Archive for 2007

Auditions : poste 19MCF0223

La commission de spécialistes de la section 19, “sociologie, démographie”, de l’université Paris 8 s’est réunie le 15 novembre 2007 au “Site Pouchet”.
Après examen des 33 dossiers, compte tenu du libellé très précis du profil publié au J.O., la commission a retenu pour l’audition du poste MCF0223, “Mouvements sociaux, Maghreb-immigration”
les candidatures de :
1- Aurélie Damamme
2- Laure Pitti

Les auditions auront lieu le 22 novembre 2007 à partir de 10h à l’université Paris 8, en salle B336.

Copie des rapports pourra être demandée au président de la commission de spécialistes, Jean-François Laé, en écrivant à :
Jean-François Laé
Département de sociologie
Université Paris 8
2 rue de la liberté
93 Saint Denis

Informations sur les cours

Message de Marie Ménoret. Le cours de MTU est annulé le 16 novembre. Nous conclurons lors de la prochaine séance sur le sujet qui nous intéresse depuis le début du semestre : « L’écriture de la loi LRU, relative aux libertés et responsabilités des universités ». Le travail sur les techniques documentaires qui vous a été demandé sera à remettre lors du prochain cours. Le cours de Sociologie de la santé est annulé le 16 novembre. En cas de durée du mouvement étudiant, un document polycopié sera mis à votre disposition. Pour le prochain cours, vous devrez avoir lu le Chapitre 1 : « Risques et sécurité », pp.29-62, de l’ouvrage de Madeleine Akrich et Bernike Pasveer : Comment la naissance vient aux femmes. La technique de l’accouchement en France et aux Pays-Bas, Les empêcheurs de penser en rond, 1996.
Message de Régine Bercot les étudiants du séminaire M1M2 ‘action au travail’ devaient participer au colloque “confiance, conflit” organisé par l’école doctorale sciences sociales de Paris 8. Celui-ci a été reporté.
Aussi le séminaire “action au travail” animé par Régine Bercot aura lieu rue Pouchet comme les autres semaines de 14h à 17h.

Message aux étudiants du département de sociologie

La grève a été votée mardi par l’Assemblée Générale des étudiants, personnels et enseignants de l’UFR4 « Histoire, Littératures, Sociologie, Genres », à laquelle appartient le département de sociologie. Un certain nombre d’étudiants et d’enseignants sont donc en grève contre la loi LRU (« loi relative aux libertés et responsabilités des universités ») qui a été votée au Parlement le 10 août dernier. En conséquence, beaucoup de cours ne se déroulent pas normalement.
Cependant, l’AG a voté une grève active : l’université n’est pas fermée, tout au contraire. Dans l’UFR, il est prévu que soient mis en place des cours et débats alternatifs. Les étudiants doivent donc continuer à venir à l’université pour participer à ces initiatives. Tous les enseignants, grévistes ou non, souhaitent par ailleurs continuer à avoir le contact avec leurs étudiants et à les faire avancer dans leur formation. Sauf instruction contraire portée sur le site web ou envoyée par courriel, les étudiants doivent donc venir rencontrer leurs enseignants aux lieux et heures habituels de début de cours. Cela permettra de leur offrir les moyens permettant la validation de leur semestre.
L’objectif du département est en effet que la mobilisation actuelle n’entraîne en aucune manière des abandons d’études. Chaque étudiant pourra donc continuer normalement son année, dans la mesure où il aura été présent à l’université dans cette période. Au demeurant, les questions de formation universitaire sont un objet de la sociologie : le débat contradictoire autour de la loi LRU est aussi un moyen d’avancer dans l’apprentissage de cette discipline.
Une prochaine AG de l’UFR 4 aura lieu lundi 19 novembre 2007 à 10h, amphi B2. Les étudiants doivent dans l’intervalle consulter régulièrement le site web du département, et à prendre contact le cas échéant, notamment par mail , avec leurs différents professeurs. En cas de difficulté, laissez un message ci-dessous. il vous sera répondu dès que possible.

