Archive for 2006

Entre nomadisme et urbanité

Yazid Ben Hounet, anthropologue au département de sociologie de l’université Paris 8, co-organise une exposition photographique (accompagnée d’une conférence-débat), entre le 18 janvier et le 2 février 2007, à Lausanne (Suisse).
Pour plus de précisions, se référer à l’affiche (PDF).

L’exposition nous invite à un voyage en Alge?rie, dans la re?gion des Monts des Ksour, aux frontières des Hautes Plaines steppiques et du grand Sahara. En de?couvrant les univers d’Ahmed, pasteur semi-nomade, et de Bendouina, cheminot à la retraite, « Sud Oranais: entre nomadisme et urbanite? » se veut une plonge?e intimiste dans un monde en pleine mutation et où nomadisme et urbanite? s’imbriquent tant bien que mal.

Vacances de Noël

Les secrétariats seront fermés le vendredi 22 décembre, à partir de midi – Réouverture le lundi 8 janvier 2007.
Les cours se tiendront normalement le vendredi après-midi, mais n’auront pas lieu le samedi 23 décembre.

Le Guide du mémoire en sociologie

La réalisation d’un mémoire constitue une étape essentielle dans le parcours de la formation intellectuelle de tout étudiant. En Master, il compte pour une part importante de l’obtention du diplôme final. Mais surtout, le mémoire n’est pas une “super-dissertation?: il est souvent l’occasion de s’initier réellement, et pour la première fois, à la recherche et ce de manière individuelle et approfondie. Un tel travail ne s’improvise pas.
Sans remplacer les conseils que vous prodiguera votre directeur du mémoire, ce document fournit un ensemble de remarques et suggestions destinées à guider les étudiants en sociologie dans leur formation d’apprenti-chercheur. On y trouvera pour l’essentiel deux séries d’enseignements : la première définit ce qu’est une démarche de recherche et fournit des indications sur la façon de mettre en forme un mémoire ; la seconde offre des repères sur les revues de sociologie à consulter, les adresses de bibliothèques utiles, etc.
La version initiale de ce guide a été élaborée par un collectif d’enseignants en sociologie de l’université de Rouen ( ), puis complétée et modifiée par des enseignants en sociologie de l’université de Paris 8 ( ). Il vise à apporter un soutien aux étudiants à chacune des étapes décisives de leur démarche de recherche. Autant dire qu’il devra être consulté plusieurs fois dans l’année. Nous parlerons essentiellement du mémoire de Master, sachant que nombre de conseils donnés ici sont valables aussi pour le mémoire de Licence, comme pour le Doctorat.

Guide du mémoire en sociologie de Paris VIII (version PDF, accessible à l’adresse suivante : http://www2.univ-paris8.fr/sociologie/fichiers/guidememoire.pdf

A quelle fréquence voit-on ses parents?

Arnaud Régnier-Loilier, chercheur à l’INED et qui enseigne le dépouillement de données en L3, a rédigé un numéro récent de “Populations & Sociétés” de l’INED (Octobre 2006) :

“A quelle fréquence voit-on ses parents?”
Quitter ses parents n’est pas rompre avec eux. En France, 43 % des enfants voient leur père ou leur mère chaque semaine. Du « retour » de l’étudiant à la visite de l’adulte indépendant, choix et contraintes rythment les rencontres. Grâce au volet français d’une enquête internationale sur les relations familiales,
Arnaud Régnier-Loilier a pu calculer à quelle fréquence on voit ses parents, et les variations selon que l’on est un homme ou une femme, cadre ou ouvrier, enfant unique ou non, etc.

Le numéro de Population et société est téléchargeable à l’adresse suivante :
http://www.ined.fr/fr/ressources_documentation/publications/pop_soc/bdd/publication/1211/

Pour en savoir plus sur Arnaud Régnier-Loilier

« Découvrir » l’impossible sur la pauvreté

Présentation du séminaire co-organisé par Daniel Terrolle, maître de conférences au département de sociologie de l’université Paris 8 : « Découvrir » l’impossible sur la pauvreté : zones frontières et nouveaux enjeux de recherche, qui aura lieu à partir de février 2007.

