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Annonces du RING - 15 mai 2011


Date de mise en ligne : [15-05-2011]




[Annonces du RING]

// http://www.univ-paris8.fr/RING/index.php \\

[N’hésitez pas à m’adresser vos informations. GG.]

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SOMMAIRE :
1 - COLLOQUES :
- "Féminisation des mondes « masculins ». Des métiers « modestes » aux professions prestigieuses. Lectures croisées de deux numéros spéciaux de revue", 7 juin, Paris Pouchet
- "Travail, famille et mobilités sociales dans le monde rural 15-21e siècles", 19-20 mai, Rennes
- "L’hermaphrodite de la Renaissance aux Lumières", 26-28 mai, Arras
- "Les identités de genre en politique", 23-24 juin, Dijon
- "Gendering Social Sciences : a Critical Reading of Major Works in Sociology", 26 mai, Paris Pouchet
- "Sport(s) et Genre(s) – Trajectoires féminines", 25 mai, Nanterre
- "Familles, migrations internationales & politiques publiques", 21 juin, Paris
- "Revisiter le travail des femmes", 22-28 mai, Laval, Québec
2 - SEMINAIRES :
- Ellen Dubois, "Eastern Feminisms", 20 mai, Paris
- Françoise Héritier, "Aux origines de l’inégalité entre les sexes :
une pensée du monde", 24 mai, Paris
- Tanella Boni, "Le corps des femmes entre incertitudes et libertés, Afrique de l’Ouest, fin XXme-début XXIme siècles", 14 juin, Paris
- Sylvie Deplus, "Le corps tel que nous l’enseignons en Anatomie est il sexué ?", 19 mai, Paris
- Susan Stryker, "From Gender to Transgender : An Advanced Introduction to Transgender Studies", 15 juin, Lausanne
3 - APPELS A CONTRIBUTIONS :
- Avant le 15 juin, "Punk anteriors : genealogy, theory, performance", Women & performance
- Avant le 30 septembre, "Genre et jeux vidéo", Lyon
- Avant le 1er juin, "Penser les masculinités", Cahiers d’études africaines
- Avant le 15 juin, "Littérature de jeunesse et identités de genre", Strasbourg
- Avant le 30 mai, "Homme/Femme/Autre : Regards Croisés sur le genre dans la littérature, l’histoire, et le cinéma", Limoges
- Avant le 15 juin, "From Cyborg to Facebook : Technological dreams and feminist critiques", Bruxelles
- Avant le 30 juin, "Marginalized Masculinities and the Nation : Global Comparisons, 1800-1945", Heidelberg (Allemagne)
- Avant le 31 mai, "Sexualisation of Culture Conference", Londres
- Avant le 30 juin, "The 8th European Feminist Research Conference", Budapest (Hongrie)
4 - POSTE :
- Un poste en Women’s/Gender Studies à l’université d’Al Akhawayn (Maroc)
5 - FORMATION :
- Master en Genre et Développement, Paris Diderot
6 - PUBLICATIONS :
- Nouvelles Questions Féministes, "La production d’enfants : une injonction ambivalente"
- Évelyne Diebolt, Nicole Fouché, Devenir infirmière en France, une histoire atlantique ? (1854-1938)
- Fabrice Virgili et Danièle Voldman, La garçonne et l’assassin. Histoire de Louise et de Paul, déserteur travesti, dans le Paris des années folles
- nouvelle revue : Journal of Language and Sexuality
- Véronique Le Goaziou, Le viol, aspects sociologiques d’un crime. Une étude de viols jugés en cour d’assises

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1 - COLLOQUES :

- "Féminisation des mondes « masculins ». Des métiers « modestes » aux professions prestigieuses. Lectures croisées de deux numéros spéciaux de revue"
Journée d’étude du 7 juin 2011
Organisée par les revues Sociologie du Travail et Cahiers du Genre sous la responsabilité de Marie Buscatto, Catherine Marry et Pierre Tripier
59, rue Pouchet 75017 Paris, Salle de conférences, entrée libre Cahiers du Genre, « Minoritaires et légitimes », n°48/2010
Sociologie du Travail, « La féminisation des professions supérieures au XXe siècle » Introduction au numéro spécial de Sociologie du travail n° 2, vol. 51, avril‐juin 2009
Présentation :
En avril‐juin 2009 paraissait un numéro de la revue Sociologie du Travail, coordonné par Marie Buscatto et Catherine Marry, « Le ‘plafond de verre dans tous ses éclats’. La féminisation des professions supérieures au XXe siècle. » Ce numéro visait à discuter la pertinence de la métaphore du plafond de verre qui exprime le caractère transparent des obstacles auxquels se heurtent les femmes dans leur progression vers les hautes sphères. Il fait varier les échelles temporelles, les pays et les mondes sociaux observés. Des analyses sur les grandes entreprises privées côtoient celles portant sur des mondes moins familiers des sociologues du travail et du genre : monde académique, des arts et de la religion.
Un an plus tard, en avril 2010, paraissait un numéro de la revue Cahiers du Genre, coordonné par Pierre Tripier, intitulé « Minoritaires et légitimes », qui s’intéressait plutôt à l’accès des femmes aux métiers plus modestes mais exercés, depuis des temps immémoriaux, principalement par des hommes, mettant davantage l’accent sur la situation de pionnières de la féminisation que sur la déconstruction de la métaphore du plafond de verre.
Le caractère complémentaire de ces deux approches, ainsi que le souci, par les responsables de ces numéros de revue, de faire bénéficier la communauté scientifique et les publics intéressés par ce sujet de résultats et d’analyses originales, nous amènent à organiser cette journée d’étude construite sur des échanges et des débats que nous espérons vigoureux.
Elle est ainsi divisée en deux demi‐journées, chacune animée par deux personnalités majeures de la réflexion et de l’action en faveur de la présence, dans tous les corps de métier et à chaque niveau de responsabilité, de la parité entre hommes et femmes : Jacqueline Laufer, universitaire, Professeure émérite à HEC et membre de la Haute Autorité française de Lutte contre la Discrimination et pour l’Egalité (HALDE) et Beate Krais, Professeure de sociologie à l’Université de Darmstadt et membre de la Haute Ecole de l’Agence Fédérale allemande pour l’Emploi, Lauréate du Prix autrichien pour les actions en faveur de la parité.
Programme :
Matinée
10h‐10h15 – Introduction
Pierre Tripier, Professeur émérite de l’Université Versailles – Saint‐Quentin en Yvelines Catherine Marry, Directrice de recherche au CNRS, Centre Maurice Halbwachs, Paris Marie Buscatto, Professeure à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, IDHE (Paris 1 ‐ CNRS)
10h15‐12h30 – (avec pause de 15 minutes à 11h00) « Comment les femmes se préparent‐elles à l’entrée dans un métier masculin ? » Présidente de séance : Beate Krais, Professeure à l’Université de Darmstadt Rapporteur de séance : Guillaume Malochet, maître de conférences au CNAM ‐ LISE (CNAM‐CNRS) Débats avec la salle, avec la participation des auteur∙e∙s des deux numéros présent∙e∙s à la journée
Après‐midi
14h‐16h15 – (avec pause de 15 minutes à 15h00)
« Une fois entrées, quels sont les itinéraires des minoritaires ? »
Présidente de séance : Jacqueline Laufer, Professeure émérite à HEC‐Paris, Directrice adjointe du MAGE‐CNRS Rapporteure de séance : Geneviève Pruvost, chargée de recherches au CNRS ‐ CESDIP Débats avec la salle, avec la participation des auteur∙e∙s des deux numéros présent∙e∙s à la journée
16h15‐16h45 – Conclusion/synthèse
Nicky Le Feuvre, Professeure à l’Université de Lausanne 2
Contact :
daniele.senotier@gtm.cnrs.fr