Claude Dargent

Grèves, informations, etc…

Motion de l’UFR “Histoire, littératures, sociologie”, Assemblée générale du 13 novembre 2007 :

L’Assemblée Générale des étudiants, personnels et enseignants de l’UFR
«Histoire, Littératures, Sociologie, Genres», réunie le 13 novembre
2007,
1. après avoir débattu sur le contenu de la loi «Liberté et Responsabilité des Universités», votée le 10 août dernier, se prononce pour l’abrogation d’une loi qui, sous plusieurs aspects, met en danger une mission fondamentale de l’université, notamment pour les sciences
humaines et sociales: l’acquisition d’une formation intellectuelle et critique de haut niveau, garantie par le développement – avec l’argent
public – du service public de l’enseignement supérieur;
2. vote la grève active (par une majorité de 187 pour, 6 contre et 7 ne prenant pas part au vote), avec mise en œuvre de cours et de débatsalternatifs;
3. décide la mise en place d’un comité de mobilisation réunissant étudiants, enseignants et personnel administratif;
4. appelle à une nouvelle Assemblée Générale de l’UFR HLSG le lundi 19 novembre à 10h00.

Message de Roser Cusso : Les cours “Sociologie de l’éducation” et “Organisations internationales: éducation, emploi” du mercredi 14 novembre 2007 sont annulés.
Message de Aline Hémond : Les cours d’Aline Hémond du Jeudi 15 novembre sont annulés en raison de la grève des transports. Il est demandé aux étudiants le travail personnel suivant :
1) Pour le cours “Domaines de l’Anthropologie : Anthropologie esthétique” (9h30-12h30), Musée du Quai Branly
* Visionner le documentaire de Werner Herzog : “Woodaabe – Les bergers du soleil” (1988), (consultable notamment à la Médiathèque Branly).
* Consulter in extenso l’ouvrage de Sandrine Loncke & Jean-Marc Durou : “les Peuls Bororo : les nomades du Sahel” (2000), Paris, Vilo.
2) Pour le cours “Aires Culturelles des Amériques” (jeudi 15h-18h, UP8)
* Lire dans la brochure du cours: la chronologie de la conquête (source : Gruzinski & Bernand)
* Lire dans la brochure du cours : l’extrait tiré de l’ouvrage de Bartolomé de las Casas : Histoire des Indes (2002), Le Seuil, Paris.
* Visionner la fiction : “La controverse de Valladolid de Daniel Verhaeghe (1991) (cote médiathèque P8: 1328 AVV)
Message de Daniel Terrolle : Le cours d’histoire et d’épistémologie de l’anthropologie (D. Terrolle) est annulé le 14/11/07 et le 21/11/07. Reprise le 28/11/07.
Le cours de “Méthodes” (D. Terrolle) est annulé le 21/11/07. Reprise le 28/11/07.
Message de Claude Dargent : Cours de Claude Dargent : la séance du mercredi 14 novembre du cours de “Grands courants de la sociologie ” est annulée ; en remplacement, les étudiants liront le chapitre 6 ” Max Weber, une sociologie compréhensive contemporaine “, dans : Michel Lallement, Histoire des idées sociologiques, Paris, Nathan, tome 1, p. 198 à 239.
Le séminaire du laboratoire CSU (parcours modes de vie et transferts culturels du master) que Claude Dargent anime avec Cédric Lomba du jeudi 15 novembre est reporté.
Message de Jacques Siracusa : Les cours “Informatique 2” et “Lecture et traitement des catégories statistiques 1” du 15/11/2007 sont annulés.
Message de Laure Gaertner : Le cours de MTU du jeudi 15 novembre (9h/12h) est annulé. Travail à faire pour la prochaine séance : résumer en une dizaine de lignes le texte travaillé en cours la semaine dernière “Les beaux quartiers”, en s’appuyant sur l’analyse de la structure argumentative qui a été faite. Les copies seront ramassées lors de ce prochain cours.
Message de Claudette Lafaye : Claudette Lafaye : Le cours “présentation des méthodes de la sociologie” du jeudi 15 novembre (9h-12h) est annulé. Les étudiants envoient pas mail, comme convenu, en fichier word ou RTF le “questionnement sociologique” à l’adresse suivante : lafaye@ehess.fr
Message de Régine Bercot : Le cours sur la socialisation jeudi de 15 h à 18 h est supprimé cette semaine

Commentaires possibles. Utilisez le formulaire ci-dessous :