Ce séminaire ayant pour objet la « pauvreté extrême » ou « les plus dominés » vise à favoriser un échange aussi libre et large que possible, sur les cadres théoriques, les méthodologies, les présupposés “scientifiques”, et les expériences vécues du terrain ; mais il entend aussi constituer un espace de liberté afin d’objectiver les contraintes qui pèsent sur les chercheurs : respect des personnes « cassées » (gestion des outils de recherches afin de limiter le voyeurisme et le regard intrusif) et protection de leur vie contre les risques de dérapages (demandes policières), stratégies institutionnelles de dénonciation lorsqu’ils tentent de mettre en lumière les logiques de pouvoir s’exerçant tant sur les « pauvres » que sur eux-mêmes, ou lorsqu’ils rendent compte des mécanismes de production des espaces d’accueil et d’action humanitaire. Ce ne sont là que quelques exemples qui indiquent que les études sur la pauvreté posent question dans un univers traversé par des enjeux sensibles.
Programme du séminaire au format PDF

Précarité en échange, un livre de Celia Bense Ferreira-Alves

Celia Bense Ferreira-Alves a effectué sa thèse, à l’université Paris 8, sous la direction de Henri Peretz. Un livre, basé sur cette thèse, a été publié le mois dernier par les éditions “Aux lieux d’être” : Précarité en échange, Enquête sur l’implication au travail.
Elle nous écrit :

Cet ouvrage est issu de la monographie d’un théâtre élaborée dans le cadre de la rédaction d’une thèse de sociologie soutenue en décembre 2005.
Il s’appuie sur une partie des résultats obtenus et issus de l’analyse des différents participants au fonctionnement de ce théâtre afin de mettre l’accent sur les ressorts de leur implication dans le fonctionnement de l’organisation.
Les divers personnages, leurs rôles sociaux, leurs parcours et toute l’épaisseur de leurs interactions sont décrits dans leurs situations spécifiques. Cependant, parce que celles-ci sont sans cesse mises en relation avec d’autres situations de travail dans des mondes forts éloignés, cette étude permet de donner au processus d’implication tel qu’il est décrit une portée bien plus générale. Ainsi, au coeur de l’implication dans une entreprise renommée, productrice de biens et de services artistiques, se trouve la valorisation du statut rendue possible par l’obtention de biens symboliques au travers, à la fois, de l’établissement de relations personnelles avec un leader charismatique et de l’exercice quotidien des différents faisceaux de tâches. La prégnance de la valeur symbolique du bien ou service artistique agissant en permanence sur la définition des conditions de travail à laquelle les participants procèdent.

Celia Bense Ferreira-Alves : Précarité en échange, Enquête sur l’implication au travail
Résumé de l’ouvrage
Celia Bense Precarite en echangeRaoul et Dylan sont acteurs, Alex est metteur en scène, Pascal régisseur, Isabelle habilleuse, Gérald et Ugo placeurs. Dans ce théâtre, ils sont cadres, techniciens, employés ; permanents, intermittents ou vacataires ; participants de longue date, ou ne faisant que passer. Tous travaillent pour qu’existent des spectacles exigeants et régulièrement auréolés de succès. Mais derrière la scène se joue au quotidien un autre drame, dont le canevas est partagé par toute entreprise productrice de biens et de services. Quels sont les ressorts et les motifs de l’implication au travail ? Pour quelles raisons souhaite-t-on se maintenir dans une organisation donnée ? Et quel prix chacun est-il prêt à payer pour cela ? En échange de leur participation à une entreprise à l’image gratifiante et de la fréquentation d’un patron charismatique, certains consentent en effet à une situation d’emploi instable et limitent leur possibilité d’accéder à un emploi de meilleur niveau. En suivant sur le long terme la vie de ce théâtre, Celia Bense Ferreira Alves s’est employée à dévoiler les tenants du jeu complexe qui, au-delà des contraintes du marché de l’emploi, lient entre eux les membres d’une organisation et les font adhérer à son style de fonctionnement. Au risque, pour certaines catégories de personnel, d’une précarité masquée par la valeur accordée dans notre société à certains biens symboliques.

Un livre publié par les éditions Aux Lieux d’être (ISBN : 2916063196)
L’auteur : Celia Bense Ferreira Alves est sociologue. Chercheuse associée au Groupe de recherche sur l’éducation, le travail et les institutions (GETI), elle enseigne à l’université Paris 8 Vincennes.

