égalité
L’égalité professionnelle figure désormais en bonne place sur l’agenda politique de la France comme des pays de l’Union européenne ainsi que sur celui des entreprises et des partenaires sociaux. Pourtant, sa mise en oeuvre demeure très largement incomplète.
17 janvier - Dijon
Fondé sur une analyse des textes de militant-e-s, analystes et intellectuel-le-s, médiatisés à la faveur de mobilisations féministes durant la dernière décennie, cette contribution est centrée sur l’analyse des controverses concernant le pacte laïque en France. En référence au processus de sécularisation spécifique à la France, dont la période instauratrice se situe de 1880 jusqu’aux lois scolaires de 1905, érigeant la règle de la séparation des Églises et de l’État.
Livre
Les discriminations de sexe sont ancrées dans nos sociétés. Comment expliquer leur persistance dans des économies capitalistes qui se développent au sein d’un espace démocratique ?
Colloque
22-24 novembre - Toulouse
L’égalité entre les sexes à l’école est une préoccupation relativement ancienne dans les textes officiels (arrêté de 1982 contre les préjugés sexistes, 1ère convention en 1986).
Venant après deux autres, consacrés aux périodes 1750-1810 et 1600-1750, ce recueil poursuit l’exploration de l’ample controverse qui, durant plusieurs siècles, agita la France (et au-delà d’elle une bonne partie de l’Europe) à propos de la place et du rôle des femmes dans la société. Il remonte aux premiers temps de cette polémique, dont la « querelle du Roman de la Rose » entre Christine de Pizan et de grands intellectuels parisiens constitua le premier épisode retentissant, pour se clore sous le règne d’Henri IV, monté sur le trône après dix ans de guerre civile et de débats incessants sur la « loi salique » – prétendue règle d’exclusion des femmes de l’héritage de la Couronne.
28 mars - Paris MIE
Le droit français a inscrit dans le Préambule de la Constitution de 1946 un principe général d’égalité entre les hommes et les femmes. Cette exigence juridique a connu de multiples interprétations et appellations, variant selon les branches du droit concernées. Ainsi peut-on parler du principe de non-discrimination en raison du sexe en matière pénale et sociale, de l’égalité de traitement entre hommes et femmes en droit du travail ou encore de la parité dans le cadre de la représentation au sein des instances de pouvoir, notamment politique.
2 juillet - Paris
Ce colloque a pour objectifs de :
. Faire le point sur les travaux les plus récents consacrés aux manuels scolaires du point de vue du genre dans l’ensemble des disciplines ;
. Valoriser des « bonnes pratiques » qui ont permis l’évolution des représentations dans les manuels scolaires ;
. Travailler sur les leviers à mettre en place afin de mobiliser efficacement les acteurs et actrices de la chaîne du manuel scolaire.
2 juillet - Rennes 2
Depuis 30 ans, pouvoirs publics, enseignant-e-s et associations travaillent à la mise en place d’une culture de l’égalité entre les sexes. Pensées à plusieurs niveaux, les politiques d’éducation à l’égalité se déclinent ainsi à la fois au plan local – à l’image de la convention académique sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans le système éducatif au sein de l’académie de Rennes – et national – comme les conventions interministérielles initiées par l’Education nationale et les structures gouvernementales chargées des droits des femmes, en lien avec les recommandations des institutions européennes et internationales.
À une époque où le statut légal des femmes indiquait leur position inférieure dans la société, John Stuart Mill, l’un des plus grands penseurs britanniques de son temps, s’éleva de manière répétée contre cette injustice. L’auteur du célèbre L’asservissement des femmes fit de l’égalité des sexes l’un des principaux enjeux de sa philosophie politique, au nom de la liberté individuelle et de l’égalité qu’il défendit toute sa vie.
Malgré les lois, discours et autres chartes, en France, le salaire des femmes reste inférieur d’un quart à celui des hommes. Comment expliquer cet écart persistant ? Au XIXe siècle, on considérait qu’il n’était pas vital pour une femme de travailler. Pouvant compter sur « monsieur Gagnepain », celle-ci ne pouvait prétendre qu’à un « salaire d’appoint ». De manière insidieuse, ce modèle pèse encore aujourd’hui. Les salariées semblent piégées, entre « plancher collant » et « plafond de verre ».