Thomas Sauvadet sur FranceÔ

Logo FranceôThomas Sauvadet est invité de l’émission Toutes Les France sur la chaîne FranceÔ, ce mardi 13 novembre 2007 à 19h40. Le thème de l’émission présentée par Ahmed El Keiy : «Banlieue : c’est chaud !».
Thomas Sauvadet est un ancien étudiant de l’université Paris 8, dont la thèse réalisée sous la direction de Michel Joubert, Processus de ghettoïsation et mode de socialisation : « les jeunes de la cité » a donné lieu à deux ouvrages, Le Capital guerrier : Solidarité et concurrence entre jeunes de cité (Paris, Armand Colin), et Jeunes dangereux, jeunes en danger, Comprendre les violences urbaines (Paris, Editions Dilecta). Il a enseigné au département de sociologie jusqu’en 2005.
Thomas Sauvadet
Lien vers un extrait de l’émission

Ou alors : Lien vers l’émission en totalité sur le site de FranceÔ.

Informations mouvement social

Une assemblée générale de l’UFR “Histoire, Littérature(s), Sociologie” est programmée mardi 13 novembre, à 10h, dans l’amphithéâtre B2. Elle est ouverte aux étudiants et personnels de l’université.
Des informations se trouvent sur un forum étudiant, mobilisationp8.forumpro.fr (et sur d’autres sites de l’université, comme le blog du secrétariat du département de sciences politiques).

Claire Lévy-Vroelant interviewée dans Le Monde

Logo Le Monde point frDans Le Monde daté du 4 novembre 2007, Claire Lévy-Vroelant, professeure au département de sociologie de l’université Paris 8, est interviewée par Emmanuelle Chevallereau :

Claire Lévy-Vroelant, sociologue (Paris-VIII, CNRS)
“De tremplin, l’hôtel est devenu une nasse, un lieu de relégation”

LE MONDE | 03.11.07 | 13h43
Que pensez-vous de l’explosion des dépenses de l’Etat en nuitées d’hôtel ?
Le scandale n’est pas dans l’augmentation de la dépense supportée par les contribuables, mais dans l’aggravation de l’urgence sociale. Les millions d’euros consacrés à l’hébergement à l’hôtel sont le révélateur de la crise du logement abordable pour les classes populaires. A défaut de logements, on héberge. C’est un symptôme des dysfonctionnements du système. Les hôtels meublés sont devenus, à certains égards, une excroissance pathologique du parc social. Ce n’est pas une raison pour jeter l’opprobre sur un secteur doté d’une véritable fonction sociale, qui mériterait même d’être élargie.

Quelles populations vivent à l’hôtel ?
Une minorité, en augmentation, sont des familles avec enfants. Pour elles, l’accueil à l’hôtel est un contresens absolu. Mais 70 % sont des hommes, la plupart travailleurs, chômeurs ou retraités isolés, on l’oublie souvent. Pour eux, l’hôtel peut être tout à fait adapté, de même que pour les personnes en rupture momentanée, par exemple les sortants de prison.

Les hôtels sont-ils encore un tremplin vers un logement durable ?

Dans les années 1920, à Paris, 11 % de la population vivait à l’hôtel. Pour la plupart, venus de province, il s’agissait simplement d’une étape vers une installation dans leurs meubles. Mais le système s’est grippé, faute de logements pour les classes populaires. De tremplin, l’hôtel est devenu une nasse, car il est très difficile d’en sortir. L’hôtel est un lieu de relégation pour certains, notamment les familles africaines qui ont beaucoup de mal à se loger.

Quelles pourraient être les solutions pour régler cette situation qui a un coût financier et social élevé ?
Il faut reloger ces familles, mais en les écoutant, leur trouver un habitat qui convienne réellement à leurs conditions de vie (travail de nuit, famille nombreuse…). Il faut aussi rénover, voire augmenter le parc de foyers existants, où vivent encore de nombreux travailleurs isolés et vieillissants, offrir des places en maison de retraite à des prix abordables, ouvrir de nouvelles places en centre d’accueil pour demandeurs d’asile, et cesser de fermer des lits de long séjour dans les hôpitaux.

Quel regard portez-vous sur l’action menée par les familles mal logées ?