- "Travail, famille et mobilités sociales dans le monde rural 15-21e siècles"
Organisé par le CERHIO et le GDR « Sociétés rurales européennes », Université Rennes 2 Maison de la Recherche (bâtiment N)
19-20 mai 2011
Programme
Jeudi 19 mai
. 14H 00 Accueil
. 14h30 Introduction scientifique (Fabrice Boudjaaba)
L’organisation du travail familial (1ere partie)
. 15h00 Danilo Gasperoni (Padoue) « Paysans mais pas seulement.(Vénétie 15e siècle) »
. 15h30 Matteo Di Tullio (Rennes 2) « Les familles paysannes de la Lombardie du XVIéme siècle : dynamique du travail et système démographiques »
. 16h00 Emmanuelle Charpentier (Rennes 2) « vivre au rythme de la mer. Les femmes de marins au travail sur les côtes nord de la Bretagne au 18e siècle » : ne pourra être présente mais son texte sera présenté
. 16h30 Sébastien Marre (docteur, Bordeaux 3) « Travail des hommes, famille et mobilités dans le monde rural grec de la seconde moitié du XIXe siècle : le cas de trois villages autour de Nauplie dans le Péloponnèse »
. 17h00 Martine Cocaud (Rennes 2) « le travail des femmes et le destin professionnel des agricultrices à travers les archives audiovisuelles et le regard des sociologues. France de l’Ouest 1950- 1970 »
. 17h30 Discussion
Vendredi 20 mai
L’organisation du travail familial (2e partie)
. 9H00 Fabrice Boudjaaba (CNRS) et Francisco Garcia Gonzalez (Castille La Mancha), « Travail, structures des ménages et solidarités familiales en Espagne et en France au 18e siècle »
. 9H30 Laurent Herment (EHESS) « Si loin, si proches : germains, cousins et voisins. Quelle place pour l’entraide et la collaboration au sein des fratries dans le Gâtinais français au milieu du XIXe siècle ? »
. 10H00 Raouf Saidi (Paris 10) « L’organisation sociale et spatiale du travail dans les familles paysannes, modalités et principes fondateurs (Tunise-Maroc) »
. 10h30 discussion
. 10h50 Pause
Travail, destins professionnels différenciés et mobilités sociales (1ere partie)
. 11h00 Hervé Bennezon (Paris 13) « Les stratégies d’émancipation sociale des paysans picards au XVIIIe siècle »
. 11H30 Carmen Sarasua (Barcelone) “Las familias campesinas y la escolarización de sus hijos en la España del siglo XIX” 12H00 David Celetti (Padoue) « Destins paysans. Familles rurale et changements économiques (1900-2010) »
. 12h30 Discussion
. 13h00 Déjeuner
Travail, destins professionnels différenciés et mobilités sociales (2e partie)
. 14H30 Frédérique El Amrani (Rennes 2), « Ambitions, rêves et raison/s. Trajectoires professionnelles juvéniles féminines (Anjou rural 1920-1930) »
. 15H00 Christophe Giraud (Paris 5) Destinée socio-professionnelle des enfants d’agriculteurs et configurations socio-professionnelles parentales . . 15h30 Céline Bessière (Paris Dauphine) et Sibylle Gollac (ENS Paris-CMH) « Le repreneur et ses frères et sœurs. Enquêtes auprès de familles d’indépendants dans la France contemporaine »
. 16h Discussion générale
Contact :
fabrice.boudjaaba@gmail.com

- "L’hermaphrodite de la Renaissance aux Lumières"
Colloque international
26-28 mai
organisé par l’EA Textes et cultures
Université d’Artois, Maison de la Recherche, 9 rue du temple, 62000 Arras
Infos complètes :
http://www.univ-artois.fr/actualites/agenda/colloque-l-hermaphrodite-de-la-renaissance-aux-lumieres/(language)/fre-FR
Contact :
nathalie.cabiran@univ-artois.fr

- "Les identités de genre en politique"
Colloque du Centre Georges Chevrier - UMR CNRS 5605
Amphithéâtre Eicher du Pôle AAFE - Université de Bourgogne - 2 boulevard Gabriel - 21000 Dijon
23-24 juin 2011
Présentation :
En France, la masculinité du champ politique a été remise en question par l’instauration des lois paritaires à la fin des années 1990 et leur développement tout au long des années 2000. Ces mesures ont créé un appel d’offre en matière de féminité. Les candidatures de femmes ont été valorisées notamment lors des élections municipales de 2001 (Dulong, Leveque, 2002) et jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir. En témoigne la campagne électorale menée par Ségolène Royal lors des élections présidentielles de 2007 (Achin, Dorlin, 2007).
Programme :
Jeudi 23 juin
9h00 : Accueil
9h30 : Ouverture
09 h 45 – 12 h 00 : Le genre, une ressource politique ?
> Christine Guionnet, (Université Rennes I), « Interroger la notion de “ressource politique” au prisme des identités de genre : une aventure fort heuristique … »
> Marion Paoletti, (Université Montesquieu Bordeaux IV), « Que sont devenues les “vertus civiques” des femmes en politique ? »
Discutante : Armelle Le Bras-Chopard, (Université Versailles-Saint Quentin en Yvelines)
13 h 30 – 15 h 00 : Identités de genre et exercice des mandats (1)
> Clément Arambourou, (Université Montesquieu Bordeaux IV), « Masculinités et pratiques locales du métier politique »
> Maud Navarre, (Université de Bourgogne), « De la marginalité des femmes aux antagonismes de sexe dans la campagne pour les élections régionales de 2010 »
Discutante : Christine Guionnet, (Université Rennes I)
15 h 15 – 16 h 45 : Identités de genre et exercice des mandats (2)
> Delphine Dulong, (Université Paris I Panthéon-Sorbonne), « Edith Cresson, Premier ministre » (titre provisoire) 
> Françoise Clerc, Sylvie Guigon, (Université de Franche-Comté), (Titre à définir)
Discutant : Claude Courvoisier (Université de Bourgogne)
Vendredi 24 juin
9 h 00 – 10 h 30 : Identités de genre et féminisme
> Anne-Sarah Bouglé-Moalic, (Université de Caen-Basse Normandie), « La conformité aux normes de genre : un élément moteur du suffragisme français. 1900-1922 » 
> Bibia Pavard, (Université d’Orléans), « De la lutte des femmes au combat d’une femme : l’utilisation stratégique du genre pour l’adoption de la loi sur l’IVG, 1974-1979 »
Discutant : Matthieu Gateau (Université de Bourgogne)
10 h 45 – 12 h 15 : Engagement politique, vie publique et vie privée
> Aurélie Olivesi, (Université Paul Valéry – Montpellier III), « Hommes (de) politiques. Les conjoints de femmes politiques dans la presse écrite : soutiens ou sacrifiés ? »
> Camille Froidevaux-Metterie, (Université Paris II - Sciences Po), « Les femmes politiques ou la disparition du partage public-privé »
Discutant : Florent Schepens (Université de Bourgogne)
14 h 00 – 15 h 30 : Les identités de genre, perspectives comparatives (1)
> Stéphanie Tawa Lama-Rewal, (CNRS-EHESS, Paris), « Le rôle du genre dans la politique municipale en Inde » 
> Virginie Dutoya, (IEP Paris/CERI), « La “politique au féminin” : Perspectives pakistanaises »
Discutant : Georges Ubbiali (Université de Bourgogne)
15 h 45 – 17 h 15 : Les identités de genre, perspectives comparatives (2)
> Ionela Băluţă, (Université de Bucarest), « Désimplication volontaire des femmes/monopole des hommes : féminité et masculinité à l’aune du politique dans la Roumanie actuelle » 
> Monika Wator, (Université de Rennes), « De la parité aux quotas : construction et transformation d’une cause politique/féministe dans la Pologne postcommuniste »
Discutant(e) : non communiqué
17h15 : Conclusion des organisateurs
Contact :
Chevrier.logistique@u-bourgogne.fr

- "Gendering Social Sciences : a Critical Reading of Major Works in Sociology"
European Seminar co-organised by the CRESPPA, CNRS-University Paris 8, and the Research Network 33 (Women and Gender studies) of the European Sociological Association-ESA
Paris, May 26 2011, CNRS, 59-61 rue Pouchet, 75 017 Paris (Salle des conférences), 9 : 00 to 18 : 00
Programm :
9 : 30 Introduction
Anne-Marie Devreux, CNRS/CRESPPA (University Paris 8),
Ursula Apitzsch Frankfurt University (Germany), Chair of the RN33 (European Sociological association),
and Marie-Thérèse Letablier, CNRS/CES (University Paris 1) co-chair of the RN33.
10:00 – 13:00 Gendering sociology
> Ute Gerhard, Frankfurt University (Germany), « "Illegitimate Daughters" : The Relationship between Feminism and Sociology »
> Harriet Silius, Åbo Akademi University (Finland), “Challenges on Social Theory in Gender Studies”
11 :15 – 11 :30 Coffee
> Consuelo Corradi, La Sapîenza University, Roma (Italy), “Gender in modern and postmodern Italian sociology”
> Danielle Chabaud-Rychter, Virginie Descoutures, Anne-Marie Devreux, Eleni Varikas, CRESPPA, « Sous les sciences sociales, le genre » : Reappropriating Major Works of Social Science for Gender Studies
Discussion
13 :00 – 14 :30 Lunch
14:30 – 17:00 Reading sociological works from a gender standpoint
> Shalva Weil, Hebrew University of Jerusalem, (Israel), « The Absence of Gender ; the Presence of theory in Shmuel Noah Eisenstadt and Zygmunt Bauman ‘s sociology »
> Eleni Varikas, Université Paris 8, CRESPPA, « Max Weber, the iron cage and the ladies »
16 :00 – 16 :15 Coffee
> Anne-Marie Devreux, CNRS, CRESPPA, « Pierre Bourdieu and the social relations between the sexes »
> Danielle Chabaud-Rychter, CNRS, CRESPPA, "Social competence and gender attribution in Garfinkel’s ethnomethodology"
17 : 30 Discussion
Conclusion
Contact :
daniele.senotier@gtm.cnrs.fr

