Archive for February, 2008

Questions de recherche : jeudi 13 mars

Nos brefs exposés de recherche entre enseignants du département de sociologie sont prévus le Jeudi 13 mars 2008 de 10h le matin jusqu’à 13h, en salle B135.

Nicolas Jounin, Claudette Lafaye, Patricia Paperman, Laure Pitti, Charles Soulié, Jean-François Laé présenteront en 20 minutes l’état de leurs questions de recherche.
Les présentations photographiques, archives sonores, documents divers sont acceptées.
Nous vous rappelons que cette matinée n’est pas un séminaire de recherche mais le reflet de nos questions courantes.
Les étudiants et les voyageurs clandestins sont les bienvenus
Merci encore de votre présence,
Charles Soulié et Jean-François Laé
Programme : Pour le Jeudi 13 mars de 10h le matin jusqu’à 13h.
La salle sera B135 (1er étage du bâtiment de l’UFR 4) dans cet ordre qui aménage les arrivées et départs
10h- Nicolas JOUNIN,
Laure PITTI,
Michel JOUBERT
Patricia PAPERMAN
Claudette LAFAYE
Jean-François LAE
Charles SOULIE.

Atelier mémoire de Licence

Vous n’avez pas encore pu entrer dans un atelier mémoire ?
Il y a encore de la place
chez Martine NAFFRECHOUX
Lundi 12h-15h

Ou Mercredi 9h-12h
Ou Autre horaire – à débattre.
Pour préparer ou réaliser votre mémoire de Licence dans cet atelier :
Inscrivez vos coordonnées (Nom- tél.- mail) auprès de Josette ou de N’Galam au secrétariat de Licence
Ou bien
Contactez directement Martine NAFFRECHOUX par mail (naffrechoux@univ-paris8.fr)
Ou
Venez à sa permanence lundi 12h salle 336

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ATELIER DE SUIVI DU MEMOIRE DE LICENCE
L3 2° semestre
Martine Naffréchoux mercredi 9 – 12
L’atelier est d’une part, un lieu d’échanges avec les étudiants et de soutien à la concertation avec leurs directeurs de recherche et d’autre part, une série d’ ateliers de perfectionnement à la mise en pratique à l’occasion de la brève recherche que chacun effectue sur son terrain, des diverses techniques étudiées dans les semestres précédents. Le programme en est donc fixé en fonction des options prises pour leur travail par les participants à l’atelier.
Aux différentes étapes de l’avancement de la recherche destinée au mémoire: choix du directeur et du sujet, recherche documentaire, mise au point des guides d’entretien et d’observation ou questionnaires, traitement des données, mise en forme du mémoire et tout au long de son élaboration conceptuelle et de sa rédaction seront fournies par l’enseignant ou des intervenants extérieurs (dont documentaliste spécialisée) des indications permettant à chacun d’avancer dans le travail.
Le point sur l’avancement de ce dernier sera fait avec tous à intervalles réguliers. Attention: La validation des ateliers de suivi du mémoire de licence se fait évidemment sur le mémoire, qui est noté par le directeur de recherche choisi par l’étudiant. Toutefois, la participation régulière à l’atelier est nécessaire à la prise en compte de cette note.

Les ravages… dans L’Humanité

L’ouvrage collectif publié sous la direction de Charles Soulié et Christophe Charles, Les Ravages de la “modernisation” universitaire en Europe, est présenté dans L’Humanité :
Des universités réduites à la pensée unique.
Une critique en demi-teinte a aussi été publiée sur le site nonfiction.fr : “Horreurs de l’université ‘libérale'”

Jounin : cours du 3 mars

Le cours de sociologie du travail de Nicolas Jounin aura lieu normalement le lundi 3 mars de 9h à 12h.

Ethnographes et voyageurs

Ethnographes et voyageurs - Les défis de l’écriture Barthelemy CouroucliTiphaine Barthélémy, anthropologue et maître de conférences au département de sociologie de l’université Paris 8, publie ces jours-ci un ouvrage collectif, dirigé avec Maria Couroucli, Ethnographes et voyageurs – Les défis de l’écriture aux éditions du CTHS

sous la direction de Tiphaine Barthélémy et Maria Couroucli
130e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, La Rochelle, 2005
Ethnographes et voyageurs – Les défis de l’écriture
« Je hais les voyages et les explorateurs. » Courte et sans appel, la célèbre première phrase de Tristes tropiques a servi de manifeste à des générations d’anthropologues qui ont opposé l’objectivité de l’écriture ethnographique et la rigueur des méthodes sur lesquelles elle reposait à la subjectivité des relations de voyages, tôt rangées au rang de divertissement futile.
Ethnographie et voyage, pourtant, n’ont-ils pas toujours eu partie liée ? Peut-on encore opposer une appréhension scientifique de l’altérité à une appréhension poétique, intuitive et vagabonde qui traduirait surtout l’état d’esprit de l’observateur ? Les transformations qui ont travaillé en profondeur le champ des sciences sociales comme celui de la littérature ont, au cours de ces dernières années, radicalement remis en cause le bien fondé de telles distinctions. L’objectivité de l’ethnographe a souvent été dénoncée comme illusoire tandis qu’était réhabilités, à travers l’émergence de nouveaux genres littéraires, des types d’écriture qui, plus vibrants, plus engagés, plus personnels, étaient perçus comme mieux à même de traduire le sensible, de rendre compte de l’intraduisible. N’y a-t-il pas dès lors, entre l’écriture de l’ethnographie et celle du voyage bien des similitudes avouées ou inavouées ?
Autant de questions que contribuent à éclairer les articles réunis dans le présent volume. Émanant d’historiens, d’ethnographes, de sociologues ou de spécialistes de littérature, elles témoignent de la diversité des expériences de l’altérité tout autant que des jeux de miroirs dans lesquels arts et sciences ont pu se réfléchir et se nourrir mutuellement.

