violence
This book is the first critical survey of the work of Éric Jourdan. Jourdan first came to public attention as a schoolboy in 1955, when he published Les Mauvais anges, a sulphorous novel of adolescent male-to-male love, which was banned by the censors in 1956 and again in 1974. It did not officially appear until 1984.
8 novembre - Paris
Cette contribution au séminaire Genre, médias et communication traitera de la dimension communicationnelle de l’action publique en matière de lutte contre les violences faites aux femmes en France. En introduction, on s’intéressera aux façons de définir le phénomène en question, et au cadrage dont il fait l’objet en tant que problème public
Tueuses, ogresses, sorcières, pédophiles, hystériques, criminelles, délinquantes, furies, terroristes, kamikazes, cheffes de gang, lécheuses de guillotine, soldates, policières, diablesses, révolutionnaires, harpies, émeutières, pétroleuses, viragos, guerrières, Amazones, boxeuses, génocidaires, maricides... Qu’y a-t-il de commun entre toutes ces figures ?
Cet ouvrage aborde le problème des violences conjugales à partir de la parentalité, c’est-à-dire de la capacité des parents à répondre aux besoins fondamentaux de leur enfant. Par l’étude de la législation et la référence à une pratique juridictionnelle, son ambition est de montrer que la protection de l’enfant n’est pas dissociable de la protection de la mère qui se montre sécurisante dès lors qu’elle est en sécurité.
Livre
Souvent présenté comme le « crime absolu », aux conséquences physiques, psychologiques et symboliques odieuses, le viol fait aujourd’hui l’objet d’une réprobation sociale maximale. Pourtant, derrière les images forcément simplifiées et « dramatisées » de ce crime, se profile le portrait d’un acte aux manifestations diverses et hétérogènes, que l’analyse doit élucider.
Durant le dernier tiers du XXe siècle, de nombreuses femmes rejoignirent les rangs d’organisations politiques violentes comme la Fraction armée rouge allemande, les Brigades rouges italiennes ou Action directe en France. Certaines tuèrent. Les médias surpris de cette violence féminine les appelèrent "amazones de la terreur" et créèrent pour elles une nouvelle catégorie, celle de la "femme terroriste".
Rapport d’enquête
30 novembre - Paris
Table-ronde
9 novembre - EHESS
C’est un fait : le thème de la violence est devenu un sujet important en histoire moderne. Il a acquis sa légitimité depuis une dizaine d’années. A la suite d’un appel qui a fait date, lancé dans la foulée d’une campagne nationale contre la violence faite aux femmes, des historiennes du genre depuis longtemps sensibilisées à cette question ont fait émerger le thème de la violence « mixte » comme axe programmatique de nombreux travaux de recherche.
Comment convaincre les GI de débarquer sur les plages de Normandie et de se jeter sous le feu ennemi au péril de leur vie ? En invoquant le patriotisme, la solidarité entre les démocraties, les crimes barbares des nazis ? Sans nul doute. Mais un autre argument fut employé au sein de l’armée américaine en 1944 : « Pensez à la beauté des femmes françaises qui n’attendent que vous et sauront comment récompenser leurs libérateurs. »
La violence envers les femmes, et plus particulièrement la violence conjugale, est et reste une préoccupation essentielle du mouvement féministe, non seulement pour dénoncer le patriarcat et la domination masculine dans nos sociétés mais aussi pour en faire une question éminemment politique.