31 mars / 7 avril 2007 : deuxième stage de terrain

31 mars / 7 avril 2007 : deuxième stage de terrain à Brégnier-Cordon (01) pour les étudiants de la licence de sociologie

Tout comme le stage de terrain du 1er semestre (cf. archives novembre 06 du site), celui du 2ème semestre s’est déroulé à Brégnier-Cordon (01).
Y ont participé, cette fois-ci, sept étudiant(e)s de L1 à L3, encadrés par Ingolf Diener et Michel Samuel, avec le concours de Françoise de Barros.


Avant le retour sur Paris, Kheïra photographie ses six collègues étudiants et les deux enseignants qui ont accompagné le stage, sur le parking de la Maison des Isles, le lieu d’hébergement.

A la différence de la première expérience, les étudiant(e)s ont choisi  leurs sujets avant le départ et pris les premiers rendez-vous avant d’arriver sur place.


Ingolf, James et Kheïra prenant rendez-vous à l’accueil de la mairie des Avenières.


Kheïra prend rendez-vous durant un trajet en voiture.

Les enquêtes se sont organisés autour de cinq thèmes :

· Anaïs : la transmission des exploitations agricoles
· Clémence et Elsa D : l’agriculture biologique, pratiques et représentations
· Elsa D : la Confédération paysanne dans l’avant-pays savoyard
· Kheira et Souphian : le skatepark des Avenières, un équipement urbain en milieu rural
· James : l’urbanisation en milieu rural.

ANA?S

Une recherche sur la transmission des exploitations agricoles suppose l’acquisition de quelques réflexes quand on mène un entretien autour des
structures familiales. Ce petit dialogue entre un enseignant et une étudiante, lors de l’analyse d’un entretien, l’illustre.
– L’étudiante : “Il a transmis son exploitation à son petit neveu, qui est en GAEC avec son père.?
– L’enseignant : “Le père, c’est le fils de sa soeur ou le mari de sa nièce ??
– L’étudiante : “Je ne sais pas.?
– L’enseignant : “C’est sa soeur aînée ou cadette ??
– L’étudiante : “Euh….?
– L’enseignant : “Il a eu des enfants à qui il aurait pu transmettre ??
– L’étudiante : “…?
– L’enseignant : “Il va falloir rappeler pour complèter !?
– L’étudiante : “Oui, je crois !?

CLÉMENCE & ELSA M.

Nous sommes parties avec une vision très abstraite du “bio?. Nos enquêtes sur les lieux de commercialisation des produits bio, mais surtout nos rencontres avec des artisans (artistes ?) du bio, fortement engagés au quotidien, entreprenants, innovants, ayant une approche globale du rapport à la nature, nous ont permis de découvrir des réalités concrètes assez complexes.
Une semaine de stage à plein temps nous a permis d’être de plus en plus à l’aise avec notre sujet, de creuser notre problématique et de faire
évoluer nos entretiens en prenant en compte les observations d’Ingolf et de Michel.
Ce stage, c’est aussi une manière originale de rencontrer des étudiants et des professeurs dans un environnement agréable !


Clémence s’étonne de découvrir la diversité des labels présentant la viande dans un rayon de supermarché.


L’exploitation d’une de nos informatrices bio, dans l’avant-pays savoyard

ELSA D.

Le thème que j’avais choisi avant le départ était “la Confédération Paysanne?. Le siège de Savoie de cette organisation paysanne m’a
transmis les coordonnées de cinq adhérents. Au cours des rencontres avec ces agriculteurs, mon questionnement s’est précisé. Quel est le profil
des militants de la Confédération Paysanne dans l’avant-pays savoyard ?
Cette étude m’a aussi permis de découvrir certaines réalités du métier d’agriculteur et du monde agricole.

JAMES

M’intéressant à l’urbanisation en milieu rural, j’ai étudié une opération en cours dans la commune des Avenières, le projet
d’aménagement de l’îlot Nord. Mais les transformations urbaines ont une longue histoire, que j’ai cherché à illustrer par la démarche suivante :
en respectant les mêmes angles de prise de vue, j’ai photographié l’aspect actuel des rues du centre du bourg pour le comparer avec les
cartes postales anciennes datant du début du XX° siècle.

KHE?RA & SOUPHIAN

Avant de partir sur le terrain, nous avions l’idée de travailler sur la sociabilité et les loisirs liés aux équipements culturels et sportifs
d’une commune de l’Isère : Les Avenières. Lors d’un premier repérage, nous avons été surpris de constater l’existence d’un skate park, soit un
équipement de la culture urbaine en milieu rural. Pourquoi cet équipement ? Quelles pratiques se sont développées à partir de lui ?
Nous avons cherché à répondre à ces questions en interrogeant le maire, deux animateurs du centre social, le président de l’association des
skaters, en étudiant des documents et des articles dans les archives municipales, en faisant des observations in situ.


Le skate park des Avenières : un équipement de la culture urbaine en milieu rural.


Des pratiques observées sur le skate park : deux enfants évoluant en roller, deux autres utilisant un module comme toboggan.