ISBN :978-2-7355-0655-2, 286 p., 16 x 24 cm, ill., br., 2008
Collection : Le regard de l’ethnologue – Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (1990-) numéro :17
Code Sodis F30697.7

Plus d’informations sur le site du CTHS

Nicolas Jounin dans Libération et à la radio

Le quotidien “Libération” interview aujourd’hui Nicolas Jounin, maître de conférences au département de sociologie de l’université Paris 8 :
Un sociologue clandestin dans le BTP :

Un sociologue clandestin dans le BTP
Nicolas Jounin s’est immergé dans le secteur du bâtiment et a pu observer les pratiques sur les chantiers.
Recueilli par CATHERINE COROLLER
QUOTIDIEN : vendredi 22 février 2008
0 réaction
Nicolas Jounin est sociologue, maître de conférences en sociologie à l’université Paris-VIII et chercheur au laboratoire Urmis (Unité de recherches migrations et société). Pour sa thèse, il a travaillé entre 2001 et 2004 comme travailleur du bâtiment intérimaire sur plusieurs chantiers. Il y a rencontré des sans-papiers et a interrogé plusieurs responsables des ressources humaines sur les raisons du recours à ce type de main-d’œuvre. Son travail universitaire lui a fourni la base d’un livre intitulé Chantier interdit au public, enquête parmi les travailleurs du bâtiment (1), qui vient de paraître.

Pourquoi les entreprises du bâtiment ont-elles recours à de la main-d’œuvre en situation irrégulière ?

Parce qu’elles ne peuvent pas s’en passer. Les étrangers – en situation irrégulière ou non [certains ont des titres de séjour d’un an qui les rendent à peu près aussi vulnérables, ndlr] – occupent des postes dévalorisés, comme manœuvre ou ferrailleur. Les manœuvres sont plutôt originaires d’Afrique noire, les ferrailleurs du Maghreb. Ce sont des métiers très durs. Les étrangers acceptent des conditions de travail que d’autres refuseraient. Si ces métiers sont pénibles, ils sont plus rémunérateurs que le nettoyage ou la sécurité, autres secteurs dans lesquels on trouve des sans-papiers.

Jusqu’à quel point les entreprises du bâtiment savent-elles qu’elles emploient des sans-papiers ?

Elles le savent globalement, mais pas forcément individuellement. Il n’est pas sûr non plus qu’elles se fatiguent à repérer les étrangers en situation irrégulière sur les chantiers. D’autant qu’elles les recrutent par le biais d’agences d’intérim.

Ces dernières sont-elles au courant ?

Dans mon livre, je cite le cas d’une agence dont la responsable reconnaît employer ponctuellement des sans-papiers. Lors d’un entretien que j’ai eu avec elle, elle m’a affirmé que «sur 100 gus, il y en a au moins 30 qui ont des faux papiers». Je raconte une autre scène au cours de laquelle une commerciale de la même agence a dit à un sans-papiers : «Là, c’est trop flagrant. Ils [les papiers] ne sont pas roses, ils sont fuchsia ! Je ne vais pas te prendre avec des papiers pareils.» Sous-entendu : «Reviens avec des faux papiers mieux faits !»

Le gouvernement accentue la pression sur les entreprises pour les dissuader d’employer des sans-papiers. S’agit-il d’une posture de fermeté destinée à capter les votes de l’extrême droite ?

La pression sur les entreprises s’accentue. Je pense au décret d’avril 2007 en vertu duquel elles ne peuvent plus employer un étranger sans l’accord préalable de l’administration. Dans mon livre, un patron parle de «contrôles plus stricts» et de «lois qui vont rendre les patrons responsables de la véracité des papiers». Les entreprises cherchent désormais à remplacer les intérimaires par des travailleurs européens détachés. Quand j’ai quitté Bâtarmat’ [PME sous-traitante du ferraillage dont le nom a été changé, ndlr], en mars 2004, le système était rodé : le ferraillage était largement externalisé et confié à des intérimaires étrangers. Depuis 2005, Bâtarmat’ a recours à la sous-traitance internationale. L’entreprise a sous-traité des bouts de chantier, puis des chantiers entiers. Elle fait appel à deux sous-traitants polonais. Ce recours pourrait toutefois n’être pas légal, car l’une des deux entreprises avec lesquelles travaille Bâtarmat’ n’aurait aucune réalité en Pologne. Mais c’est plus difficile à vérifier que d’organiser un contrôle de police sur un chantier.

Les travailleurs sans papiers se voient parfois accuser de dumping social…

Le recours aux sans-papiers a permis aux entreprises de faire l’économie d’une réflexion sur le moyen de retenir et de fidéliser leurs salariés. Elles savent qu’elles finiront toujours par trouver des bras.