Voici ce qu’en dit Libération :

La promo du mois – Honneur et précarité – Par Stéphanie PLATAT
QUOTIDIEN : lundi 11 décembre 2006
Précarité en échange. Enquête sur l’implication au travail, Celia Bense Ferreira Alves, Aux lieux d’être, coll. «Mondes contemporains», 244pp., 19,50 €.

C’est l’histoire du théâtre du Cercle, et surtout, de ses employés. De l grande figure du directeur-metteur en scène, Alex Meadow, au serveur d restaurant de 30 couverts. Celia Bense Ferreira Alves a décortiqué e analysé pendant cinq ans le fonctionnement d’un théâtre, qui ressembl finalement à tous les établissements de spectacle vivant de France, pour montrer jusqu’où les salariés sont prêts à aller en échange d’un travail a côté d’un personnage charismatique et dans un lieu fascinant. «Une incertitude élevée dans l’exercice de la profession, une production principalement organisée par projets de courte durée, une relation de travail éphémère et non routinière entre employeur et employé, une demande d’emploi supérieure à l’offre» : voici résumée la définition d’un emploi dans un théâtre. Ils sont trois à tenir les rênes du théâtre, mais c’est autour d’Alex Meadow que tout s’organise. C’est pour lui que les acteurs sont prêts à faire de petites croix sur leurs ambitions salariales et leur sécurité professionnelle.
Explication de Celia Bense Ferreira Alves, sociologue : «Le caractère unique et secret de toute production associé au processus de sélection des acteurs conduit ceux-ci à être redevables à Alex Meadow de leur élection.» C’est également pour avoir l’honneur de travailler avec le directeur que l’armada des coulisses renonce à un travail stable et au CDI. Exemple type : celui de Ludovic, qui a commencé comme stagiaire au Cercle et dont les CDD de régisseur général sont toujours renouvelés. (…)
La suite ici

Le Compte-rendu de Marlène Benquet sur liens-socio est plus développé :

L’ouvrage de Celia Bense Ferreira Alves Précarité en échange : enquête sur l’implication au travail, porte sur les types d’engagement au travail des différents individus impliqués dans la production de représentation théâtrale.

Refusant d’expliquer l’implication au travail comme l’effet mécanique de la pression exercée par le marché sur des salariés anxieux de perdre leur emploi, l’auteur tente, en exhibant les motifs intrinsèques à l’organisation du travail et aux interactions s’y déployant, de répondre à la question : comment maintient-on sa participation au fonctionnement d’une organisation ? Quelles sont les raisons du consentement à la réalisation de tâches prescrites en vue de la satisfaction d’un but commun ? (…)
la suite sur liens-socio.org

Fermeture du secrétariat Master

Le secrétariat du master (salle B 348) sera fermé du lundi 27 novembre au jeudi 30 novembre inclus.

Crises et politiques du logement

Claire Lévy-Vroelant, professeure de sociologie à l’université Paris 8, participera au colloque franco-britannique “Crises et politiques du logement en France et au Royaume-Uni” les 15 et 16 décembre 2006. Son intervention a pour titre « Quelle mise en œuvre du “droit au logement”? Enseignements d’une approche historique ». Le programme du colloque se trouve sur http://crec2006conference.ouvaton.org/.

Pratiques de découvertes et découvertes de pratiques

PRATIQUES DE DÉCOUVERTE ET DÉCOUVERTE DE PRATIQUES, à cent trente lieues de PARIS 8

textes : Agnieszka, Angélica, Bettina, Chams, Icela, Ingolf, Ismaël, Léandre, Malika, Michel, Nabila et Stanislas
choix et légendes des photos : Amy et Hawa

STAGE DE TERRAIN (28/10-4/11/06) à Brégnier-Cordon (01) –
Ont participé 12 étudiants en L3, encadrés par Ingolf Diener et Michel Samuel, avec le concours d’André Julliard (CNRS), ethnologue chargé de créer un musée sur “Le Rhône, sa vie et ses hommes” à Brégnier-Cordon, lieu d’un des six «aménagements» du Haut-Rhône réalisés par la Compagnie Nationale du Rhône. Depuis 1984, un barrage détourne le débit principal du fleuve dans un canal de dérivation pour alimenter une centrale hydroélectrique et y laisse, avec un désormais “vieux Rhône”, un écosystème bien modifié” (Agnieszka et Ingolf).

