identité
Avant le 30 septembre - Gettysburg College, (Etats-Unis)
Dans son dernier livre intitulé Women and Fluid Identities : Strategic and Practical Pathways Selected by Women (2012), Haleh Afshar soutient que “pour réussir, les femmes à travers le monde continuent de développer des identités fluides.” Pour elle, ces identités fluides sont influencées par l’âge, les moments clés dans la vie des femmes, leurs situations géographiques, ainsi que les attentes que ces femmes ont pour elles-mêmes et pour les autres.
Après avoir exhorté les pères à couper le cordon ombilical, on a ré-incité les mères à allaiter, puis valorisé le contact peau à peau avec leur nouveau-né, et certains les invitent à contempler leur placenta. Désormais, les parents d’un enfant mort-né sont encouragés à le toucher ou à le photographier. Alors que la confrontation avec le corps des défunts est supposée favoriser le « travail de deuil », la crémation est suspectée de nuire à celui-ci.
Appel à contributions
Avant le 15 octobre - AFSP Strasbourg
Dans le contexte d’un traitement global des discriminations par l’Union européenne, la section thématique « Des politiques d’égalité aux politiques de l’identité : parité, diversité, intersectionnalité » propose d’aborder les enjeux du glissement de la lutte contre les discriminations à la promotion de l’égalité des chances puis de la diversité.
Colloque
11 décembre - Paris INED
Le prénom et le nom de famille sont les premiers éléments que nous utilisons pour identifier et se faire identifier au sein de la société. Le nom de famille nous rattache à une certaine lignée (par la filiation) tandis que le prénom laissé au libre choix des parents permet de s’individualiser. Alors que, jusqu’à récemment, des habitudes locales et coutumières ou des règles juridiques restreignaient fortement la transmission du nom de famille ou l’inscription du prénom à l’état civil, il semble que les hommes et surtout les femmes disposent désormais d’une plus grande liberté de dénomination. Quel usage est-il fait de cette liberté ?
La race fut longtemps appréhendée dans un sens biologique, approche qui constitua l’une des formes les plus puissantes de l’idéologie raciste. À la suite de la disqualification scientifique et politique de ces catégorisations biologiques, le racisme fut relégué au rang de simple préjugé. Or, qu’en est-il de la production continuée de la race à l’ère prétendument « post-raciale » ?
17 octobre - Paris
Journée d’études organisée par Vincent Bourseul et Marie Gaille dans le cadre du cycle de journées "Différences sexuelles, normes et pratiques médicales" des laboratoires CRPMS et SPHERE.
Comment l’homosexualité a-t-elle été pensée par les militant.e.s et comment ce savoir a-t-il participé à la construction des mouvements, des identités et des communautés en tant que discours d’une minorité politique ?
29 novembre - Paris Diderot
A partir de l’expérience trans-identitaire des parcours transgenres ou trans- sexuels, cette journée a pour but d’explorer et rendre compte des possibi- lités de création des sexualités et des identités. Les normes individuelles et collectives contraignent et rendent possible la construction de l’identité, le développement de la sexualité.
Colloque international
11 décembre - Paris INED
La loi du 8 janvier 1993 révise l’état civil et la filiation en libéralisant le choix du prénom et en facilitant les changements de prénom. Plus récemment, c’est la transmission du patronyme (devenu nom de famille) qui s’est vue réformée par la loi du 4 mars 2002, permettant aux parents de choisir de transmettre à leurs enfants soit le nom du père, soit celui de la mère, soit encore un « double nom ».