(1) La Découverte, 2008, 276 pp., 23 euros

Mercredi 27 février 2008 à 15h, l’émission de France Culture À plus d’un titre présentée par Jacques Munier accueille Nicolas Jounin, auteur de Chantier interdit au public et maître de conférences au département de sociologie de l’université Paris 8. [écouter l’émission en MP3]
Nicolas Jounin sera aussi l’invité de Patricia Martin dans le “Cinq Sept” de France Inter, le 1er mars 2008 à 6h20 du matin. [écouter la chronique en MP3]
Le magazine Politis a rendu compte du livre de Nicolas Jounin :

UNE ENQUÊTE BÉTON
PAR JEAN-BAPTISTE QUIOT
jeudi 21 février 2008 – Politis
Le sociologue Nicolas Jounin s’est immergé durant une année dans le monde du bâtiment en tant qu’ouvrier. « Chantier interdit au public » retrace cet itinéraire.
Comme si on y était ! Avec Chantier interdit au public, le lecteur plonge dans le parcours d’un ouvrier débutant dans le secteur du béton armé parisien, où la loi du marché est impitoyable. Mais si le livre est remarquable pour la peinture qu’il donne de cet univers, son objectif n’est pas de le représenter sur un mode réaliste.
lire la suite

Enfin… Le 22 février 2008, une partie de la Revue de Presse de France Info était consacrée au travail de Nicolas Jounin :

8H20 : Un sociologue sur le terrain
Avec d’abord dans Libération l’étonnant parcours d’un sociologue…

Libération qui s’intéresse ce matin au dossier de l’immigration choisie… Les employeurs des sans-papiers peuvent demander leur régularisation dans le cadre de la nouvelle politique du gouvernement… Mardi sept cuisiniers ont été régularisés par ce biais, ce qui fait espérer aux syndicats des milliers d’autres cas. Pour Libération, l’occasion de publier ce portrait d’un sociologue qui a mis les mains dans le cambouis social. Nicolas Jounin s’est immergé dans le secteur du bâtiment… Il est sociologue, maître de conférences à Paris-8 et pour sa thèse, il a travaillé sur le terrain pendant 4 ans comme intérimaire sur plusieurs chantiers. Il en a tiré la matière du livre qu’il vient de publier. Il y raconte son expérience, les sans-papiers indispensables sur les chantiers pour les postes les plus durs, les Africains plutôt employés comme manoeuvres, les ferrailleurs qui viennent souvent du Maghreb. Les employeurs sont-ils au courant, et bien il a pu constater qu’évidemment ils le savent mais que bien souvent, ils choisissent de ne pas savoir, en allant même jusqu’à conseiller à tel ou tel de revenir avec des faux papiers mieux faits… pour éviter de se faire prendre trop facilement sur son chantier en cas de contrôle…

Vous pouvez écouter la revue de presse (MP3).

Michel Joubert : cours de M2

Fichier destiné aux étudiants de l’atelier de master2 (Suivi de mémoires) de Michel Joubert.Fiche à remplir (pdf)

Delphine Gardey : Livre du mois !

L’ouvrage Ecrire, calculer, classer de Delphine Gardey, maîtresse de conférences au département de sociologie de l’université Paris 8, a été choisi “livre du mois” par le magazine Sciences Humaines :

Une révolution de papier

Une histoire de la mécanisation du document écrit qui montre comment, en un peu plus d’un siècle, son règne s’est imposé dans toutes les sphères de l’État et de l’économie.

Connaissez-vous Arch Wilkinson Shaw et Henri William Leffingwell ? Le premier, fondateur en 1900 de la revue américaine System, était un militant de la fiche bristol. A.W. Shaw concevait, fabriquait et commercialisait des fiches et le mobilier qui allait autour. H.W. Leffingwell, lui, était un penseur du geste et de l’outil : ses manuels d’administration scientifique, durant les années 1920, s’affairaient à rationaliser le bureau moderne. Il calcule, au dixième de seconde près, le temps d’ouverture manuelle d’une enveloppe courante et pense à des machines qui le feraient plus vite.
L’un comme l’autre incarnent à la perfection un moment clé de la « révolution de papier » dont Delphine Gardey, dans ce livre surprenant, décrit la genèse, l’accélération et le succès, précédant d’assez peu l’arrivée du numérique. (…)
lire la suite

Liste des cours ouverts (suite)

Martine Naffréchoux : Pratique du terrain 2&3, “Les visiteurs du musée des Arts premiers dans le musée” Mardi 13 h – 16 h salle au musée du Quai Branly :

L’objectif de ce cours est d’entraîner les étudiants à observer les pratiques des visiteurs, essentiellement dans les salles d’exposition du musée. Cela sans laisser de côté la réflexion tout autant sur l’angle particulier de vision qu’offre cette sorte d’enquête par rapport aux enquêtes quantitatives de fréquentation des équipements que, plus généralement, sur le rapport des visiteurs à la Culture artistique et à son aspect plus récemment diffusé de la Culture que sont les “arts premiers”.
suite du descriptif du cours (PDF)
indications pour aller au musée du Quai Branly

Il reste aussi de la place dans le cours de master de Celia Bense Ferreira Alvez :“Men and Their Work: U.S. Sociology of Work” (mercredi 9h00-12h00).
Ce cours a été proposé afin de s’assurer que les étudiants puissent avoir un accès direct à tout un pan de la littérature US en sociologie du travail et de faire en sorte que la langue anglaise ne constitue pas un frein dans leur recours aux textes originaux.
Le cours se fonde sur une lecture régulière préalable de textes sélectionnés donnant lieu à une présentation orale en cours (objet réel, approches méthodologiques, conclusions et arguments utilisés pour les fonder) ainsi qu’à des des échanges oraux pour l’analyse et le commentaire. Il permet donc aux étudiants de parfaire leur maîtrise de langue anglaise tout en mobilisant les connaissances sociologiques acquises tout au long du cursus et en acquérant d’autres points de vue. Vous trouverez ci-joint le descriptif détaillé.