- "Sport(s) et Genre(s) – Trajectoires féminines"
Atelier dans le cadre du congrès de la Société de Sociologie du Sport de Langue Française qui se tiendra à Nanterre (bât de l’UFR STAPS) du 25 au 27 mai prochain.
http://www.3slf.org/
25 mai
13h45 à 15h45
Thème Sport(s) et Genre(s) – Trajectoires féminines
> Chimot : La conciliation vie associative et vie familiale des dirigeantes d’ organisations sportives
> Grosjean, Erard, Louveau : Inscriptions au Concours au départ. EPS de l’ ENS Cachan et différences des sexes
> Neré-M arpiga : Les sportives Réunionnaises de haut niveau
> Parmantier : Etre sportive, fille d’ immigrés maghrébins et musulmane : des transgressions négociées
 Vendredi 27 mai
10h 15-12h 15
Socialisations sportives
> Guérandel, Beyria : L’ initiation corporelle des enfants à l’ épreuve des représentations sociales & sexuées des adultes : « bébés nageurs » et « bébés gym »
> Joanin : Sport & prat. corpor. des Garçons : un produit et un outils d’ analyse de la socialisation et de la
construction du genre
> Juhle : Les sports de glisse chez les jeunes aquitains place d’ un domaine de pratique dans les agenda et les univers culturels de adolescents
> Honta, Fabre-Palard : Devenir et être pratiquant de sports de glisse : une analyse sociologique et comparative d’itinéraires de jeunes surfeurs et skaters
 13h45-15h45
Sports et Codage des identités sexuées
> Cordier : Mettre en scène le genre : représentation sexuées
dans le cirque contemporain
> Thomas : Hexis corporelles & engagement dans une filière
scolaire atypique pour son sexe : le cas des lycéennes des
sections industrielles
> Bonnet : Le rugbyman hérotisé
> Terfous : Présentation et représentations des violences dans le domaine du sport : l’ invisibilité des sportives ?
Contact :
juliethomas.professionnel@gmail.com

- "Familles, migrations internationales & politiques publiques"
Journée scientifique organisée par Pôle Suds & l’unité MIM (Migrations internationales et minorités)
INED - 133, bd Davout 75980
Mardi 21 juin 2011
Présentation :
Ce séminaire veut apporter un regard croisé sur les familles en migration en confrontant deux points de vue : celui de la fabrique des politiques publiques en matière d’immigration et de famille et celui, sociodémographique, des pratiques familiales des migrants (mise en couple, regroupement des conjoints, conception des enfants). Deux grandes questions y sont abordées. Quelles sont les hypothèses sous-jacentes ou les perceptions sur lesquelles les législateurs ont fondé leurs décisions dans le domaine des migrations et de la famille ? A quel point ces décisions sont-elles fondées sur une perception bien informée ou –au contraire– déformée des pratiques des immigrants ?
Programme :
9h30 – Accueil des participants et introduction : Cris Beauchemin (Ined)
10h00 - Séance 1 : « Avoir des enfants ici et là-bas »
Présidence : Catherine Withol de Wenden (Sciences Po – CERI)
10h00 - Eric Fassin (École normale supérieure & Iris - CNRS / EHESS)
Travail, famille, nation :de l’immigration « subie » à l’immigration « légale »
10h30 - Laurent Toulemon (Ined)
Fécondité des immigrés en France : quelle est la bonne mesure ?
11h00 - Solène Lardoux (Université de Montréal) & Anne Bourgeois (Université de Montréal)
Fécondité au sein des unions mixtes au Québec : une zone grise encore inexplorée
11h30 - Tatiana Eremenko (Ined)
Avoir des enfants à distance : Une approche transnationale de la fécondité des immigrants en France depuis 1960
12h00 - Débat
12h30 – Déjeuner
13h30 - Séance 2 : « Immigrés en union : entre transnationalisme et regroupement »
Présidence : Nathalie Mondain (Université d’Ottawa)
13h30 - Saskia Bonjour (Université libre de Bruxelles)
Le regroupement familial dans la fabrique des politiques d’immigration dans l’Union Européenne. Une mise en
perspective du cas néerlandais.
14h00 - Cris Beauchemin (Ined), Pau Baizan (Université Pompeu Fabra) & Amparo Gonzalez (Consejo Superior de Investigaciones Científicas) Se regrouper... ici, là-bas ou pas ? Le cas des migrants sénégalais en Europe (France, Espagne, Italie).
14h30 - Christelle Hamel (Ined)
Le choix du conjoint en contexte migratoire : mixité et endogamie.
15h00 - Débat
15h30 - Conclusion : Nathalie Mondain (Université d’Ottawa) 16h00 - Clôture
Contact :
cris.beauchemin@ined.fr

- "Revisiter le travail des femmes"
Université féministe d’été
Université Laval, Québec, 22-28 mai 2011
Présentation :
Pour sa neuvième édition, l’Université féministe d’été vous invite, du 22 mai au 28 mai 2011, à une semaine d’échanges avec une brochette de spécialistes œuvrant pour l’égalité des sexes à l’échelle locale, régionale et/ou internationale, dans divers domaines et disciplines. Ce sera l’occasion de revisiter les concepts et les analyses féministes relativement au travail des femmes et de réfléchir ensemble aux enjeux actuels et futurs pour les femmes et l’égalité.
Sous la forme d’un colloque interdisciplinaire, l’Université féministe d’été est ouverte, sans préalable, à toute personne intéressée. Le formulaire d’inscription pour le Colloque est disponible en ligne
Pour des renseignements supplémentaires :
universite-feministe-ete@fss.ulaval.ca
http://www.fss.ulaval.ca/universitefeministedete/

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2 - SEMINAIRES :

- Ellen Dubois, "Eastern Feminisms"
Dans le cadre du Séminaire d’histoire du genre de l’EHESS qui se tiendra le vendredi 20 mai de 13h00
à 16h00, salle 2, 105, Bd Raspail, 75 006 Paris.
Ellen Dubois, professeure d’Histoire à UCLA, qui présentera une
communication intitulée "Eastern Feminisms".
Son travail portera sur les féminismes dans l’entre-deux-guerres.
La discussion sera animée par Nancy Green, directrice d’études à l’EHESS.
Le texte à lire pour la séance est :
Ellen Dubois, Haleh Emrani, " A Speech by Nour Hamada : Tehran, 1932",
Journal of Middle East Women’s Studies, Volume 4, Number 1, Winter 2008,
pp. 107-124,Special Issue : Early Twentieth-Century Middle Eastern
Feminisms, Nationalisms, and Transnationalisms.
Il se trouve sur le site suivant :
https://sites.google.com/site/magalidellasudda/sminaire-histoire-du-genre/les-fminismes-dans-une-perspective-transnationale
On consultera également le chapitre sur les féminismes en Iran et celui
sur les féminismes en Inde dans E. Gubin et al., Le Siècle des féminismes,
Paris, Les Éditions de l’Atelier / Éditions Ouvrières, 2004.
Contact :
Magali Della Sudda, magali_ds@hotmail.com

