identité
La race fut longtemps appréhendée dans un sens biologique, approche qui constitua l’une des formes les plus puissantes de l’idéologie raciste. À la suite de la disqualification scientifique et politique de ces catégorisations biologiques, le racisme fut relégué au rang de simple préjugé. Or, qu’en est-il de la production continuée de la race à l’ère prétendument « post-raciale » ?
29 novembre - Paris Diderot
A partir de l’expérience trans-identitaire des parcours transgenres ou trans- sexuels, cette journée a pour but d’explorer et rendre compte des possibi- lités de création des sexualités et des identités. Les normes individuelles et collectives contraignent et rendent possible la construction de l’identité, le développement de la sexualité.
Journée d’études
4 février - Tours
Par leur caractère éminemment pluridisciplinaire, les études sur le genre sont en rapport avec toutes les recherches touchant les constructions identitaires et les autoritarismes. En effet, selon la lecture que Judith Butler fait des actes de langage et des énoncés performatifs, notamment, lorsque la sage-femme ou le médecin déclarent « c’est une fille » / « c’est un garçon », ils sont en train de marquer, de manière autoritaire, le sujet du sceau d’une identité genrée qu’il se devra, tout au long de son existence, de performer (au sens théâtral du terme : « jouer », « représenter » (Gender Trouble, 1990).
Colloque
11 décembre - Paris INED
Le prénom et le nom de famille sont les premiers éléments que nous utilisons pour identifier et se faire identifier au sein de la société. Le nom de famille nous rattache à une certaine lignée (par la filiation) tandis que le prénom laissé au libre choix des parents permet de s’individualiser. Alors que, jusqu’à récemment, des habitudes locales et coutumières ou des règles juridiques restreignaient fortement la transmission du nom de famille ou l’inscription du prénom à l’état civil, il semble que les hommes et surtout les femmes disposent désormais d’une plus grande liberté de dénomination. Quel usage est-il fait de cette liberté ?
Comment l’homosexualité a-t-elle été pensée par les militant.e.s et comment ce savoir a-t-il participé à la construction des mouvements, des identités et des communautés en tant que discours d’une minorité politique ?
Avant le 6 décembre - Montréal (Canada)
Les dispositifs médiatiques et culturels assignent des rôles aux individus à travers des narrations toujours contraintes à respecter d’emblée des cadres genrés prédéterminés. Véritables mises en scène de nos expériences corporelles et identitaires, un bon nombre de dispositifs, d’appareillages, de prothèses sont à notre disposition pour parfaire jour après jour les images d’un soi sans cesse réinventé par ses porteurs.
Colloque international
11 décembre - Paris INED
La loi du 8 janvier 1993 révise l’état civil et la filiation en libéralisant le choix du prénom et en facilitant les changements de prénom. Plus récemment, c’est la transmission du patronyme (devenu nom de famille) qui s’est vue réformée par la loi du 4 mars 2002, permettant aux parents de choisir de transmettre à leurs enfants soit le nom du père, soit celui de la mère, soit encore un « double nom ».
Colloque junior du CIERA
Avant le 22 mars
Partant du constat que les identités « à la marge » sont devenues un sujet central dans un grand nombre de recherches ces dernières années, nous avons souhaité questionner d’une part le concept « d’identité », et d’autre part la manière dont les identités marginales se construisent, collectivement et/ou individuellement.