Liste des cours où il reste de la place (février 2008)

Inscrivez-vous : Il reste de la place… et la plupart de ces cours sont ouverts aux étudiants qui ne sont pas en majeure de socio. Si vous êtes en majeure de science politique, d’anthropologie, d’histoire… ou autre, n’hésitez pas à venir tester un cours ou deux en sociologie :
Attention : Cours supprimé : le cours de lecture de textes classiques de jeudi 15h (Axel Pohn-Weidinger) est supprimé. Les étudiants sont invités à s’inscrire à celui de Isabelle Ribeiro, le vendredi à 9h.

Lundi 18h-21h
235306 S4 PRESENTATION D’UNE GRANDE ENQUETE, Patricia Paperman
235313 S5 GRANDS COURANTS-2, Axel Pohn Weidinger (cours décrit ici)
235297 S2 QUES. SOC. DOM ANTH. 1&2 Fathia Zegoudhi (cours décrit ici)

Mardi 12h
236651 S3 S4 S5 S6 QUES. SOC. DOM ANTH. 3&4 ‘Sociologie urbaine – Urban sociology’ – Claire Lévy-Vroelant (cours de sociologie urbaine ouvert à partir du L2. Le cours est le mardi de 12h à 15h en C 105 – cours partiellement en Anglais : une opportunité à ne pas rater ! cours décrit ici)

Mardi 13h : Treize heures
235316 S5 PRATIQUES DU TERRAIN 2&3 “Observations des visiteurs du musée quai branly” : le cours de Martine Naffréchoux se tient au Musée du Quai Branly.

Mercredi 9h
235317 S5 PRATIQUES DU TERRAIN 2&3 “questionnaire” DARGENT CLAUDE

Mercredi 15h
237219 S2 S3 QUES. SOC. DOM ANTH. 1&2, Françoise Duroux

Jeudi 15h
235324 S5 S6 QUES. SOC. DOM ANTH. 3&4, Régine Bercot, Présentation du cours : L’organisation entre rationalité et subjectivité (pdf)

Jeudi 18h
236743 S5 GRANDS COURANTS-2 Marcelo Frediani, (cours décrit ici)
235312 S4 Lecture de textes classiques POHN-WEIDINGER AXEL Attention : Cours supprimé : le cours de lecture de textes classiques de jeudi 15h (Axel Pohn-Weidinger) est supprimé. Les étudiants sont invités à s’inscrire à celui de Isabelle Ribeiro, le vendredi à 9h.

Vendredi 12h
235298 S5 S6 QUES. SOC. DOM ANTH. 3&4 Marcelo Frediani, (cours décrit ici)

Vendredi 9h
235300 S3 PRATIQUES DU TERRAIN-1 “stage de terrain” DIENER INGOLF, SAMUEL MICHEL (voir des précisions sur le stage ici)
235314 S4 LECTURE DE TEXTES CLASSIQUES RIBEIRO ISABELLE

Vendredi 15h
235325 S5 S6 QUES. SOC. DOM ANTH. 3&4 “Sociologie des sexualités” – B. Coulmont (ancienne présentation (2004))
235302 S3 PRATIQUES DU TERRAIN-1 Nehara Feldman

Master : séminaire CSU

Claude Dargent et Cédric Lomba rendront au étudiants concernés les mémoires de validation du séminaire du parcours ” Modes de vie et transferts culturels ” du master de sociologie organisé par le CSU.
Jeudi 28 février, site Pouchet, Salle 124, de 15 à 18 h00.

Séminaire de Josette Trat

Le séminaire de Master “Identités, discriminations, rapports sociaux” assuré par J. Trat débutera le jeudi 28 février en salle B 332 (9h /12h).

Thomas Sauvadet sur FranceÔ

Logo FranceôThomas Sauvadet, docteur de l’université Paris VIII, est invité de l’émission Toutes Les France sur la chaîne FranceÔ, ce jeudi 14 février 2008 à 19h40. Le thème de l’émission présentée par Ahmed El Keiy : «Crise des cités ou Crise de l’Etat ?»

Thomas Sauvadet a publié deux ouvrages, Le Capital guerrier : Solidarité et concurrence entre jeunes de cité (Paris, Armand Colin), et Jeunes dangereux, jeunes en danger, Comprendre les violences urbaines (Paris, Editions Dilecta). Il a enseigné au département de sociologie jusqu’en 2005, où sa thèse a été réalisée sous la direction du Pr. Michel Joubert.
Plus d’informations (bibliographie, émissions, articles).

Master : Congés intersemestre

Le secrétariat du Master (salle B 348) sera fermé jeudi 14 et vendredi 15 février.

