care
7 mai - Paris
Intervention dans le cadre de Esopp-CRH seminar series "Histoire sociale et politique des populations"
Le care, ou le souci des autres, est une zone de conflits, de tiraillements et de dominations. Celle, notamment, du travail salarié des professionnels du soin et de l’assistance, constitué essentiellement d’un salariat féminin subalterne, surexploité et stigmatisé par son « manque de qualification », et parfois sa couleur de peau ; celle, aussi, du travail domestique, toujours inégalement distribué.
Journée d’étude
9 novembre - Paris
Comment une approche du travail social en termes de genre permet-elle d’interroger le potentiel d’émancipation et les modalités de l’intervention sociale aux différents âges de
la vie, de la jeunesse à la vieillesse ? Comment la place des hommes et des femmes dans la société et les rapports sociaux de sexe sont-ils pris en compte par les politiques
sociales et les professionnels du travail social ?
Cet ouvrage présente une réflexion pluridisciplinaire sur l’éthique féministe ducare. Élaborée par Carol Gilligan dans In a Different Voice en 1982, cette « éthique de la sollicitude » a été très prisée dans les années 1980. Plus récemment, nous assistons à l’émergence d’une enthousiaste seconde génération de théoricien.ne.s du care qui y voient un terreau fertile pour réfléchir aux oppressions liées à la division genrée du travail.
Le concept de « care », qui désigne tout à la fois une attitude morale – l’attention à l’autre, la sollicitude à son égard – et un ensemble de pratiques destinées à prendre soin des autres, a fait une entrée remarquée dans le débat public au printemps 2010.
9 avril - Paris Pouchet
La complexité du travail du « care », qui conjugue disposition et pratiques, peut être aussi saisie à partir des conséquences de ce type de travail sur la santé psychique et physique des travailleurs du « care ».
14 octobre - Paris 8
Qu’est-ce qu’un corps valide ? Qui prend soin de quels corps et comment ? De quel corps avons-nous besoin pour être autonome ? Y a-t-il des alternatives à la norme du sujet autonome ? Comment penser les limites internes et externes du corps, de sa chair, de sa plasticité, de sa technicité ?
Séminaire
22 mars - Lausanne
S’appuyant sur une recherche ethnographique à Paris auprès de nounous africaines et des couples qui les emploient, Caroline Ibos analyse les relations entre la nounou, l’employeuse et son compagnon membres des professions libérales et intellectuelles à l’intérieur du microcosme politique que constitue l’appartement.
14 mars - Toulouse
Alors que les approches scientifiques (réductionniste, économiciste), et politique (privatisation) du vivant deviennent dominantes, y compris dans les effets qu’elles imposent par leurs logiques aux filières de productions, notamment en agriculture, les actions pratiques, les philosophies du geste et de l’acte continuent d’être marquées, encore plus dans les formes productives alternatives, par d’autres revendications ou attitudes dans la relation au vivant et à la nature.