douze etudiants cascade de Glandieu
“Les douze étudiants et les deux enseignants devant la cascade de Glandieu, près de notre lieu d’hébergement”

“On s’est retrouvés dans ce hameau au bord du Rhône, entourés de vaches et de moutons. Une boulangerie à deux minutes, puis rien à dix kilomètres à la ronde. À la fois loin du tumulte urbain et proche du “silence” de la nature, on se retrouve un peu soi-même” (Chams).
“Douze étudiants, huit filles dont deux végétariennes, six dîners à préparer. Cette équation n’aurait pas trouvé de solution sans le sens des responsabilités de certaines. Cela aurait pu prendre des allures militaires sans l’exubérance de certains. Ce séjour nous aura appris l’importance du temps consacré à l’intendance dans un groupe aussi hétérogène” (Ismaël et Léandre).

Pique nique premier jour
“Pique-nique, le premier jour, au bord du “vieux Rhône”

“Au bout  d’une semaine,  le groupe a été un  vrai acteur de sa formation. Il y avait une volonté de faire de cette  dernière une vraie expérience d’échanges socioculturels, avec un grand désir d’apprendre.  Et de l’esprit critique  et une curiosité  infinie.   Une semaine qui  a permis la naissance d’une vraie expérience humaine et surtout la naissance d’une histoire, une histoire de groupe” (Malika).
“La promiscuité a permis une explosion d’interactions dans une bulle sociale et culturelle, dont le contexte est représentatif de la diversité de nos origines : sénégalaise, mexicaine, colombienne, polonaise, française et algérienne (kabyle). Un va-et-vient entre ces cultures a permis à chacun de transmettre et d’apprendre des pratiques multiples, comme les danses, les cuisines et les langues” (Bettina et Nabila).

echange culturel danse dans le gîte
“Échange culturel autour de la danse, le soir dans notre gîte (La Maison des Isles du Rhône)”

“Accompagner des étudiants sur le terrain permet de préparer collectivement chaque moment de recueil de données, de mettre en débat les impressions que chacun retire des entretiens ou des observations réalisés ensemble, et, à travers des échanges, de faire surgir des thèmes d’étude et de construire pas à pas des questionnements, ceux des autres et le sien” (Michel).

place de l église de brangues ancien maire Max Bataillon nous parle des inondations du Rhône
“Sur la place de l’église de Brangues, l’ancien maire, Max Bataillon, nous parle des inondations du Rhône”

“Ce stage fut l’occasion de partager nourriture et boissons entre étudiants et enseignants. Nos “maîtres” n’ont perdu ni leur savoir ni leur charisme, mais leurs bureaux. Remercions André Julliard, qui nous a montré un avenir possible de notre formation. Celui-ci connaît le terrain : il a partagé avec nous orientations et informations” (Angélica et Icela).
“Rendu curieux par le dépaysement, chaque étudiant a construit une problématique à partir des particularités locales de ce terrain : tourisme, identités, peupliers, symbolique, pêche, mémoire, moutons. Chaque démarche personnelle a orienté le choix des entretiens et des observations à réaliser” (Stanislas).

Notre salle de travail
“Notre salle de travail dans notre lieu d’hébergement”

La littérature érotique : un livre de Yuan-Ju Li

Yuan-Ju LI, étudiante taiwanaise, est doctorante en Sociologie à Paris VIII après avoir préparé sa maîtrise et son DEA sous la direction de Jean-Pierre Martinon. Elle a publié La littérature érotique en France au XXe siècle. De l’interdit à la liberté de publication. En français et en chinois. Taiwan, ed. Tonsan, 2006. Préface de J-P. Martinon. [ISBN : 986-7021-05-3, édition en français]

Dès les années 1970, au fur et à mesure que la demande de liberté sexuelle se développe, les textes et les images évoquant le sexe et les pratiques érotiques ou pornographiques ne sont plus de l’ordre du privé et du caché mais sont étalées au grand jour. De privée, l’intimité du corps et de ses pratiques devient publique. Elle fait partie de la vie quotidienne et s’affiche en ville. Dans la littérature, les films, la publicité, dans les bandes dessinées aussi et à la télévision bien sûr, le sexe et le corps (surtout celui des femmes) sont les objets fétiches des publicitaires, des illustrateurs et des écrivains. Ce texte montre comment cette déferlante de la revendication du “droit du corps” et de la liberté sexuelle apparaît, transparaît dans tous les phénomènes sociaux et culturels en France. De l’interdit et du règlement à la liberté plus ou moins contrôlée: voici l’argumentaire de ce texte.