- Françoise Héritier, "Aux origines de l’inégalité entre les sexes :
une pensée du monde"
Conférence PRESAGE
Mardi 24 mai 2011 de 17h30 à 19h30
Sciences Po, 27, rue St Guillaume 75007 Paris
Albert Sorel – Leroy Baulieu – 3ème étage
Présentation :
Le constat historique et ethnologique est sans appel. Il n’a pas existé et il n’existe pas de sociétés humaines fonctionnant sur la base de l’égalité entre les sexes. Au contraire, on relève en tous lieux, outre les traces visibles de l’infériorité de statut qui en résulte, la marque dans les esprits d’une "valence différentielle des sexes",laquelle non seulement dresse la liste des caractères (aptitudes supposées, comportements, émotions...) classés comme d’essence masculine ou féminine qu’elle oppose, mais de plus accorde la prééminence à ceux qu’elle classe comme masculins. Respect et considération d’un côté, mépris et dénigrement de l’autre sont les marques sociales qui accompagnent ce classement. L’universalité de ce modèle conduit à penser que, comme la prohibition de l’inceste (à laquelle il est lié) il s’agit d’un système intellectuel global d’appréhension du réel, qui fut établi dans les temps de la préhistoire, au Paléolithique, pour penser le monde et fonder une société humaine viable. Modèle (de pensée) archaïque dominant, il a été transmis de génération en génération jusqu’à nous. On cherchera ici à expliquer pourquoi et comment nos lointains ancêtres l’ont mis en place, les raisons de sa force qui expliquent sa transmission aisée, les aggravations qui l’ont transformé en absolue domination masculine, et, pour finir, fondées sur les fragilités inhérentes aux observations originelles, les raisons qui militent pour estimer possible sa progressive et universelle disparition.
http://presage-ofce.sciences-po.fr/details/events/aux-origines-de-linegalite-entre-les-sexes-une-pensee-du-monde.html

- Tanella Boni, "Le corps des femmes entre incertitudes et libertés, Afrique de l’Ouest, fin XXme-début XXIme siècles"
Séminaire « Genre, politique, sexualité(s). Occident/Orient »
Fondation Maison des Sciences de l’Homme
Tanella Boni, Institut d’études avancées de Paris (2011) et Université de Cocody, Côte d’Ivoire
Philosophe, poète et romancière, interviendra sur le thème :
"Le corps des femmes entre incertitudes et libertés, Afrique de l’Ouest, fin XXme-début XXIme siècles"
Mardi 14 juin 2011, 17 h-19h
Lieu : IISMM/EHESS, salle Maurice et Denis Lombard, 96 bd Raspail, 75006 Paris
au rez-de-chaussée, à droite, sous la voûte 
Résumé de l’intervention de Tanella Boni :
Depuis le dernier quart du 20ème siècle, des perspectives critiques sur la question des femmes et celle du genre sont développées en Afrique, notamment par des théoriciennes nigérianes. Dans le monde francophone, les études de "genre et développement" sont mises en avant, laissant dans l’ombre d’autres discours, artistiques, littéraires ou critiques qui font du corps féminin le lieu où tout se joue, dans les sociétés africaines postcoloniales. On pourrait ainsi se demander quelle est la place du corps dans la prise en compte des rapports sociaux de sexes et des expériences féminines.
Du corps de la jeune fille à celui de la femme âgée, les enjeux ne sont plus les mêmes, puisque les représentations du corps tiennent compte de la trajectoire individuelle dans le temps. Que fait-on au/du corps féminin ? Quelles sont les stratégies que déploient les femmes pour maintenir leur corps, libre et vivant, dans la mesure du possible ? Lieu de toutes sortes d’inscriptions et de représentations, le corps féminin est la pièce maîtresse de l’ordre social ; à la fois outil malléable, masse insoumise, objet d’échange, souffrant, obéissant mais aussi rebelle, désirant/désiré, à la recherche de son autonomie. Notre propos qui s’appuiera sur des textes littéraires, des extraits de films, des études, concerne les multiples identités de ce corps, ses métamorphoses, ce qu’il donne à lire et à penser des sociétés dans lesquelles il se meut. Autour de ce corps fragmenté et incertain, se greffent des enjeux politiques, culturels, économiques mais aussi religieux.
Contact :
Christiane Veauvy, veauvy@msh-paris.fr

- Sylvie Deplus, "Le corps tel que nous l’enseignons en Anatomie est il sexué ?"
Dans le cadre du Séminaire de recherche « Sexe et genre :
pour un dialogue interdisciplinaire au carrefour des sciences de la vie et des sciences humaines »
L’Institut Emilie du Châtelet et l’UMR CNRS 7206 EcoAnthropologie & Ethnobiologie, Opération Recherche « genre »
MNHN, Département scientifique Hommes, Natures, Sociétés ont le plaisir de vous inviter au séminaire « Sexe et genre »
Séance du 19 mai 2011
14h à 16h30 : Jardin des Plantes, Amphithéâtre de Paléontologie, 2 rue Buffon, 75005 Paris
accueillera
Sylvie Deplus
Maîtresse de conférences en Anatomie et praticienne hospitalière en Ophtalmologie, Université Paris Diderot-Paris 7
« Le corps tel que nous l’enseignons en Anatomie est il sexué ? »
Comme Mr Jourdain faisait de la prose sans le savoir, nous qui enseignons aux étudiants en Anatomie... faisons du sexisme sans nous poser la question.
Le point de départ de cette réflexion est un article de 1992 intitulé « Anatomie des hommes et des femmes dans les ouvrages d’anatomie destinés aux étudiants américains en Médecine de 1890 à 1989 » et dont les conclusions sont sans appel : le corps humain est masculin... le corps féminin se découvre par comparaison, le plus souvent en sa défaveur.
C’est donc d’un œil plus critique que j’ai regardé les ouvrages d’anatomie de base, utilisés couramment pour l’enseignement aux étudiants en Médecine français. J’ai alors réalisé que, comme mes nombreux confrères et rares consoeurs, j’étais moi aussi contrainte de proposer à ces futurs médecins le corps de référence, masculin !
Ainsi après un court rappel historique des modalités d’étude de l’anatomie, je ferai une revue des documents présentant d’abord des zones anatomiquement non sexuées comme la tête ou les membres puis des régions clairement connotées sexuellement comme le thorax, le périnée. Enfin quelques applications pratiques concluront ce modeste travail d’anatomiste curieuse.
Contact :
iec@mnhn.fr

- Susan Stryker, "From Gender to Transgender : An Advanced Introduction to Transgender Studies"
L’Ecole doctorale romande en Etudes Genre a le plaisir de vous convier à la conférence publique de Susan Stryker, Professeure associée en Etudes Genre à Indiana University, Bloomington, E.U., le mercredi 15 juin, de 17h30 à 19h.
Titre de la conférence : "From Gender to Transgender : An Advanced Introduction to Transgender Studies".
Lieu : Anthropole/ salle 2106. Université de Lausanne. Arrêt Métro : UNIL Dorigny.
Cette conférence est ouverte à toute personne intéressée.
Susan Stryker est l’une des pionnières des études transgenres et a joué un rôle très important dans les mouvements LGBT dans la région de San Francisco. Pour plus de détails, voir : http://www.iub.edu/~gender/Stryker.html

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3 - APPELS A CONTRIBUTIONS :

- Avant le 15 juin
"Punk anteriors : genealogy, theory, performance"
Special Issue : Women & performance : a journal of feminist theory
Revisions to the historical meaning and framing of punk have circulated since its inception. This issue seeks to capture the performance of those revisions, conducting a genealogical mapping of the punk movement, scenes, music, ethics, and aesthetics utilizing queer and feminist punk analytics. While some valuable feminist critiques of punk have surfaced – mainly to lionize the riot grrrl movement – many uneasy questions around race, nation, and sexuality remain unarticulated in feminist and gender performance scholarship. The interdisciplinary articles in this issue will address the performances and politics of these exclusions.
We are interested in the temporality and spatiality of punk performances through a collective and archival process. We use the word “anteriors” in the title of this issue to frame the articles that address these punk spaces and remnants, plotting what comes before, anterior to, the telling of punk’s narratives in two senses : first, in the temporal sense which interrogates punk’s resistant genealogy ; and, second, in the material and spatial sense of place, bodies, and archives. What can be situated in front of the generic narratives of punk’s beginnings and mainstays as a form of resistance ? Where do articulations of racial formation, gender, nation, and sexuality fit into generic notions of punk origins, temporalities, and classisms ? Can punk epistemologies be used to critique punk’s exclusions ?
Possible topics include :
. Race, imperialism, and punk
. Women of color feminism and punk
. Diaspora and punk
. Transnational movements and festivals
. Zines and feminist interventions
. Riot grrrl
. Underground sound and gender
. Punk, history, and ethnic studies
. Aesthetic, performance, and music
. Queer punk and other questions of sexuality in performance
. Disidentifications, performance, and punk outlaws
. Subjugated histories and punk feminism
. Art and new media performance
. Punk responses to theory and punk theories
. Supplemental spaces of punk
Women and Performance invites critical essays, short texts, book and performance reviews, artwork, interviews, and photo essays that examine these or other questions relevant to a critical discussion of the intersection of punk, music, race, gender, and performance. Submissions should be 10,000 words or less in length and adhere to the current Chicago Manual of Style, author-date format. Questions and abstracts for review are welcome before the final deadline. Complete essays, pieces, and texts for consideration must be submitted by July 15th, 2011. Please send all work to Fiona Ngô and Elizabeth Stinson via email (MSWord attachment) : ngo@illinois.edu and stinson@nyu.edu. Further submission guidelines may be found at : http://www.womenandperformance.org/submission.html.
Women and Performance is a peer reviewed journal published by Routledge, Taylor & Francis.

