sciences
6 mai - Bruxelles
Le mardi 6 mai, Sophia ouvrira la réflexion sur l’apport de l’intégration d’une perspective de genre dans la slow science. Depuis quelques années, un mouvement de chercheur·e·s remet en effet en cause les transformations de la science et de la recherche dans les universités. Il pose un regard critique sur la contrainte imposée à la recherche de produire des résultats immédiatement, sur la pression à la publication, sur la collusion entre le monde académique et celui des entreprises, etc.
Les différences psychologiques entre les sexes suscitent un intérêt considérable, tant dans les milieux de la recherche que dans les médias. On ne compte plus le nombre de publications scientifiques, d’ouvrages de vulgarisation ou de reportages consacrés à ces questions.
La pensée de deux auteurs incontournables des études féministes anglo-américaines : Sandra Harding et Donna Haraway est ici explorée. L’ouvrage introduit les trajets de ces deux auteures autour du statut « épistémologique » donné à l’expérience des femmes, la critique de l’objectivité dans les sciences et technosciences contemporaines, leur approche des mondes « non humains », et leurs propositions pour des savoirs « positionnés » et « situés ».
17-18 Octobre - Paris
Quel est le rôle joué par la pensée et la pratique scientifiques dans la construction, voire la légitimation, de la domination masculine sur les femmes ? Quel est, au contraire, le rôle actif du corps, notemment féminin, dans la construction et la déconstruction des savoirs ? Dans ces journées d’étude il s’agira surtout de prendre comme objet d’analyse le corps féminin en tant que « lieu possible de toutes les interventions », c’est-à dire en tant que matériel, source et ressource pour la production de savoirs, de pratiques et de techniques d’intervention sur soi et de transformation de soi, pour une expérimentation constante brouillant la netteté des frontières biologiques, des limites du corps lui-même et de ses capacités productrices et reproductrices.
11 juin - Paris
Organized by the European Platform of Women Scientists EPWS
at the French Ministry of Higher Education and Research
Livre
Les articles réunis dans ce recueil permettent de suivre à la fois l’évolution des techniques et les interrogations qu’elles suscitent. Qu’il s’agisse de l’économie de la gestation ou de celle de la reproduction, des dérives eugénistes et des prodigieux avantages à attendre des progrès de la science, des égarements moralistes de la bioéthique ou encore, surtout, de l’identité sexuée et de la définition des catégories de sexe, la question du corps est ici au centre du propos.
Rencontre débat
20 décembre - Paris 8
30 avril - Lyon ENS
Le laboratoire junior GenERe (Genre : Epistémologie & Recherches) basé à l’ENS de Lyon cherche à revenir aux questions d’épistémologie du genre afin de développer une réflexivité des méthodes au sein des différentes disciplines qui mobilisent ce concept.