La litterature erotique en France Li yuan ju Tonsan

Un sociologue à la télé : T. Sauvadet

Thomas Sauvadet, sociologue et docteur de l’université Paris 8, était l’un des invités de l’émission “Face à Alain Minc” diffusé sur la chaîne Direct8, samedi 4 novembre 2006, en raison de la sortie de son livre Jeunes dangereux, jeunes en danger, comprendre les violences urbaines (éditions Dilecta, 2006).
Ci-dessous, un extrait de l’émission.
Thomas Sauvadet
Thomas Sauvadet, dans l’émission “Face à Alain Minc”, novembre 2006 (format Quicktime)

T. Sauvadet était aussi présent dans un reportage de l’émission “C dans l’air”, lundi 6 novembre 2006 (sur France5, 18h)
logo c dans l airT. Sauvadet C dans l air
lien vers le reportage de “C dans l’air” (format Quicktime)

Thomas Sauvadet était sur le plateau de l’émission “Mots Croisés”, lundi 6 novembre 2006, 22h30, sur France2 :
logo mots croises yves calvi france2T. Sauvadet France2
Extrait de l’émission au format Quicktime (.mov)

Enfin, il a participé à l’émission “Bouge la France !” sur la chaîne Public Sénat, le lundi 13 novembre, 22h30 :
logo public senatSauvadet public senat bouge la france
Extrait de l’émission “Bouge la France”, format Quicktime (.mov)

Thomas Sauvadet est un jeune sociologue français, ancien enseignant au département de sociologie de l’université Paris VIII (jusqu’en 2006). Après avoir réalisé une thèse de sociologie sous la direction de Michel Joubert, il est actuellement co-responsable d’une étude quantitative et qualitative longitudinale sur les conduites à risque des 13/25 ans [Mission de prévention des risques du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis]. Il est l’auteur de nombreux articles et de deux ouvrages : Jeunes en danger, jeunes dangeureux. Comprendre les violences urbaines, aux éditions Dilecta, et Le Capital guerrier : Solidarité et concurrence entre jeunes de cité, aux éditions Armand Colin.

Deux livres et une télé de Thomas Sauvadet

direct8Thomas Sauvadet a soutenu sa thèse de sociologie à l’université Paris 8 en 2004, et a enseigné au département de sociologie jusqu’en 2006. Il sera, samedi 4 novembre 2006, 18h-19h, invité dans l’émission “Face à Alain Minc”, sur Direct8. Thomas Sauvadet publie ces jours-ci deux ouvrages :