- Avant le 30 septembre
"Genre et jeux vidéo"
Colloque
12, 13, 14 juin 2012
Université Claude Bernard Lyon 1, IUFM Lyon
Présentation :
Nés dans les années 1960, les jeux vidéo ont, en quelques décennies, accédé au rang de phénomène économique et culturel majeur. Le succès de ces productions auprès des adolescent-e-s a suscité et suscite encore de nombreux débats profanes, essentiellement centrés sur les thèmes de l’addiction, de la violence, de la déconnexion du réel, du conditionnement des imaginaires.
La recherche sur les jeux vidéo a montré, en interrogeant notamment la réalité des pratiques ludiques et les représentations à l’œuvre dans les jeux, les limites de ce paradigme du risque.
Par ailleurs, alors même que le genre (gender) constitue le cadre anthropologique des phénomènes de subjectivation et d’objectivation propres au jeu vidéo, on constate, en France tout au moins, que cette façon d’envisager les choses reste quasiment impensée par les scientifiques.
Il s’agira dans ce colloque d’interroger, dans une perspective de genre, les jeux eux- mêmes (analyses de contenus, études de mythes et sagas, réflexion sur les catégories vidéo- ludiques...), leurs modes de production (technique, esthétique, économique...), leurs modes de réception (pratiques et pratiquant-e-s, usages ludiques et détournés, discours sur...), leurs relations aux autres produits culturels (cinéma, littérature, arts plastiques...)
Si certaines approches s’imposent (culturelle, queer, esthétique, communicationnelle, historique, philosophique, ethnologique, sociologique, psychologique) toutes seront les bienvenues. Nous pensons en effet que la recherche vidéo-ludique doit se construire sur la pluralité des approches et des méthodes. Les propositions résultant de croisements disciplinaires seront particulièrement appréciées.
Propositions :
Les propositions de communication (en langue française ou anglaise), de 2500 signes, accompagnées des coordonnées, titres et qualités des auteurs et de leur adresse électronique, seront reçues jusqu’au 30 septembre 2011.
Le comité scientifique fera connaître son avis sur les propositions le 22 décembre 2011.
Merci d’envoyer vos propositions de communication à fanny.lignon@univ-lyon1.fr et sonia.zinck@univ-lyon1.fr
Site de référence du colloque :
http://web.lyon.iufm.fr/gem/jvd

- Avant le 1er juin
"Penser les masculinités"
Pour un prochain numéro des Cahiers d’études africaines
Présentation :
Où sont les hommes en Afrique ? Partout, assurément, comme en rend largement compte la littérature en sciences sociales consacrée au continent. Rarement, pourtant, les hommes sont étudiés en tant que tels. Pendant longtemps, le point de vue observé et restitué par les chercheurs, bien que se donnant implicitement comme valable pour tous, était un point de vue principalement masculin. Le développement des études féministes puis des études de genre, à partir des années 1970, a permis de mettre au jour cette déformation androcentrique du regard et de la corriger à travers la multiplication des recherches sur les femmes. Ce faisant, il a en partie maintenu dans l’ombre ce qui est longtemps resté un angle mort de la recherche en sciences sociales en Afrique : l’analyse des constructions de la masculinité.
Dans ce numéro, nous souhaiterions à la fois rassembler des études initialement conçues sous cet angle et inviter à s’interroger sur la masculinité ceux qui, se consacrant à des objets divers, enquêtent notamment auprès d’hommes. Précisons d’emblée qu’il n’y a pas lieu d’isoler la masculinité ni de la traiter sur un mode essentialiste comme une catégorie homogène : masculinité et féminité ne sont jamais définies séparément et la construction du genre est profondément relationnelle. Les normes de la masculinité diffèrent de plus selon les contextes, mais également à l’intérieur de chaque contexte, à travers les négociations plus ou moins visibles engagées par les individus ou les groupes autour de leurs définitions. Au delà des formes hégémoniques, le masculin se dessine au travers d’une pluralité de normes ou de valeurs qui coexistent ou s’affrontent.
Le principal objectif de ce numéro est de mettre en lumière les processus de fabrication des masculinités en Afrique dans leurs dimensions contemporaines ou historiques. Depuis le début des années 1990, de nouvelles approches du genre comme performance invitent non seulement à envisager le masculin et le féminin comme des constructions sociales mais aussi à considérer qu’ils sont l’objet d’une mise en scène perpétuelle, savamment exécutée par chaque individu en grande partie à son insu. Produite et reproduite indéfiniment par des performances invisibles qui la font apparaître comme allant de soi, la masculinité trouve sans cesse à s’exprimer tout en se dérobant le plus souvent aux regards. Aux côtés de ses manifestations « spectaculaires », dont l’excès ou le défaut supposés de virilité attirent l’attention, nous souhaiterions que les formes ordinaires de production et de reproduction de la masculinité soient ici rendues intelligibles.
Par exemple, l’analyse de la dominance masculine des institutions ou des espaces publics est rarement explicitée dans les travaux sur le politique ou sur le religieux, alors que les productions de la masculinité peuvent être redevables des logiques de ces espaces. Le cas de l’Afrique du Sud, dont les profondes transformations politiques et sociales survenues au cours des deux dernières décennies ont provoqué un certain bouleversement des normes de la masculinité, illustre bien l’intérêt et même la nécessité d’intégrer cette dimension à la réflexion sur les changements politiques ou religieux. Il serait particulièrement intéressant d’interroger les liens entre l’évolution de ces normes et les contextes de globalisation ou de nationalisme culturels. De manière plus spécifique, la réorientation progressive en direction des hommes des politiques liées à la problématique « genre et développement », longtemps tournées vers les femmes, mériterait d’être analysée.
En même temps que les discours ou les actions qu’elle génère, la distribution réputée inégalitaire du pouvoir dans le cadre des rapports de genre doit être repensée à partir d’une définition plurielle du masculin. Afin de dépasser l’opposition souvent faite entre domination masculine et pouvoir informel des femmes, il importe de s’interroger sur la répartition hiérarchisée du pouvoir parmi les hommes. En effet, l’observation détaillée des expériences et des relations sociales montre que les hommes ne forment pas une seule et même catégorie au pouvoir par définition supérieur. Selon leurs propriétés ou appartenances, qu’elles soient géographiques, ethniques, de classe, d’âge, etc., le rapport des hommes aux normes de genre et leurs positions vis-à-vis des femmes varient fortement. Le masculin n’apparaît plus dès lors comme dominant par essence, mais comme une catégorie dont la définition repose sur une imbrication de rapports de pouvoir où se trouvent impliqués bien d’autres facteurs que le genre.
Indissociable du genre, la sexualité constitue un espace où s’expriment et se négocient les rapports de pouvoir, notamment entre hommes et femmes. Longtemps occultée par les sciences sociales africanistes, cette thématique s’est progressivement imposée, mais il n’a pas suffisamment été montré ce que la production du genre, et tout particulièrement de la masculinité, doit à la sexualité. Par exemple, au cours des dernières années, de nombreux travaux ont décrit les logiques de la « sexualité transactionnelle » (sexualité rétribuée distincte de la « prostitution ») dans divers pays d’Afrique. Cet effort pourrait être poursuivi en montrant l’implication de ces logiques sur la construction des identités masculines, en restant attentif à la diversité des situations, les hommes n’étant pas nécessairement en position dominante lorsqu’ils rétribuent les femmes et étant eux-mêmes sans doute plus souvent bénéficiaires de rétributions dans le cadre de la sexualité (conjugale ou non) que cela n’est décrit dans la littérature.
Autre exemple : dans bien des pays africains, l’émergence récente du thème de l’homosexualité dans le débat public n’aura pas manqué de produire la « resignification » de pratiques jusqu’alors confinées au silence du domaine privé et de redéfinir la place d’identités sexuelles qui ont existé et existent encore dans divers pays africains comme alternatives aux rôles de genre strictement féminin et masculin. Des analyses de l’impact de ces controverses et des luttes antagoniques qu’elles supposent pourraient utilement éclairer l’évolution récente des catégories de la masculinité.
Les propositions d’articles (titre et résumé d’une page) sont à envoyer à Anne Doquet (annedoquet@yahoo.fr) et à Christophe Broqua (broquachristophe@yahoo.fr) avant le 1er juin 2011.

