marché du travail
Colloque interdisciplinaire
19-24 mai 2013 - Laval (Québec)
Les développements technologiques considérables des dernières décennies influencent profondément les représentations de soi et du monde, les conditions de vie et le changement social. Si personne aujourd’hui ne voudrait se priver des avantages qui en découlent, force est de constater que, dans l’état actuel des rapports sociaux, les retombées ne sont pas toutes positives et n’affectent pas tout le monde de la même manière.
10 juin - Paris
Séance du séminaire européen organisée par le LEST (Aix-Marseille Université, Cnrs) en partenariat avec le Département Etudes et Recherche de l’Apec
14 mai - Paris Pouchet
Dans l’hôtellerie l’organisation du travail trace une frontière ethnique, raciste et sexuée qui sépare les femmes de chambre des autres employés. Cette ségrégation professionnelle s’associe à leur invisibilisation sociale. La relation de service est organisée de telle manière qu’aux yeux de la clientèle les femmes de chambre disparaissent en tant qu’individues pour ne devenir qu’une fonction, ce qui est le propre des minoritaires. Les rapports de genre, de classe et de race s’inscrivent dans l’organisation du travail qui en retour les pérennise.
Appel à contributions
Avant le 12 octobre
Le rapport Guégot préconise une amélioration générale de la connaissance de la situation comparée des hommes et des femmes dans la fonction publique. Or si la connaissance des inégalités a été améliorée par la production de statistiques sexuées, l’observation fine des différences de traitement en matière de rémunérations (salaires et primes) peine à être établie.
Revue
Dans certains métiers, on peut observer une résistance masculine à la présence des femmes dans les situations de travail. Des pionnières et, éventuellement, celles qui leur succèdent agissent pour rééquilibrer la proportion de femmes dans ces professions.
10 septembre 2013 - Toulouse 2
Comment penser conjointement la (re)production et le changement en matière d’inégalités des sexes ? Telle est la question abordée dans cette thèse, au prisme de l’analyse des protagonistes impliqué-e-s dans l’accompagnement des démarches de promotion de l’égalité professionnelle femmes/hommes au sein des organisations.
Dans de nombreux pays d’Europe, l’expansion des emplois domestiques (aide aux personnes âgées, ménage) s’articule autour de la progression des migrations internationales. L’externalisation du travail gratuit, traditionnellement accompli par les femmes dans les familles, a créé un besoin d’emplois non qualifiés et flexibles, auquel répondent des travailleurs et travailleuses migrant.e.s.
En 2011, parmi les femmes âgées de 20 à 59 ans non étudiantes, 2,1 millions sont des « femmes au foyer » : elles vivent en couple et sont inactives. En 1991, elles étaient 3,5 millions. Les femmes au foyer sont moins diplômées que les femmes en couple actives, mais plus diplômées qu’il y a vingt ans.
Malgré les lois, discours et autres chartes, en France, le salaire des femmes reste inférieur d’un quart à celui des hommes. Comment expliquer cet écart persistant ? Au XIXe siècle, on considérait qu’il n’était pas vital pour une femme de travailler. Pouvant compter sur « monsieur Gagnepain », celle-ci ne pouvait prétendre qu’à un « salaire d’appoint ». De manière insidieuse, ce modèle pèse encore aujourd’hui. Les salariées semblent piégées, entre « plancher collant » et « plafond de verre ».