politique publique
Appel à contributions
Avant le 15 avril
Il y a une dizaine d’années, Lien social et politiques posait la question suivante : les politiques publiques ont-elles un genre ? Dans le numéro 47, un ensemble d’articles déconstruisait la prétendue neutralité des politiques publiques, en la mettant en question et en décrivant le travail d’invisibilisation du genre par la neutralité revendiquée des politiques publiques, sectorielles ou globales.
Avant le 11 juillet - Bordeaux
Ce colloque international a pour ambition de croiser les réflexions menées sur la question du genre et de la représentation au niveau local, en faisant jouer les échelons de l’analyse et la comparaison dans l’espace et dans le temps. Si la variable du sexe a été intégrée dans la sociologie électorale dès les débuts de la science politique contemporaine, la science politique française ne s’est saisie du genre comme outil d’analyse qu’à une période récente.
5 juin - Lyon ENS
Penser le genre dans la vie publique ne peut se faire sans s’interroger sur l’État qui par l’intermédiaire des politiques publiques peut agir sur la société. Cette intervention étatique a parfois entériné les stéréotypes de genre mais depuis la fin de la seconde Guerre mondiale nombreuses lois ont été votées au bénéfice des femmes : droit de vote, changement du code de la famille, remboursement de la contraception etc.
Séminaire
IRIS (EHESS) / CRPS (CESSP-Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Ce séminaire IRIS (EHESS) – CRPS (CESSP-Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) s’inscrit dans la continuité de l’atelier-séminaire « Le genre globalisé : cadres d’actions et mobilisations en débats » créé en novembre 2009 à l’EHESS. L’objectif est d’interroger le processus globalisant et normalisant de l’usage de la catégorie genre, posée comme une catégorie d’analyse universelle de l’intervention publique et de la démocratisation.
Journée scientifique
21 juin - Paris
Ce séminaire veut apporter un regard croisé sur les familles en migration en confrontant deux points de vue : celui de la fabrique des politiques publiques en matière d’immigration et de famille et celui, sociodémographique, des pratiques familiales des migrants (mise en couple, regroupement des conjoints, conception des enfants).
Livre
Cet ouvrage étudie la problématique « genre et politique » au-delà, en deçà, voire à côté de l’État. À l’heure de la globalisation,
il s’intéresse aux relations entre mouvements de femmes, politiques publiques destinées à promouvoir l’égalité des sexes et dynamiques transnationales et multi-niveaux.
Séminaire
EHESS
L’objectif est d’interroger le processus globalisant et normalisant de l’usage de la catégorie genre, posée comme une catégorie d’analyse universelle de l’intervention publique et de la démocratisation.
Appel à contributions
Avant le 15 octobre - Swiss Journal of Sociology
Gender politics is based on a complex interplay between various and often contradictory patterns of interest in society and politics. This is likely to contribute to the fact that gender equality has to date only been partly realized in Switzerland, though numerous policy meas- ures have been implemented in such fields as employment, family and education.
This issue of Perspectives on Europe features a comprehensive mini-forum examining the politics and history of gender and sexuality in Europe. Other articles examine the localization of Islam in Europen societies, early modern Portugal’s role in global drug trafficking, the commercialization of right-wing consumer clothing in Germany, and much more.
Avant le 15 décembre
24-26 avril 2013 - Luxembourg
Fruit d’une histoire de plusieurs décennies pendant lesquelles les revendications féministes ont peu à peu pénétré les agendas des institutions internationales, le genre est désormais une « norme de gouvernement à part entière », voire même un « paradigme central du capitalisme globalisé » (Hours, Selim 2010). Concrètement institutionnalisé comme une nouvelle catégorie d’action publique sous la forme du gender mainstreaming, de la parité, de l’empowerment des femmes, voire de différentes formes de gouvernance centrées sur leur « capacité d’action » (agency) et faisant recours aux ONG et aux organismes publics et parapubliques des droits des femmes (Squires, 2007), le « genre » connaît une diffusion impressionnante grâce à son inscription sur l’agenda d’acteurs supra- et internationaux (Union européenne, ONU, Banque mondiale et Fonds monétaire international, fondations politiques et philanthropiques).