- Avant le 15 juin
"Littérature de jeunesse et identités de genre"
pour un ouvrage collectif
Université de Strasbourg (IUFM d’Alsace)
L’IUFM d’Alsace accueille en 2010-2011 un cycle de conférences en littérature de jeunesse sur la problématique d’étude : « littérature de jeunesse et identités de genres ».
Les intervenants invités ont accepté de prévoir la publication de leur communication. Ainsi, il est proposé que ces articles soient les premiers éléments d’un ouvrage collectif.
Si cette problématique de recherche rejoint vos travaux et qu’une contribution de votre part est possible, veuillez le faire savoir par retour de courriel à
philippe.clermont@unistra.fr
Présentation :
Il s’agit de s’inscrire dans une approche de la littérature de jeunesse encore assez peu pratiquée en France mais qui va se développant : les études sur le genre, et que l’on peut notamment considérer comme une exploration d’approches critiques qui se prêtent particulièrement à la question de l’engagement en littérature. On n’hésitera pas à élargir le champ de la littérature de jeunesse à celui des productions cinématographiques pour les jeunes.
(...)

- Avant le 30 mai
"Homme/Femme/Autre : Regards Croisés sur le genre dans la littérature, l’histoire, et le cinéma"
Espaces Humains et Interactions Culturelles
3ème Journée de « Gender Studies » Edition 2011
Jeudi, 16 juin à l’Université de Limoges, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines
Présentation :
Que le genre soit une construction sociale, ce n’est plus à démontrer aujourd’hui. Dans la perception de l’autre la force de l’imaginaire joue un rôle essentiel. Et justement, quelle est la perception de l’autre en tant que genre ? Quelles représentations ont les femmes et les hommes de l’autre sexe ? Comment le discours se met-il en place en fonction du point de vue masculin ou féminin ? Quel est ce discours (théologique, philosophique, mythologique ou autre) ?
. La femme, souvent infériorisée dans la vie réelle, est-elle toujours vécue comme surpuissante dans l’inconscient, comme une Phantasmère, selon l’expression de Gabrielle Rubin ?
. La différence est-elle perçue négativement, comme une séparation ou positivement, comme une relation ? Que représente l’un pour l’autre ?
. Est-ce la guerre des sexes est terminée ? Arrivons-nous à « l’après-conflit » ?
. « Troublons » le genre. Comment ? Le débat peut être étendu à la notion de transgenre, transvestisme, troisième sexe, androgyne, autre, et ces identités.
. Comment les hommes parlent-ils des femmes ? Comment les femmes parlent-elles des hommes ?
. Et si nous mettons un perspectif « espace » avec ?
Date limite d’envoi des propositions (300 mots + quelques lignes sur vous-même) : 30 mai 2011
Contact :
Iulia Grosu : Carmen Letz : Rocio Gonzalez Naranjo : Amy Wells :
iuliana.grosu@etu.unilim.fr carmen.letz-delannette@unilim.fr rocio.gonzalez-naranjo@unilim.fr amy.wells@unilim.fr

- Avant le 15 juin
"From Cyborg to Facebook : Technological dreams and feminist critiques"
Sophia (Réseau belge de coordination des études féministes) organisera un colloque le vendredi 21 octobre 2011 à Amazone à Bruxelles.
Les propositions peuvent être envoyées en français, en néerlandais ou en anglais.
SOPHIA, the Belgian Bi-community Network for Gender Studies is organizing a colloquium to investigate the latest developments in theory and research on the many aspects of gender and technology from a Feminist angle.
Women and technology don’t sleep in the same bed. The relation between technological possibilities and gender is tense. ‘Technology’, the use value of science, embodies power relations. Some see technology as a tool for liberation, others see it as a trap of enslavement.
Donna Haraway’s vision of the Cyborg (1985) was a water shed. The idea of the thinking but bodiless human has been a subject of wide ranging debate for feminists, theoreticians and feminist activists ever since. The cyborg makes us question the pure boundaries of gender and the human as opposed to the animal and the machine. What does the body mean if we can transcend the body ? Would body-linked inequalities disappear ? Today, the bodiless and sexless voice is a reality thanks to the communicative but commercialized possibilities of social media. In Facebook people create their own (gender) identities. In the web world of games and interaction, the cyborg can be a reality.
From a feminist perspective there has always been a love-hate relationship between technology and feminist projects. Technology seems to promise liberation from the confines of the corporal and the duties of the everyday. The female body is often the basis of inequality (bearing children, weak, and marked). Technology offers freedom from reproduction, controlled reproduction, strength and transformation. But at what price comes a cyborg liberation of the mind from the body ? While the debate is not new, ongoing technological advances pose new issues. Technology ‘frees’ us from our sexed bodies through reproductive technology, and through the faceless communication of the internet. Yet at the same time it enslaves us in an ever more incomprehensible net of global relations and consumer requirements. You can’t leave home without your mobile, but you don’t know how to fix it.Technology empowers, but excludes.
Sophia’s colloquium welcomes papers on the relations between gender and technologies from both theoretical and empirical standpoints and will focus on the following themes :
1. Feminist visions on science and technology The state of the art in thinking about the role of science and technology in gender relations, global relations and the shape of feminist goals for the future.
2. The enhanced body after Haraway’s Cyborg ? Thanks to the development of biotechnologies, the ‘cyborg’ is no longer science-fiction but a clinical reality. The question of enhancement is one of the most acute in feminist bioethics. It is oriented towards a negation of the so called ‘natural body’ and towards a Transhumanist overcoming of human vulnerabilities, linked to biological determination.What are the critical perspectives from a gender point of view ? Can they be articutlated in the perspective of political care ?
3. Biology, bodies, technology and the nature-nurture debate Does technology let us go beyond men and women ? Does technology erase borders between the sexes or strengthen them ? This theme aims to explore the role of technology and science in the debate about nature and nurture and the differences between men and women as well as in-between, considering the issues of trans- and inter-sexuality. Particularly interesting for this theme are the implications of data obtained by high tech methods including brain differences and genetic codes for arguments about the biological origins of gender relations. Bodily transformations and reparations, new gender identities, extended reproduction capacities, are all available, but raise many issues for research, feminist ethics and policy. Who decides about reproductive and medical technologies and for whom are they developed ?
4. Technology and gender in everyday life Communication, transportation, care, cooking, cleaning, and housework have all been changed by new technologies such as the microwave, GSM, and internet. Technology is now an intimate part of everyday life in households and interlaces with the workplace. Has this produced more gender equality and new gender relationships in terms of paid and unpaid care and work ? Does the extended technological everyday potential of the rich world lead to gender liberation globally or increasing inequality. How does the increased impact on expectations ? Do the developments provide more gender
5.Communication, technology and gender : (New) media and gender What is the gender landscape of Facebook, Wikipedia, blogging and other participatory new social network media ? While the cyborg was a theoretical idea, the social media are primarily a commercialized bodiless potential. What do gender scholars make of the alleged democratization of visual media through YouTube and other participatory media ? How gendered are video games and the online games and what are their implications for gender relations ?
6. Technology and the expression of Gender in culture The cyborg is no longer fiction. Film, art, literature, music and culture go ‘beyond gender’ as technology creates increasingly ‘real’ gender blends in film with Avatars, Arthur and minimoyss, in strips and games that over-sex their figures. Technology and thinking about the potential of technology has changed gender relations in music, literature, film, popular and media culture, and art production and distribution. Papers in this section examine the latest developments.
7. Technology and gendered power Does technology keep women out of power ? What do the heteronormative technological developments mean for gender relations world-wide ? To what extent are the continued lack of skills in the technology a contributing cause to the under representation of women in management, the economy ; and global economic governance ? How does the absence of women contribute to the choices of what technologies are developed ? What is the role of high technologies in creating and maintaining new forms of gender inequality ?What impact do scientific women have on technological choices and what new technologies come from women ? The range of contributions for this subject is wide.
8. Technology policy and the academy What impact has the policy to increase women in science had ? Do different gender relations in laboratories change technological research decisions ? What is the role of educational approaches in changing the position of women in the hard sciences and the decisions made in science policy ? European policy aims to increase the presence of women in science. What difference would this make ?
9. Technology, heteronormativity and the erotic What about the erotic fascination of technological toys for technosexuals ? To what extent is the heteronormativity in technology responsible for choices men make in research topics and technologies that get developed or not (fast cars but no good vacuum cleaner, phallically formed rockets) ? What is the role of new media and new social media in expanding (violent) sexual repertoires ?
Abstracts of 300 words with an indication of the choice of theme section should be sent to info@sophia.be for the 15th of June 2011. They should include name(s) of author, affiliation (university or organisation) and contact information (e-mail, phone, post adress). Abstracts may be submitted in English, French or Dutch.
All questions can be addressed to info@sophia.be.