Le droit au logement opposable est entré dans les textes mais, dans la réalité, des gens sont privés de logement. Le DAL, par ses actions, brise l’illusion selon laquelle il suffirait de prendre place dans la file d’attente des demandeurs de logement social pour obtenir satisfaction. Cette action peut apparaître comme une volonté de couper la file d’attente et risquer le discrédit dans l’opinion. Mais l’idée est de gagner la bataille en sortant de l’invisibilité. Puisque la file d’attente ne fonctionne pas, et que le bricolage au cas par cas est aléatoire, le DAL prend le parti de sortir ces familles de l’ombre. D’autres mouvements menés sur des espaces publics (un gymnase à Cachan ou le canal Saint-Martin) relèvent de cette même logique.

Claire Lévy-Vroelant a écrit, avec Alain Faure, Une chambre en ville. Hôtels meublés et garnis à Paris (1860-1990) (Créaphis, 2007).
Propos recueillis par Emmanuelle Chevallereau
Article paru dans l’édition du 04.11.07

Daniel Terrolle dans Le Monde, Claude Dargent dans La Croix

Daniel Terrolle, anthropologue et maître de conférence au département de sociologie, était récemment cité dans Le Monde.
Dans La Croix, c’était Claude Dargent, professeur de sociologie et directeur du département, qui était cité.

Tutorat : modification de l’horaire du Lundi

Le tutorat assuré le Lundi par T. Cizeau a lieu de 12hà14h30 et de 15h à 16h30.

Soutenance : S’approprier son travail au bas du salariat

Christelle Avril, professeure agrégée au département de sociologie de l’université Paris 8, soutiendra mercredi 28 novembre 2007, sa thèse de sociologie, S’approprier son travail au bas du salariat. Les aides à domicile pour personnes âgées.

Thèse pour l’obtention du doctorat en sociologie de l’EHESS Paris, sous la direction d’O.Schwartz

La soutenance a lieu le mercredi 28 novembre 2007 à 9h,
Grande Salle de l’ENS Ulm
48 boulevard Jourdan, 75014 Paris
Membres du jury :

  • Stéphane Beaud, Professeur à l’Ecole Normale Supérieure (Ulm)
  • Didier Demazière, Directeur de recherche au CNRS
  • Margaret Maruani, Directrice de recherche au CNRS
  • Francine Muel-Dreyfus, Directrice d’études à l’EHESS
  • Olivier Schwartz, Professeur à l’université Paris V

Cette thèse porte sur le rapport au travail d’aides à domicile pour personnes âgées intervenant dans une petite ville riche de la banlieue parisienne. Cet objet permet de montrer la diversité des modes d’appropriation du travail par ces femmes aux faibles ressources sociales. Il permet également de mettre en lumière la configuration des relations sociales (relations de classes et “relations inter-ethniques?) dans laquelle ces femmes sont insérées à l’occasion de leur travail. La recherche repose principalement sur une enquête ethnographique mais combine aussi une enquête statistique et une enquête socio-historique. En articulant avec précision ressources sociales et ressources de la situation de travail, cette étude fait apparaître deux groupes professionnels et sociaux parmi les aides à domicile :
Un premier groupe, plutôt composé de femmes “blanches? appartenant aux classes populaires respectables, refuse de s’identifier à sa position professionnelle. Pourtant, leur situation de travail leur permet de continuer à entretenir des relations socialisatrices avec leur groupe de référence : le monde des petits patrons (artisans et commerçants).
Un deuxième groupe est composé de femmes des classes populaires vulnérables. Il s’agit de femmes “blanches? sans ressources sociales et de femmes immigrées “noires? et “arabes? (Afrique et Antilles) plutôt diplômées mais sans ressources familiales en France métropolitaine. Ces femmes ont la particularité d’être fières d’être aides à domicile. Leur implication auprès des personnes âgées suscite l’appui et la reconnaissance des femmes des classes supérieures qu’elles côtoient comme la directrice de l’association. Elle leur permet ainsi de conquérir un statut social.
Le rapport au travail retentit aussi sur la vie privée. Les rapports différents au travail des deux groupes font ainsi apparaître deux modèles d’articulation entre travail et vie privée pour les femmes des classes populaires. Le stigmate racial est l’un des moyens mobilisé par le groupe des Blanches pour maintenir son statut social : elles l’utilisent pour discréditer le rapport au travail et à la vie privée du groupe des “Noires? et des “Arabes?.