La diffusion des techniques et les cultures

La diffusion des techniques et les culturesDidier Gazagnadou, professeur d’anthropologie au département de sociologie de l’université Paris 8 — et actuellement en détachement à Abou Dhabi aux Emirats Arabes Unis — publie ces jours-ci La diffusion des techniques et les cultures aux Editions Kimé :

Dans cet essai, Didier Gazagnadou examine la question de la diffusion des techniques et ses effets sur les cultures. Les techniques de transport et de communication occupent une place déterminante. L’auteur procède à une certaine réhabilitation du courant diffusionniste et à un examen des raisons pour lesquelles l’anthropologie a rejeté ce courant et la question des diffusions. L’auteur montre que se sont les catégories d’Orient et d’Occident qui, pour beaucoup, ont bloqué le développement des réflexions sur les diffusions. Les exemples sont pris en Eurasie, et en particulier, dans les mondes iranien et arabe qui furent à l’interface de l’Asie et de l’Europe. L’Eurasie occupe en effet une place centrale car y sont apparues des techniques déterminantes pour l’histoire de l’humanité ; techniques qui se sont ensuite progressivement diffusées dans l’ensemble du monde. Enfin, l’auteur aborde la question des diffusions techniques dans le monde contemporain où, du fait de la mise en place mondial du même système industriel, il observe l’apparition d’un mode de subjectivation partagé par un nombre croissant d’individus issus de cultures différentes.
ISBN 978-2-84174-446-6 | 122 p. | 15 €

Didier Gazagnadou est notamment l’auteur de : Joseph Needham, un taoïste d’honneur, Editions du Félin, 1991 ; La Poste à relais : la diffusion d’une technique de pouvoir à travers l’Eurasie. Chine-Islam-Europe, Editions Kimé, 1994 et de divers articles, parus dans Studia Islamica (1986), Der Islam (1989), Etudes Mongoles et Sibériennes (1987), Arabica (1996), Techniques et culture (1999,2001) et Anthropology of the Middle East (2006).

Nicolas Jounin interviewé par Le Moniteur

Nicolas Jounin, sociologue : “Selon l’origine ethnique, on progresse plus ou moins vite sur les chantiers”
Le Moniteur – Expert

Entretien avec Nicolas Jounin, maître de conférence en sociologie à l’université Paris VIII, chercheur au laboratoire URMIS (Unité de recherches migrations et sociétés) et auteur de “Chantier interdit au public, enquête parmi les travailleurs du bâtiment” (Editions la découverte), disponible en librairie à partir du 14 février.

Pourquoi vous êtes-vous intéressé au secteur du bâtiment ?
Ce livre est une version revue et enrichie du travail de thèse que j’avais entrepris. J’ai mené ce qu’on appelle en sociologie, une “observation participante”. Concrètement, j’ai décidé de me glisser dans la peau d’un ouvrier intérimaire en commençant par faire le tour des agences dans le nord de Paris. D’abord manœuvre, sans qualification, j’ai par la suite entrepris une formation de dix huit semaines en coffrage et ferraillage au Greta. Ce qui m’a permis ensuite d’occuper le poste de ferrailleur.

La réalité qui transparaît aux travers des témoignages que vous relatez est aux antipodes des discours officiels ?
Je ne prétends pas décrire LA réalité. Mon étude concerne le gros oeuvre parisien, de 2001 à 2004, dans la peau d’un ouvrier intérimaire. Cette précision faite, c’est vrai que le quotidien des chantiers est difficile. Physiquement parce que les cadences sont éreintantes. Moralement du fait de la précarité de la situation.

Vous expliquez que les logiques du bâtiment ont conduit à confondre poste et origine. Un racisme ordinaire ?
Non, ce serait caricatural de s’en tenir à cette explication. Bien sûr les discriminations racistes existent mais d’autres éléments conduisent à cette situation. D’une part, les politiques migratoires qui dépassent largement le cadre du seul secteur du bâtiment. D’autre part, le recrutement par cooptation, à tous les échelons. Ces trois mécanismes oeuvrent simultanément à ce qu’on confonde poste et origine. L’analyse des chiffres montre que, selon l’origine ethnique, on progresse plus ou moins vite, plus ou moins jeune. Ceci n’est pas figé.

Vous dites que la “pénurie de main d’oeuvre” est une “expression lourde de sous-entendus rarement interrogés par ceux qui la relaient”. Est elle fictive ?
On peut s’interroger sur la réalité d’une pénurie qui n’empêche pas de continuer à produire. Toutefois le problème n’est pas nouveau. En 1964 déjà, Francis Bouygues indiquait que “d’une manière qui est maintenant traditionnelle, la profession du bâtiment ainsi que les administrations se soucient, par périodes, de deux aspects du problème de la main d’oeuvre parce qu’ils sont pour eux un sujet d’inquiétude immédiate : l’insuffisance des effectifs et la hausse des tarifs”. Puisque le problème est identifié depuis si longtemps, comment n’a-t-on pas réussi à le résoudre ?

