28-29 mars 2008
Avant le 25 février - Amsterdam (Pays-Bas)
27-28 septembre - Genève
Avant le 15 mai
5 juillet - Paris CERI
27, 28, 29 mai, Université de Lausanne
Rapport SNRI
Il y a quelques mois, le Ministère de la recherche et de l’enseignement supérieur a monté - à l’initiative de la MIPADI (Mission de la parité et de la lutte contre les discriminations) - un groupe de travail sur le genre sous la responsabilité d’Agnès Netter et Françoise Thibault. Ce groupe a pour objet de dresser un état des lieux dans les universités et de proposer de perspectives pour les études genre pour les années à venir.
Sciences Po, le MLF et la mémoire des luttes féministes
Si la catégorisation d’un phénomène comme "nouveau" est un principe récurrent de production de l’information, lorsque ce principe concerne le traitement des mouvements sociaux et des mobilisations, il a aussi pour effet d’effacer l’histoire des luttes. Il est ainsi courant que des féministes se voient qualifier de "nouvelles" quand bien même elles se présentent comme des héritières des luttes antérieures.
Au risque de nous répéter, encore faut-il revenir sur l’usage du genre comme outil d’analyse historique. Mal introduit en France — sans doute à cause de sa polysémie —, il est souvent assimilé au sexe féminin, en tant que donnée biologique et, par voie de conséquence, de donnée historique.
Tout a été dit ou presque sur les relations conflictuelles entre l’analyse historique fondée sur le genre et l’écriture de l’histoire sociale, politique ou économique. Dans tous les pays, les historiennes, particulièrement, se plaignent de la faible intégration des femmes dans l’Histoire, au sens global du terme.
Le mode de penser l’histoire en France est cependant assez spécifique, si l’on en juge par le rapport tendu de ses historiens avec la question du genre.
Comme Jacques Derrida l’a signalé il y a plusieurs années, dans le modèle institutionnel universitaire élaboré en Allemagne au début du XIXè siècle, aucun lieu n’est assigné à la discipline des études féminines (womens’studies) : « Aucune place n’était prévue pour les études féminines dans la structure du modèle classique de Berlin ». Les études féminines, un champ d’études qui a à peine 20 ans aujourd’hui, est un ajout tardif au modèle berlinois, repris par les institutions universitaires nord-américaines.
Texte paru dans la revue Futur Antérieur, numéro spécial "Féminismes au présent", avril 1993.
Texte paru dans la revue Futur Antérieur, numéro spécial "Féminismes au présent", avril 1993.
Texte paru dans la revue Futur Antérieur, numéro spécial "Féminismes au présent", avril 1993.
Texte paru dans la revue Futur Antérieur, numéro spécial "Féminismes au présent", avril 1993.
Texte paru dans la revue Futur Antérieur, numéro spécial "Féminismes au présent", avril 1993.
Texte paru dans la revue Futur Antérieur, numéro spécial "Féminismes au présent", avril 1993.
Texte paru dans la revue Futur Antérieur, numéro spécial "Féminismes au présent", avril 1993.
Entretien paru dans la revue Futur Antérieur, numéro spécial "Féminismes au présent", avril 1993.
Texte paru dans la revue Futur Antérieur, numéro spécial "Féminismes au présent", avril 1993.
Texte paru dans la revue Futur Antérieur, numéro spécial "Féminismes au présent", avril 1993.