Renseignements auprès de Christelle Avril

Les indésirables

Logo RFIL’émission Microscopie sur RFI reçoit, samedi 27 octobre 2007, Daniel Terrolle, anthropologue et maître de conférences au département de sociologie de l’université Paris VIII pour parler des “indésirables”. L’émission sera disponible en ligne dès samedi.
Présentation

Ca y est l’hiver revient en France. Traditionnellement, comme tous les ans, nous n’allons pas tarder à reparler du sort réservé aux sans domicile fixe.
Faudra-t-il attendre le premier mort pour s’en émouvoir ? Faudra-t-il que comme l’an dernier un campement s’installe au cœur de Paris pour que les SDF soient visibles ?
En tout cas, à n’en pas douter il y aura cette année comme la précédente et comme celles d’avant aussi d’ailleurs, un plan d’urgence, des paroles d’indignation et de compassion. Pourtant les sans domicile fixe n’existent pas que l’hiver et, il faut le dire, bien souvent en dehors des périodes d’émotions les pouvoirs publics font leur possible pour les rendre le plus invisible possible, les éloigner des centres villes.
C’est donc à la rencontre de ces indésirables que nous allons cette semaine. Des indésirables qui squattent les espaces publics des centres villes, des indésirables qui occupent les couloirs du métro pour s’abriter de la pluie et du froid ou qui stationnent à l’entrée des centres commerciaux… quand ils le peuvent. Des indésirables que parfois de manières brutale ou sournoise les collectivités publiques ou privées essaient de faire fuir. Quelles sont les stratégies mises en place, comment le mobilier urbain évolue-t-il, s’agit il d’une démarche concertée, de quand date cette évolution de la société ?
Autant de questions qui seront posées à Daniel Terrolle, maître de conférence à l’université de Paris 8 et membre du laboratoire d’anthropologie urbaine du CNRS qui vient de co-signer un livre aux éditions Privat intitulé : SDF : critique du prêt à penser.

Daniel Terrolle dans Microscopie (RFI), première partie au format MP3
Daniel Terrolle dans Microscopie (RFI), deuxième partie au format MP3
Logo Paris CAPSans transition… Baptiste Coulmont, lui aussi maître de conférences au département de sociologie, parlera, vendredi 26 octobre 2007 à 20h, d’un autre groupe d’indésirables, les sex-shops, sur la chaîne Paris Cap dans l’émission C à Paris avec Patrice Carmouze.
Lien vers l’émission (format Windows Media)

Tutorat (licence de sociologie)

Le département de sociologie propose trois tuteurs pédagogiques pour les étudiants de licence. Voici les horaires du tutorat:
Lundi 9h30-11h30/12h00-14h00 Cizeau
Jeudi 9h30-11h30/12h00-14h00 Etienne
Vendredi 9h30-11h30/12h00-14h00 Deshayes
(Salle technico-pédagogique)
Ils sont là pour aider les étudiants dans la définition de leurs cursus et pour de l’aide en lien avec les cours. Ils commencent le 25 octobre.

Le Manifeste cyborg de Donna Haraway

Haraway Manifeste Cyborg editions Exils Delphine GardeyDelphine Gardey, maîtresse de conférence au département de sociologie de l’université Paris 8 a participé à la publication d’une anthologie de textes de Donna Haraway, le Manifeste cyborg, en librairie le 7 novembre 2007 :
Donna Haraway, Manifeste cyborg et autres essais. Sciences, fictions, féminismes. Anthologie établie par Laurence Allard, Delphine Gardey et Nathalie Magnan, Paris, Exils, 2007.