Au-delà des problèmes de qualité des ouvrages, vous analysez la sous-traitance au regard de l’organisation des chantiers. Quels enseignements en tirez-vous ?
Les entreprises générales ont toujours eu recours à la sous-traitance pour le second oeuvre et les équipements techniques. Désormais, la sous-traitance intègre également la partie gros oeuvre et n’a de justification que la déqualification des tâches, des coûts moindres et la possibilité d’externaliser la variabilité de la production. Sur les chantiers, j’ai pu constater à quel point la superposition de couches hiérarchiques pouvait être source de conflit. Le chef de chantier de l’entreprise principal est toujours tenté de commander directement aux ouvriers de l’entreprise sous-traitante sans passer par le chef de cette équipe. Par ailleurs, bien qu’à échelon et qualification équivalents, un salarié de l’entreprise sous-traitante sera toujours inférieur à un ouvrier de l’entreprise générale. Alors imaginez le statut d’intérimaire chez un sous-traitant…

“La sécurité est l’affaire de tous”. Une utopie ?
Toute la contradiction de la sécurité est “résumée” par un seul homme : le chef de chantier. Un seul homme pour faire respecter les consignes de sécurité tout en tenant des cadences de travail de plus en plus intenses. De ce fait, on tente de responsabiliser chacun des acteurs du chantier. Et on peut constater que les règles de sécurité sont assimilées par les ouvriers. Suffisamment en tout cas pour qu’ils aient conscience de les enfreindre. Ce qui débouche, pour tenir les délais, à un affrontement clandestin du danger.

Propos recueillis par Julien Beideler

Le Moniteur – Expert propose aussi un autre article sur l’ouvrage de Nicolas Jounin : Exclusif : trois ans dans la peau d’un intérimaire du BTP

A l’heure où les entreprises du bâtiment déplorent une pénurie chronique de main d’œuvre, où les initiatives pour séduire les jeunes se multiplient, où le management de l’égalité des chances est mis sur le devant de la scène et où la sécurité devient “l’affaire de tous”, le sociologue Nicolas Jounin livre dans “Chantier interdit au public, enquête parmi les travailleurs du bâtiment*” une lecture abrupte du quotidien des chantiers.

Le jeune chercheur au laboratoire Urmis (unité de recherches migrations et société) s’est glissé trois ans – de 2001 à 2004 – dans la peau d’un intérimaire des chantiers de gros oeuvre parisien. D’abord manœuvre puis ferrailleur, il relate un vécu âpre, une immersion parfois brutale avec un quotidien teinté de précarité, de discrimination, de cet humour raciste “assez plaisant pour être objet de rires et assez ambigu pour être porteur de sens”. Les nombreux témoignages qui étayent l’analyse de l’auteur – ouvriers, chefs de chantier, conducteurs des travaux, commerciaux d’agence d’intérim, responsables de ressources humaines…- illustrent les contradictions de la profession : pénibilité du métier, pratiques illégales d’employeurs, dispositions sécuritaires sacrifiées sur l’autel du rendement… S’il n’a pas la prétention de décrire le quotidien de tous les chantiers de France (nous sommes bien dans le “gros oeuvre parisien”), l’auteur, en se plaçant au bas de l’échelle sociale et au sommet de celle de la précarité, décrypte au fil des pages les mécanismes qui conduisent à l’ “ethnicisation des tâches” (correspondance entre poste et origine ethnique) et souligne les dissonances entre travail intérimaire et sécurité.
Certes, les problèmes soulevés par Nicolas Jounin ne sont pas nouveaux. Pour certains d’entre eux, comme la pénurie de main d’oeuvre, ils sont même récurrents. Et l’auteur ne prétend pas avoir de solutions clés en main qui permettrait au secteur de chasser ses vieux démons. Néanmoins, si l’on veut bien aborder cette enquête, non pas comme un énième procès des pratiques du BTP mais comme un éclairage cru de la réalité, il en ressort, et cela n’étonnera personne, que la profession ne pourra progresser sans l’implication de tous les acteurs. Et pas uniquement des entreprises.
Julien Beideler
source : Le Moniteur – Expert

Pour en savoir plus, la page de Nicolas Jounin vous donne accès à sa bibliographie (plusieurs articles en ligne).

Licence : Emploi du temps du 2ème semestre 07-08

Les inscriptions pédagogiques dans les EC se feront exclusivement par Internet : Les Mercredi 13 et jeudi 14 février 2008 sur http://www.univ-paris8.fr / Rubrique : Espace scolarité de l’étudiant de paris 8
La rentrée aura lieu le lundi 18 février 2008
Important :
1- la pré-inscription par Internet doit être confirmée auprès de l’enseignant lors de la première séance. En cas d’impossibilité prendre contact, par mail, avec l’enseignant concerné avant la première séance.
2- Il n’est pas autorisé de s’inscrire dans 2 EC de même catégorie, (par exemple dans 2 EC Genèse de la sociologie)

Voici l’emploi du temps du 2eme semestre (pdf)

Les personnes inscrites dans la mineure d’anthropologie ou suivant le parcours d’anthropologie peuvent consulter les emplois du temps particulier : sur cette page (mineure et parcours d’anthropologie)

Thomas Sauvadet sur France-Inter

Thomas Sauvadet est sociologue, docteur de l’université Paris 8 (thèse de sociologie sous la direction de Michel Joubert) et ancien enseignant au département de sociologie. Il est ce soir, vendredi 8 février, l’invité de l’émission Le Téléphone sonne sur France Inter. Thème de l’émission : “08/02/2008 > Questions sur le “plan banlieues” et l’enjeu des quartiers dans le débat des élections municipales…”

Thomas a publié deux ouvrages, Le Capital guerrier : Solidarité et concurrence entre jeunes de cité (Paris, Armand Colin), et Jeunes dangereux, jeunes en danger, Comprendre les violences urbaines (Paris, Editions Dilecta). Il a enseigné au département de sociologie jusqu’en 2005.
Plus d’informations (bibliographie, émissions, articles).