- Avant le 30 juin
"Marginalized Masculinities and the Nation : Global Comparisons, 1800-1945"
Historical scholarship has long established the inextricable interrelationship between gender and the nation. Feminist scholars in particular have demonstrated how male nationalists incorporated women as symbolic, cultural, and biological reproducers of the nation into their “imagined communities.” Most studies on the subject tend to focus on the tensions between women’s inclusion in nationalist discourse and their exclusion from political decision-making. Others have explored women’s active role in nation-building projects. Despite scholars’ insistence on the relational character of gender, however, masculinity continues to be neglected by scholars of gender and the nation. If masculinity is addressed, historians either overstate the cohesion of interests among men or focus exclusively on hegemonic models of manhood and the corresponding perpetuation of the nation-state and patriarchy.
This conference seeks to provide a fresh perspective on the interrelationship between gender and the nation by focusing on the role of marginalized masculinities in nation-building processes between 1800 and 1945. The conference organizers believe that the constructed character and function of manhood in people’s attempts to create “imagined communities” during that period cannot be fully comprehended if the exclusive focus of analysis is the subjugation of women or their resistance to and complicity in that subjugation. Concentrating exclusively on hegemonic masculinity in these processes seems similarly narrow. To understand hegemonic notions of masculinity and the nation, we need to explore the tensions and interrelationships between these dominant concepts and their margins. Studying the history of gender and the nation from the perspective of marginalized masculinities means focusing on the conflicts among competing concepts of manhood as well as on the differences between them. Far from being one ideologically monolithic bloc, men’s access to and interest in nation-building power varies considerably according to race, ethnicity, class, sexuality, age, dis/ability, religion, etc. The conference seeks to focus on these various fragmentations and their role in the creation, expansion, consolidation, and decline of nations around the globe.
Seeking to detect similarities/dissimilarities and continuities/discontinuities across space and time, the conference organizers invite proposals on all world regions that shed light on the history of the interrelationship between marginalized masculinities and the nation between 1800 and 1945. During that period, the emergence of particular forms of masculinity coincided with the founding of modern-nation states. Scientific racism, Imperialism, eugenics, biopolitics, and other forms of exclusion and subjugation became part and parcel of these gendered nation-building processes. The conference organizers accept paper proposals that focus on one particular nation, but they are also interested in comparative and transnational analyses that help us theorize the complex history of marginalized masculinities and the nation in the modern world.
Possible questions that could be addressed include (but are not limited to) :
. What were the historical conditions under which certain forms of masculinity (including hegemonic masculinities) came to be marginalized vis-à-vis the nation, while others were not ? How did these conditions change over time ?
. To what extent and how did hegemonic notions of masculinity and the nation incorporate marginalized masculinities ?
. How did women perpetuate or challenge the marginalization of certain masculinities in nation-building processes ? What role did “emphasized femininities” and “marginalized femininities” play in these processes ?
. What alternative notions of nation did marginalized men develop when being confronted with exclusion from hegemonic nationalism ?
. How did marginalized men challenge their exclusion from or collaborated with hegemonic ideologies in nation-building projects ?
. How did the tensions between hegemonic and marginalized masculinities impede or derail attempts to create national unity ?
. What role did marginalized masculinities play in symbolic representations of the nation ? What is their symbolic relationship to emphasized and marginalized femininities ?
. What effects did scientific racism, biopolitics, colonialism, and Imperialism have on the interrelationship between hegemonic/marginalized masculinities and the nation ?
. What role did the male body play in the marginalization of certain forms of masculinity vis-à-vis the nation ?
This conference is organized by Pablo Dominguez (University of Heidelberg) and Simon Wendt (University of Frankfurt) and will be held at the Heidelberg Center for American Studies in Heidelberg, Germany, on March 15-17, 2012. The University of Heidelberg will provide support for presenters’ travel and lodging expenses. A selection of papers will be considered for publication in an edited collection.
Please send a 500-word proposal and a 2-page CV to Pablo Dominguez (pablodominguez@uni-heidelberg.de) by June 30, 2011. Authors whose proposals are accepted will be notified by August 31, 2011. Inquiries about the conference can also be directed to Pablo Dominguez
http://hsozkult.geschichte.hu-berlin.de/termine/id=16141

- Avant le 31 mai
"Sexualisation of Culture Conference"
Complicating debates about the ’sexualisation of culture’ : An International Conference
Institute of Education, London, 1 & 2 December 2011
Are we seeing the sexualisation of culture ?
Has pornography become mainstreamed and normalised in 21st-century Western societies ?
How do practices associated with sexualisation play out across different spaces, sites, subjectivities, cultural groups and generations ?
Can we move beyond the moral panic/libertarian dichotomies that seem to dominate debates on ’sexualisation’ ?
This international conference will interrogate ’sexualisation’, exploring sexual politics across key social and cultural spheres. We encourage papers that explore the multiple meanings of sexualised cultures, across social generations, cultural groups and within and between different sites — for example workplaces, schools, leisure spaces, intimate sexual relationships and online culture.
Our goal is to create a space for dialogue that spans disciplinary, theoretical, political and national boundaries. We are keen to include practitioners, members of NGOs, policy makers and other stakeholders in the conference as presenters and participants. We will also be holding a student networking session for postgraduates, postdocs and researchers working in this area. We are committed to ensuring diversity in participation across geographical location, race, ethnicity and sexual and gendered identities.
Keynote Speakers
Susie Orbach, psychotherapist, psychoanalyst, writer, London, UK
Sue Jackson, Department of Psychology, University of Wellington, New Zealand
Mireille Miller-Young, Feminist Studies University of California Santa Barbara, USA
Leonore Tiefer, PhD, author, educator, researcher, therapist and activist, New York City, USA
Plenary Panel
Onscenity Network, including : Feona Attwood, Communication, Sheffield Hallam University, UK and Clarissa Smith, Media Studies, University of Sunderland, UK
We are interested in a diverse range of formats and welcome proposals for papers, performance pieces, roundtables, posters, and workshops. We anticipate a standard allocation of 20 minutes per presentation and 80 minutes per session, however, we are open to proposals that suggest alternative uses of time – please state this clearly in your submission.
Please use the abstract form (pdf) to submit a 200 word abstract summarising your presentation/session (rationale and content), or a 500 word abstract for symposium or workshop (including timing and format).
http://www.ioe.ac.uk/research/50360.html

- Avant le 30 juin
"The 8th European Feminist Research Conference"
http://www.8thfeministconference.org/index.php?menu=3
The 8th European Feminist Research Conference welcomes papers that keep in focus the connections among a number of relevant axes that frame current researches in the field. We have in mind connections between disciplines and interdisciplinarity ; the past, the present and the future ; gender and intersectionality ; activism and power ; local and global ; margin and center. The strands listed below indicate the main lines of inquiry around which the Conference will be structured.
Participants must indicate the strand their paper addresses. Based on this indication the Conference Committee will create intersecting panels across different strands.
Conference Strands
. Women’s and Gender Studies between Neo-discipline and Interdisciplinarity
. Rooting and Shifting (in) Feminist Research : Assessing the ’Turns’ in Feminist Theory
. Teaching ’Gender’ across the Borders of the Human, Social, Natural and Biomedical Sciences
. Located at Crossroads of Race and Gender : Intersectional Analysis in Women’s and Gender Studies
. Shifting Sexualities, Masculinities and Femininities : LGBTQI
. Revisiting ’Equality vs. Difference’ : Feminism in the 21st Century
. Triple Helix of Social Inclusion : Connecting Activism, Policy-making and Gender Research
. Feminist Legacies, Feminist Futures : Generating Feminisms
. The Politics of Migration : Transnational Feminisms ?
. Re-Imagining ’Europe’ : Imperialism, Post-State Socialism and Multiculturalism in the 21st Century
. Violence Revisited : Security, War and Peace Narrated
. Religion Revisited : Spirituality, Gender and the Post-Secular
. Creativity Reconsidered : Rethinking Feminist Art, Media and Technological Practices
. Abstract Submission Guide
Abstracts should have not more than 300 words and can only be uploaded using the online tool below. Abstracts must be submitted before June 30, 2011. The conference organizers also welcome proposals for whole panels as well as presentations by women’s centers, libraries, documentation centers, networks or publishers.
You will receive a password by e-mail for the abstract submission system when you register through the below link. You should provide your name and e-mail address to receive a password. Abstract submission is separate from registering for the meeting. Please take note of your login name and password. You will need them to re-enter the abstract submission system. Notification on abstract acceptance is September 30, 2011. All accepted abstracts will be published on the website.
Should you need help in using the abstract system please send a message to » 8thfeministconference@asszisztencia.hu

