendument « post-raciale » ?
Avant le 1er juillet - Paris INHA
Ces deux journées d’études s’inscrivent dans le programme “Penser le genre en contexte postcolonial” coordonné par Anne Castaing, et dans le pôle “Transculturalités” de l’UMR THALIM/Ecritures de la Modernité (CNRS/Paris 3).