Quelques nouveaux cours

Grands Courants de la Sociologie et de l’Anthropologie : « La société à deux » – Une introduction à la sociologie de l’interaction. Lundi 18-21 heures. Axel Pohn-Weidinger
Trois questions principales ont façonné le raisonnement des sociologues depuis la naissance de la discipline : « comment un ordre social s’établit-t-il ? », « quels sont les facteurs qui déterminent le changement social ? », et : « qu’est-ce qu’une action ? ». L’objectif de ce cours sera de reconstruire la démarche d’un certain nombre d’auteurs qui se sont interrogés sur la dernière des trois questions, à savoir comment les individus arrivent à agir et à interagir, dans l’immédiat des relations face à face. Quelles sont les régularités et règles implicites des interactions éphémères et apparemment anodines qui tissent la trame de notre vie quotidienne, comment le/la sociologue peut-il/elle les décrire, et qu’est-ce qu’ils nous disent par rapport à une société donnée ? Notre point de départ sera une première formulation du concept d’interaction chez Simmel, en passant par des auteurs comme Mead, Blumer, Goffman, Schütz, et d’autres, pour enfin déboucher sur la théorie critique d’Axel Honneth.

Les étudiant(e)s auront à lire un texte par semaine. Le cours sera basé sur les lectures et sur un exposé approfondi délivré par un/e étudiant/e, qui engagera une discussion critique des concepts en question. Une bibliographie détaillée sera donnée en début de cours. L’évaluation sera basée sur l’exposé et sur la participation au cours (oral et par écrit).

Textes classiques de la sociologie – Axel Pohn-Weidinger, jeudi de 15 à 18 heures.
Depuis l’entrée en scène de la sociologie au milieu du XIXe siècle, la question de l’ordre sociétal et celle du changement social ont occupé une place centrale dans la réflexion sociologique sur la société. Quelles sont les forces qui contribuent à ce qu’un ordre sociétal se maintienne ? En quoi la société contemporaine diffère-t-elle de celle qui lui a précédé ? Quels sont les processus qui entraînent la transformation d’une société ? Restées irrésolues, ces questions ont donné naissance à une multiplicité de modèles sociologiques différents, qui sont autant de tentatives de réponse. Chaque nouvelle génération de sociologues a postulé aussi bien l’avènement d’une nouvelle société que la disparition d’une autre, si bien que la société moderne s’est ainsi substituée à la société traditionnelle, la société post-industrielle à la société industrielle, la société du risque à la société de classes, la société postmoderne à la société moderne, et ainsi de suite. Selon les auteurs, il faut attribuer ce changement à la rationalisation de l’action, à l’individualisation, à la civilisation des mœurs, à la division du travail, à la fin du travail, etc. L’objectif de ce cours sera de reconstruire quelques-unes de ces tentatives visant à conceptualiser aussi bien la structure que le changement des sociétés, dont les auteurs ont, par la suite, acquis le statut de « classiques » : Weber, Durkheim, Elias, Bell, Foucault, Beck et d’autres.

Chaque semaine, les étudiants devront lire un texte sur lequel le cours portera, et l’un d’entre eux fera un exposé approfondi engageant une discussion critique des concepts en question. Une bibliographie détaillée sera donnée en début de cours. L’évaluation reposera sur l’exposé ainsi que sur la participation (orale et écrite) au cours.

“1968-2008 : 40 ANS DE MOBILISATIONS ETUDIANTES EN FRANCE”, Claudette Lafaye, cours “Questions de sociologie” intitulé “Action collective, action publique” (jeudi 9h-12h)

En cette année du quarantième anniversaire de mai 1968 et de la fondation de l’Université Paris 8, Claudette Lafaye consacrera l’EC “Questions de sociologie” intitulé “Action collective, action publique” (jeudi 9h-12h), à la question des mobilisations étudiantes en France depuis 1968.
A partir d’une lecture d’un ensemble de travaux sociologiques ayant pris pour objet les principaux mouvements étudiants qui se sont succédés depuis 1968, mais aussi de témoignages d’acteurs, on s’interrogera sur le caractère quasi incontournable de la référence à mai 1968 et sur les effets que celle-ci produit sur les mobilisations ultérieures. On sera attentif à distinguer, au delà de la constance de cette référence, deux types de déplacements :
les déplacements empiriques qui se font jour d’une mobilisation à l’autre (contexte, acteurs en présence, formulation des problèmes, nature des revendications, répertoire d’action, etc.) et les déplacements qui ont trait aux manières d’en rendre compte (construction de l’objet, hypothèses de recherche, cadre d’analyse théorique, etc.). En parallèle de cette réflexion, les participants traiteront et analyseront (en les complétant éventuellement), des données recueillies par questionnaires et par entretiens, dans le cadre d’un atelier/cours alternatif, sur la mobilisation contre la loi LRU.