«Notre époque, ce temps mythique est arrivé et nous ne sommes que chimères, hybrides de machines et d’organismes théorisés puis fabriqués; en bref, des cyborgs. Le cyborg est notre ontologie; il définit notre politique. Le cyborg est une image condensée de l’imagination et de la réalité matérielle réunies, et cette union structure toute possibilité de transformation historique. Dans la tradition occidentale des sciences et de la politique – tradition de domination masculine, raciste et capitaliste, tradition de progrès, tradition de l’appropriation de la nature comme ressource pour les productions de la culture, tradition de la reproduction de soi par le regard des autres – la relation entre organisme et machine fut une guerre de frontières…»
Ainsi parle Donna Haraway, professeure dans le département History of Consciousness, à l’Université de Californie à Santa-Cruz. Elle est l’une des personnalités qui ont façonné le champ de la théorie féministe et des science studies. Ses textes traduits en plus de 16 langues en font une auteure incontournable de la scène intellectuelle internationale, penseuse de la postmodernité et des technosciences. La plus grande partie de son oeuvre est encore inédite en français.
Bienvenue dans le monde étrange de Donna Haraway peuplé de cyborgs, hybrides, femalemen, oncoumouses, coyottes et autres monstres. Il s’y déjoue les dichotomies anciennes: féminin/masculin; nature/culture; vivant/artefact.
Bienvenue dans le monde de Donna Haraway, ses fabulations sont les nôtres, nos pires craintes ou nos meilleures espérances? A l’évidence, les cartes politiques pour l’invention de nouveaux espaces.

Pour en savoir plus : Donna Haraway sur wikipedia, un article de Haraway sur le site Multitudes : Le manifeste cyborg : la science , la technologie et le féminisme-socialiste vers la fin du XXème siecle,

Présentation du Manifeste Cyborg (PDF)

Inscriptions aux séminaires du master de sociologie

Ouverture des inscriptions aux séminaires sur le net en master 1 et 2 de sociologie : du vendredi 19 octobre au vendredi 2 novembre à partir de l’adresse suivante https://reins.univ-paris8.fr/
Les étudiants qui n’ont pas encore leur carte d’étudiant, permettant cette inscription, doivent contacter Guy Briot.

Informations (18 octobre 2007)

La journée de grève du 18 octobre 2007 affectera notamment les transports. La ratp propose des informations… par exemple, le traffic prévu sur la ligne 13 du métro et sur les lignes de bus.
Un enseignant du département de sciences de l’éducation, Stéphane Bonnéry rappelle les décisions d’une Assemblée générale tenue à Paris 8 le lundi 15 octobre.

Recrutement : 2e session 2007

Le poste MCF 0223 , 19e section, sociologie et démographie intitulé “Université Paris-VIII, sociologie des mouvements sociaux, Maghreb-immigration” est republié aujourd’hui (11 Octobre 2007) au journal officiel.
La décision de la commission de spécialistes de la 19e section, en mai dernier, avait été annulée par le Conseil d’Administration de l’université : le poste est donc remis au concours.
Des informations précises : dates de réunion de la commission de spécialistes de la 19e section (composition)… seront affichées prochainement.

Mise à jour : La commission de spécialistes de la section 19 se réunira le 15 novembre pour l’étude des rapports. Les auditions auront lieu le 22 novembre.

Profil détaillé
UFR Territoire, environnement et société Formation Etudes transdisciplinaires : Méditerranée-Monde maghrébin
N° d’ emploi : 0223 Nature de l’emploi : MCF Section CNU : 19ème Profil : Sociologie des mouvements sociaux, Maghreb-immigration
Les travaux de recherche de l’équipe portent sur l’espace d’interrelation Méditerranée-Maghreb-Europe. De ce point de vue, les transformations qui traversent cet espace posent des questions cruciales tant sur le plan pratique que théorique (mouvements de population, migrations, contestations, expressions identitaires etc.) et nécessitent de renforcer les recherches déjà entamées au sein de l’équipe Erasme par l’apport d’un chercheur compétent et reconnu dans le domaine de l’analyse des mouvements sociaux et ayant une connaissance approfondie des terrains et des populations considérées. Une des clés de compréhension des transformations de cette aire réside dans la saisie des formes et de la « nature » des mobilisations qui remettent en cause les cadres sociaux établis dans un contexte de mondialisation inégale. Ceci suppose d’intégrer un enseignant-chercheur dont les recherches renforceraient la compréhension large de l’évolution de ces sociétés en correspondance avec les autres axes de recherche de l’équipe, notamment sur les migrations, les mouvements identitaires et sur les rapports de genre comme questions transversales. Par ailleurs, cet enseignant-chercheur serait d’un apport indéniable au Master recherche Etudes transdisciplinaires : Relations euro-méditerranéenne monde maghrébin.
Laboratoire(s) d’accueil :
Equipe d’accueuil : Erasme : 3389
Source des informations

Erasmus : places disponibles

Programme ERASMUS – 2ème semestre 2007-2008
Etudiants de Sociologie : des places sont encore disponibles vers certaines universités partenaires.
Contactez avant le 15 octobre 2007 Ingolf Diener, responsable des programmes d’échange au département de sociologie, ou Annick Lemonnier au service des relations internationales salle G220.

