Un troisième stage de terrain pour les étudiants en licence de sociologie

UN TROISIÈME STAGE DE TERRAIN POUR LES ÉTUDIANTS EN LICENCE DE SOCIOLOGIE

Après les deux stages de terrain organisés l’année dernière dans la région Rhône-Alpes (département de l’Ain), un nouveau stage a été proposé aux étudiants en licence de sociologie au cours du premier semestre de l’année universitaire 2007/2008, cette fois dans la région Auvergne, plus précisément à Bergonne, petite commune située à 5 kilomètres d’ Issoire.

Après six séances de préparation au cours desquelles les étudiants ont choisi leur thème d’enquête, rassemblé une documentation et pris des premiers contacts, les 13 étudiants inscrits, encadrés par deux enseignants, Françoise de Barros et Michel Samuel, ont effectué entretiens et observations sur le terrain pendant huit jours. Puis ce fut la phase de l’analyse des données et de l’élaboration des rapports d’enquête.

Les treize étudiants stagiaires et leurs deux enseignants
Les treize étudiants stagiaires et leurs deux enseignants, à la gare de Clermont-Ferrand, avant le retour sur Paris

Les titres des rapports montrent la diversité des thèmes abordés :

  • – Histoire du vignoble de la commune de Boudes,
  • – Préenquête sur le bassin d’emploi de la Communauté de communes « Bassin Minier Montagne »,
  • – Les migrations internationales dans un bassin minier d’Auvergne,
  • – L’évolution des pratiques alimentaires,
  • – L’entrée en politique et le parcours d’élue municipale de quatrre femmes élues en milieu rural,
  • – La diversité de l’offre de logements locatifs dans la Communauté de communes « Lembron-Val d’Allier »,
  • – L’implication des parents dans les activités péri et extrascolaires de leurs enfants,
  • – Les loisirs des jeunes de 15-25 ans à Brassac-les-mines,
  • – Les élèves du lycée agricole Saint-Joseph

Quant aux petits textes élaborés par les étudiants, ils sont révélateurs de l’ambiance dans lequel s’est déroulé le stage !
“A Bergonne, il existe un endroit chaleureux et accueillant : la maison-gîte des Bardiau. Une fois que l’on sait se repérer dans les couloirs, escaliers et diverses portes, tout va bien, même si le dimanche matin, Niakhalé errait dans les couloirs et cherchait encore sa chambre. Mais les nuits n’y sont pas si calmes : il faut supporter les ronflements de Cyprien, les promenades intempestives des chats sur les lits et le fantôme qui rode dans la cour (Carolina est la seule à l’avoir rencontré). »

Vue du gîte où étaient logés étudiants et enseignants
Vue du gîte où étaient logés étudiants et enseignants, depuis la cour intérieure

“Malgré nos appréhensions de Parisiens ou de Banlieusards, nous avons été agréablement surpris par l’accueil que nous avons reçu des enquêtés : pas un ne nous a mangés !!! Nous sommes même repartis le ventre plein ou les yeux pétillants notamment pour les étudiant(e)s qui avaient choisi comme sujet la viticulture…?

“On a pu tester les limites du travail d’équipe quand, au cours d’un entretien, l’un ou l’une d’entre nous est en mode veille et se rallume soudainement en répétant exactement la question posée 10 minutes auparavant ! Ne le répétez pas à Arnaud ni à Julia : ils ne s’en sont pas rendus compte?.

“Les stages de terrain révèlent les personnalités… et c ‘est d’autant plus vrai pour Françoise. A ceux qui l’ignoraient, nous avons décidé de dire la vérité vraie : Françoise a, dans une autre vie, été pilote de F1. Cette passion honteuse ne pouvant être assouvie en temps normal (c’est quand même délicat entre Clermont-Ferrand et Paris), notre enseignante a lâchement profité de la semaine de stage pour s’adonner à ces pratiques violentes et dangereuses. Tous les Kangoo-riders peuvent en témoigner. Mais rassurez-vous, en général, elle prend le train…?

Auparavant…
2e stage de terrain, avril 2007
Premier stage de terrain, octobre 2006