I. Socio-anthropologie des minorités et des groupes marginalisés, Marcelo Frediani, Vendredi 12h-15h Domaine Anthropologie 3 & 4 (235298)
Ce que l’on appelle la socio-anthropologie est une démarche de recherche essentiellement interdisciplinaire, qui vise à étudier des groupes sociaux en leur propre contexte de vie. Dans une perspective ethnographique post-colonialiste ; sur base de l’analyse sociologique, la discipline s’inscrit au cœur des sociétés contemporaines cherchant à analyser l’évolution des multiples groupes et la formation des identités dans leur contexte et ainsi comprendre la multiplicité du vivre ensemble dans le monde actuel. Le cours donnera dans un premier temps des bases théoriques de l’étude socio-anthropologique des minorités et groupes marginalisés vivant dans les sociétés capitalistes avancées pour ensuite se pencher sur l’analyse de plusieurs exemples de recherche : « les groupes alternatifs » à la société capitaliste avancée, la contre-culture, les groupes alternatifs aux soins psychiatriques, les groupes Tsiganes en Grande Bretagne et d’autres minorités ethniques vivant en Europe.
Contrôle des connaissances :
1. Présentation en classe d’une lecture critique de textes proposés ou d’un travail personnel sur base des lectures proposées
2. Présentation d’un dossier de lectures
Bibliographie : sera donnée en début de cours.

II. Questions en Anthropologie Sociale Britannique : Textes et contextes, Marcelo Frediani, Jeudi 18h-21 Grands Courants (2236743)
Ce que on appelle l’Anthropologie Sociale Britannique en tant qu’une spécifié nationale est, selon certain auteurs (Kuper : 1973), une discipline qui historiquement a eu une vie très courte : allant de 1920 à 1970. Notre cours vise à donner une vision panoramique des études anthropologiques au Royaume Unie à cette période au travers étude de quelques textes fondateurs d’auteurs comme B. Malinowski, E. Evans-Pritchard, R. Firth, A. R. Radcliffe-Brown, M. Douglas ainsi que d’auteurs actuels. En outre, les questions de l’Anthropologie Politique et Economique, ainsi que de l’anthropologie de la religion seront abordées dans la perspective de montrer l’influence de la tradition dans les recherches actuelles.
Contrôle des connaissances :
1. Contrôle continu : Exposé oral d’un sujet du cours au choix ou d’un travail de réflexion personnelle
2. Examen oral : questions sur le cours
Bibliographie : sera donnée en début de cours.

Sociologie juridique et usages sociaux du droit- Zeghoudi Fathia- lundi 18-21 h
Ce séminaire est conçu en étroite collaboration avec le séminaire d’observation sociologique du tribunal de Bobigny organisé par JF Laé. Dans une perspective sociologique, il s’agira d’appréhender les phénomènes juridiques en se penchant notamment sur les phénomènes de juridicisation et de judiciarisation de la société moderne.
De même, le séminaire se conçoit comme une initiation à la sociologie pénale par l’analyse critique des phénomènes de délinquance, incivilité et insécurité. Le tout se fera à partir de l’étude de textes – des plus classiques (Durkheim, Tarde, …) aux plus récents (Wilson & Kelling, Mucchielli, Roché, …)- et par l’analyse des notes d’observation réalisées au tribunal.
L’évaluation comprendra une dimension écrite (notes d’observation, analyses de textes,….) ainsi qu’une dimension orale (participation, exposés, …).

Mardi 12h-15h Urban sociology, L3 – Claire Lévy-Vroelant
The course develops central perspectives on urban structuration, formation and transformation processes, based on a critical lecture of classical and current literature and research in urban sociology.
After a general presentation of possible definitions and approaches of the urban phenomenon, differents figures of the city will be discussed: interactions and identities; juxtapositions and neighbourhoods, circulations, mobility and temporality. The link between social and spatial, and their different possible expressions will be studied.
There will be also a focus on the way current “urban problems” are defined by media (like “Politique de la Ville” in France). Each of these topics will be discussed in reference to one or several key articles which have to be read and discussed by all participants.

Cours en 1ère année de Licence de sociologie : Lecture et traitement des catégories statistiques (niveau 1), second semestre, vendredi de 12 h à 15 h, Sébastien Bauvet
Les statistiques constituent un domaine essentiel de la sociologie, puisque cette dernière est conduite à manipuler et/ou à recueillir des données pour nourrir ses hypothèses ou appuyer ses analyses. Ce cours aura pour objectifs de familiariser les étudiants avec les notions et les outils relatifs aux statistiques descriptives (c’est-à-dire concernant le recueil et le classement des données), et de les amener à réfléchir à la construction de catégories pourtant souvent présentées comme « naturelles » dans le sens commun.
De premières séances transversales formeront les bases fondamentales pour tout lecteur de statistiques descriptives. Les séances suivantes s’organiseront autour de thèmes et études classiques en sociologie (pratiques culturelles, sondages, monde du travail, etc.) qui mobilisent les catégories statistiques.
Permanence : vendredi de 15 h à 16 h.

Poste d’ATER

La commission de spécialistes de la 19e section réunie ce matin a recruté Mademoiselle RIBEIRO I. sur un poste d’ATER pour le second semestre 07-08.
Classement des candidats :
-2 Aranha Saboia V.
-3 Tattolo G.
-4 Martinez Christian