Nouveau cours : Pratique de terrain en Salle : B 233

Un nouveau cours de pratique de terrain est ouvert. Il aura lieu le jeudi de 09h à 12h et sera assuré par Anne Julie Auvert. L’inscription se fera directement auprès de l’enseignante lors du 1er cours, à savoir le jeudi 11 octobre 2007.
Salle : B 233

Les garnis parisiens

Le quotidien L’Humanité consacre un article au livre de Claire Lévy-Vroelant et Alain Faure :

Île-de-france
Les garnis parisiens
L’Humanité, le 29 septembre 2007

Une chambre en ville. Hôtels meublés et garnis à Paris 1860-1990,d’Alain Faure et de Claire Lévy-Vroelant. Éditions Creaphis, 436 pages, 32 euros.

Les dramatiques incendies des hôtels meublés à l’été 2005 à Paris, qui ont fait plusieurs victimes, ont révélé l’existence d’une forme d’habitat populaire que l’on croyait dissoute dans les mouvements inéluctables de la spéculation immobilière. L’historien Alain Faure et la sociologue Claire Lévy-Vroelant ont entrepris l’étude minutieuse d’une histoire complexe qui met en lumière une facette méconnue, ou du moins enfouie dans les mémoires, de ce Paris populaire qui a longtemps fait sa réputation. « Les garnis ont représenté à la fois une structure d’accueil et un habitat de transition au sein d’une population parisienne, elle-même en constant renouvellement et en forte croissance. Autrement dit, ils ont accompagné, voire, dans une certaine limite, permis le peuplement de Paris », écrivent d’emblée les auteurs. Si le système des garnis et des hôtels meublés a connu son apogée jusque dans les années trente, au moment de la grande crise, il n’a jamais totalement disparu du paysage urbain. Sa fonction originelle, accueillir des ouvriers

et des familles modestes, a en effet trouvé un nouveau débouché après-guerre avec l’arrivée massive de travailleurs migrants. Il y avait en 1880 près de 10 000 logeurs de 200 000 personnes. Au tout début des années trente, près de 350 000 personnes, soit 11 % de la population parisienne, logeaient dans des hôtels meublés et des garnis. Longtemps synonyme de taudis et de logement insalubre, destructeur de la famille et de la morale, mis sous surveillance par la police qui y craignait les fauteurs de troubles, le nombre de garnis a régressé après les années soixante, lors du développement du logement social en banlieue et de la spéculation immobilière. Mais dans

la capitale ou dans ses communes riveraines (Saint-Ouen, Clichy, Saint-Denis, etc.) il n’a jamais complètement disparu.

La ville moderne abrite en effet dans ses recoins cet « infralogement », sorte de bidonville en dur qu’un promeneur attentif peut découvrir dans les rues parallèles aux grandes avenues des arrondissements du Nord-Est parisien. Les auteurs constatent certes un dépérissement du système des garnis qu’ils expliquent « dans l’épuisement historique du genre de clientèle qui en avait l’usage aux temps de l’urbanisation et de la révolution industrielle : les travailleurs, hommes célibataires, migrants de l’intérieur, qui venaient bâtir les villes. » Mais ils en concluent que « cet étonnant secteur n’a pas dit son dernier mot ». La pénurie de logements et la marginalisation croissante d’une catégorie de la population « recomposent le secteur »,

il le fait renaître sous d’autres formes, par exemple les résidences sociales : « L’État devient pourvoyeur d’hébergement. » Les pauvres restent au coeur de la ville. J. M.

Emploi du temps, Master, second semestre

ATTENTION :
Le séminaire du GRASS, à l’IRESCO, aura lieu le mardi de 10h30 à 12h30 au lieu du mercredi 15h-17h comme indiqué dans la brochure.
Il se tiendra en salle 221, au second semestre