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4 - POSTE :

- Un poste en Women’s/Gender Studies à l’université d’Al Akhawayn, au Maroc.
http://www.jobs.ac.uk/job/ACP542/faculty-position-in-gender-womens-studies/

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5 - FORMATION :

- A partir du 15 mai, il sera possible de faire une demande d’inscription pour la Spécialité de Master en Genre et Développement (filière recherche), au sein du Master "Sociologie et Anthropologie : politique, culture et société" de l’Université de Paris Diderot.
Pour plus d’information, le site de l’Université Paris Diderot :
http://www.univ-paris-diderot.fr/sc/site.php?bc=formations&np=MENTION?ND=918
Ainsi que le site du CEDREF : http://www.cedref.univ-paris7.fr/

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6 - PUBLICATIONS :

- Nouvelles Questions Féministes, "La production d’enfants : une injonction ambivalente", Volume 30, No 1, 2011, Editions Anthropos
Coordonné par Anne-Françoise Praz, Marianne Modak et Françoise Messant
En utilisant la notion de « production d’enfants », le titre du dernier numéro de Nouvelles Questions Féministes n’a pas pour but de choquer, mais de revisiter une réalité complexe. Au lieu d’analyser la « maternité », les spécialistes observent les investissements que la production d’enfants nécessite en travail, en temps et en savoir-faire au niveau de l’organisation de la société dans son ensemble, et le prix, qui reste très élevé, payé par les femmes qu’elles aient ou non des enfants. Quand elles travaillent à temps partiel, elles cumulent les jobs rémunérés et non rémunérés. Leur fonction est peu valorisée dans l’entreprise parce qu’elles manqueraient d’engagement professionnel afin de materner leurs enfants. A l’inverse, quand elles travaillent à plein temps et occupent un poste à responsabilités, elles encaissent des récriminations parce qu’elles délègueraient trop de tâches éducatives à des mandataires extérieures. Leurs collègues et leurs voisins se méfient d’elles et les jugent incapables de mener de front carrière et maternité, incapables aussi d’accorder cette subtile priorité à la maternité exigée par le modèle dominant de l’« identité féminine ». Un modèle qui s’impose aussi aux maternités lesbiennes. Ce numéro de NQF montre que la pression économique et sociale est si bien rôdée qu’elle parvient à culpabiliser et à discriminer les femmes avec ou sans enfants, avec ou sans travail salarié, avec ou sans conjoint, hétérosexuelles ou lesbiennes. Aussi, la production d’enfants engendre des inégalités qui s’élargissent aux dimensions de la planète : des femmes défavorisées dans les pays dits émergents produisent des enfants pour des couples aisés des pays développés.
Mais alors, comment échapper à ces contraintes contradictoires ? Depuis les années septante, les féministes n’ont pas éludé le débat sur la production d’enfants et ont tenté d’imaginer de nouvelles pistes afin d’aménager l’accès des femmes au travail et à l’enfant, mais sans parvenir à remettre en question la pression à la maternité et casser la logique de la charge de la production d’enfants sur les plus faibles. La très intéressante idée de « parentage » suggérée dans cette revue saura-t-elle peu à peu modifier les comportements ?
Sommaire :
http://www.unil.ch/liege/page84281.html
Contact pour ce numéro :
anne-francoise.praz@unifr.ch

- Évelyne Diebolt, Nicole Fouché, Devenir infirmière en France, une histoire atlantique ? (1854-1938), Publicbook, 342 p., 29 euros. EAN : 9782748363289
Seconde moitié du XIXe siècle. Sous l’impulsion de l’Anglaise Florence Nightingale qui s’était distinguée lors de la guerre de Crimée, la profession d’infirmière connaît un formidable élan progressiste. Elle vit même une révolution essentielle : fondation d’une véritable formation, nouvelles méthodes de travail, encadrement accru permettent alors au métier de gagner en efficacité, en professionnalisme, en cohésion. Une mutation qui inspirera rapidement les États-Unis et des femmes américaines progressiste qui promouvront à leur manière ces idées et se feront un devoir et une mission de les transmettre. Ce sera le cas, mais plus timidement, en France, grâce à l’action de la Française Anna Hamilton. Hélas, loin de s’imposer dans l’Hexagone, notamment aux lendemains d’une Première Guerre mondiale qui a pourtant permis de prendre conscience des avancées anglo-américaines dans le domaine du soin, ce modèle ne sera pas entièrement repris. Pour quelles raisons ? Retour sur l’histoire de la profession d’infirmière de part et d’autre de l’océan à travers les liens transatlantiques, les débats d’idées, les idéologies sous-jacentes, le genre et les appartenances religieuses qui s’affrontent.
http://www.publibook.com/boutique2006/detailu-5492-PB.html

- Fabrice Virgili et Danièle Voldman, La garçonne et l’assassin. Histoire de Louise et de Paul, déserteur travesti, dans le Paris des années folles, Payot Rivages, 176 p., 16 euros. I.S.B.N. : 2-228-90650-6
Paris, 1911. Paul Grappe et Louise Landy s’aiment et se marient. Survient la guerre. Paul déserte, se travestit en femme pour ne pas être arrêté et, pendant dix ans, aux yeux de tous, vit avec Louise sous l’identité de Suzanne Landgard. Il entraîne son épouse dans de multiples jeux sexuels et acquiert même une petite notoriété en étant l’une des premières "femmes" à sauter en parachute. En 1925, avec l’amnistie, Suzanne redevient Paul. Pour le couple, les choses commencent alors à se gâter...
A partir d’archives étonnantes (photos, lettres, journaux intimes, documents judiciaires), Fabrice Virgili et Danièle Voldman racontent la très curieuse - et tragique - histoire de Paul et Louise, une histoire qui brasse les questions des traumatismes de guerre, du travestissement, de l’homosexualité, des "troubles dans le genre", de la virilité, des violences conjugales et de la complexité des sentiments amoureux.
http://www.payot-rivages.net/livre_La-garconne-et-l-assassin--Fabrice-Virgili_ean13_9782228906500.html

- nouvelle revue : Journal of Language and Sexuality
The Journal of Language and Sexuality aims to present research on the discursive formations of sexuality, including sexual desire, sexual identities, sexual politics and sexuality in diaspora. Of interest is linguistic work in the widest possible sense, including work in sociolinguistics, anthropological linguistics, pragmatics, semantics, discourse analysis, applied linguistics, and other modes of language-centered inquiry that will contribute to the investigation of discourses of sexuality and their linguistic and social consequences. On a theoretical level, the journal is indebted to Queer Linguistics as its major influence.
http://www.benjamins.com/cgi-bin/t_seriesview.cgi?series=JLS

- Véronique Le Goaziou, Le viol, aspects sociologiques d’un crime. Une étude de viols jugés en cour d’assises, La Documentation française, 216 p., 25 euros. ISBN : 9782110084453
Souvent présenté comme le « crime absolu », aux conséquences physiques, psychologiques et symboliques odieuses, le viol fait aujourd’hui l’objet d’une réprobation sociale maximale. Pourtant, derrière les images forcément simplifiées et « dramatisées » de ce crime, se profile le portrait d’un acte aux manifestations diverses et hétérogènes, que l’analyse doit élucider.
Au témoignage direct souvent insoutenable, à l’étude de cas toujours génératrice d’indignation, cet ouvrage entend substituer l’objectivité d’une démarche scientifique et la neutralité des faits tels que rapportés par la procédure judiciaire.
La démarche entreprise ici est pionnière. Elle consiste en l’examen des données issues des dossiers judiciaires afférents à quatre cent vingt-cinq affaires de viols jugées par trois cours d’assises au cours des dernières années. Elle s’attache à dévoiler les réalités sociales et psychosociales qui se donnent à voir derrière la catégorie juridique du viol : les protagonistes, auteurs et victimes et les relations qui préexistent entre eux, les modalités, les circonstances et les contextes de l’agression, le traitement judiciaire qu’elle a reçu, le jugement.
De cette tentative assumée de distanciation avec le crime se dégage une connaissance nouvelle qui apporte de nombreux éléments réflexifs et pragmatiques utiles à ceux qui s’attachent à mieux comprendre les violences sexuelles et à lutter contre elles.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr


Fédération de recherche sur le genre RING
Bâtiment D - Salle 226
Université Paris 8
2 rue de la Liberté
93526 Saint-Denis - Cedex 02
- permanence tous les mardis -
01 49 40 73 49
genre.ring@univ-paris8.fr
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