politique
Le concept de « care », qui désigne tout à la fois une attitude morale – l’attention à l’autre, la sollicitude à son égard – et un ensemble de pratiques destinées à prendre soin des autres, a fait une entrée remarquée dans le débat public au printemps 2010.
5-6 février - Paris
Longtemps cantonné à la thématique de la place des femmes dans le développement, le rapport des genres à celui-ci se présente aujourd’hui sous un jour plus complexe, à la lumière de nouvelles recherches, mais aussi à celle de l’actualité internationale.
Tantôt au front, tantôt dans l’ombre, les femmes se sont engagées massivement dans la mobilisation du célébré printemps 2012. Mais que retiendra l’histoire de leur présence : d’excellentes alliées, des participantes hors pair ? Soyons sincères, elles ont agi et bousculé jusqu’à transformer les termes mêmes de la lutte.
Avant le 1er septembre - Lausanne
Le Centre en études genre (CEG) de l’Unil en collaboration avec l’équipe du projet ANR REGINE (genrer le droit) dirigée par Stéphanie Hennette-Vauchez propose une section thématique autour de l’articulation entre genre et droit/s. La question de la façon dont le droit fait et défait le genre, sous l’impulsion de mobilisations sociales et de contre-mobilisations fait l’actualité dans de nombreuses démocraties libérales : mariage homosexuel, régulations de l’avortement, prostitution, PMA, mise en place de quotas législatifs pour les femmes, mouvements masculinistes, congés parentaux, droit de la famille et de la filiation, politiques d’égalité et outils juridiques de lutte contre les discriminations sexistes.
20 février - Bordeaux
Avant le 9 janvier 2015 - Paris
Ce panel propose d’étudier l’écriture féminine autobiographique et ses usages politiques : logiques mémorielles, promotion personnelle, défense d’une cause (sociale, religieuse ou partisane). Si les témoignages écrits laissés par les Africaines sont rares - tant l’écriture de soi constitue une imposture pour les subalternes - l’importance accordée à l’intime dans les mémoires de femmes permet d’écrire une histoire où s’enchevêtrent les positionnements politiques et personnels, les réseaux militants et familiaux/sociaux.
Soirée de Sophia
22 octobre - Bruxelles
Si des femmes au pouvoir ont marqué l’histoire (citons Cléopâtre, Catherine II de Russie ou encore Elisabeth Ière d’Angleterre), les femmes cheffes d’Etat démocratiquement élues restent l’exception.
3 avril - Paris EHESS
Le but de cet ouvrage est de démontrer que les politiques « du genre » des 20 dernières années sont génétiquement liées aux politiques de population et à leur réforme dans les années 1990, suite aux changements politiques et normatifs nés de l’effondrement du bloc communiste. La diffusion des thèses néo-malthusiennes émises depuis les États-Unis constitua une forme de globalisation biopolitique exceptionnelle dans ces manifestations mais aussi dans sa durée.