  • Jeunes dangereux, Jeunes en danger. Comprendre les violences urbaines, aux éditions Dilecta (sortie le 27 octobre 2006)
    Pour comprendre comment naissent les « sauvageons » d’aujourd’hui, il faut d’abord étudier leurs ancêtres, puis s’intéresser au désarroi qui affecte le milieu populaire depuis 1980 (précarisations socio-économiques, dépolitisation, divisions internes…). À partir de ce cadre d’analyse, il est possible de saisir et de décrypter un processus de ghettoïsation.
    Dès qu’une « cité » s’enflamme, médias et hommes politiques avancent dans l’urgence des remèdes de circonstance. Prenons le temps de réfléchir à cette question fondamentale : comment naissent les « sauvageons » d’aujourd’hui ? Pour le comprendre, il faut évoquer leurs ancêtres (« apaches » et autres « loubards ») et s’intéresser au désarroi économique, culturel et social qui affecte le milieu populaire depuis 1980. « Tolérance zéro », « rénovation urbaine », etc., les politiques élaborées ne résolvent pas plus le processus de ghettoïsation en cours qu’elles ne brisent ce cercle vicieux : concentration de la pauvreté dans les cités, délinquance, stigmatisation globale de la population des cités désertées par les moins pauvres des pauvres. Aucune mesure, « généreuse » comme la discrimination positive ou au contraire « répressive », n’empêchera les émeutes tant qu’on ne s’attaquera pas à ce paradoxe : notre société vante la consommation à tout crin mais en prive d’accès légal ses enfants des cités, contraints à la précarité du jour le jour.
    Le magazine L’Express en parle.
    Thomas Sauvadet présente ce livre sur France Culture (4 minutes, MP3)
  • Le Capital guerrier : Solidarité et concurrence entre jeunes de cité, aux éditions Armand Colin (dans la collection “Sociétales” dirigée par François de Singly) (sortie le 9 novembre 2006)
    Capital guerrier SauvadetGrande cause morale et sociale du moment, ou épouvantail national… Il est plus facile de plaquer sur les « jeunes de cités » tel ou tel schéma que d’aller à la rencontre de leur altérité pour croiser, soutenir et décrypter leur regard. On les voudrait « agis », par d’autres ou par leur « inculture » propre. Ils agissent en fait selon les contraintes d’un environnement créé par notre société. Avant de dire qui ils sont (« racaille », etc.), il faut comprendre comment ils fonctionnent et se gouvernent. C’est la démarche du présent livre, travail d’un jeune sociologue. Ce dernier a longtemps côtoyé l’univers de la rue et l’analyse sans mépris ni empathie forcée. Sur la base d’une passionnante enquête de terrain, il rend compte du processus qui, à partir de la déstructuration sociale et des abandons républicains des années 1980, a mené à la constitution de groupes marchant au « capital guerrier » : mélange de force physique, de dispositions psychologiques et de réseaux relationnels qui assure une aptitude au combat et passe facilement du système de défense à l’outil de persécution. Cette approche restitue à « la rue », l’espace du pauvre, son caractère hautement concurrentiel. À l’opposé de l’antienne des « violences gratuites », elle s’intéresse à la rentabilité symbolique et matérielle des comportements violents. Rien de plus ambivalent et atypique dans le fade contexte français contemporain que cette cristallisation d’énergie, rien de plus triste que la manière dont on s’entend à la dévaluer plutôt qu’à la canaliser et à l’intégrer positivement dans le social.

Sur le net :
C’est la « vie de rue » qui est plus violente, T. Sauvadet, L’Humanité, 28 octobre 2006
Entretien avec T. Sauvadet;
Résumé d’une conférence de T. Sauvadet;
Pour en savoir plus sur Thomas Sauvadet (articles, thèse, interviews).
Quatrieme de couverture - Thomas Sauvadet - Dilecta

Les tuteurs de sociologie

Le département de sociologie a recruté trois tuteurs d’accompagnement pédagogique (trois étudiants inscrits en master)
– Jean-Marc ÉTIENNE
courriel : jeanmarc_etienne (a) yahoo.fr
– Monia SASSI
courriel : almendramia (a) hotmail.com
– Jeanne DRAGON
courriel : dragonballjeanne (a) yahoo.fr

Les tuteurs accueilleront les étudiants dans lasalle B 330 (salle technico-pédagogique) aux horaires suivants :
– Mardi de 10 h à 12 h (Monia)
– Mardi de 18 h à 20 h (Jeanne)
– Mercredi de 10 h à 12 h (Monia)
– Mercredi 12h30 à 14h30 (Jean-Marc)
– Vendredi 9h30 à 11h30 (Jean-Marc).
– Vendredi de 13 h 30 à 15 h 30 (Jeanne)

Réunion MICEFA

Vous étudiez à Paris VIII et vous souhaitez partir en échange aux Etats-Unis : réunion MICEFA (programme d’échange franco-américain) le mardi 31 octobre 2006 à 12h précises, en salle B106.
Réunion du programme d’échanges franco-québécois le mercredi 15 novembre à 12h en salle B106.
Plus d’informations sur le site des relations internationales de Paris 8 : http://www.univ-paris8.fr/ri/

Parcours

Parcours de licence « Education et culture »

Ce parcours a pour objectif de familiariser les étudiants avec les analyses de la sociologie qui concernent l’éducation, la socialisation et la culture (valeurs, normes…). Il étudie ces phénomènes et ces processus dans la famille, l’école, les associations, les cadres de la religion et les groupes divers de fréquentation. S’agissant de ces divers domaines, il souligne le rôle dans les sociétés modernes de la mobilité et des déplacements d’un groupe social, d’un pays, d’un continent à un autre, en présentant des travaux sur les conditions et les effets de tels processus. Il s’adresse aux étudiants de tous milieux pour qui les études en sociologie répondent à un intérêt pour les problèmes sociaux, culturels et politiques. Ce parcours est articulé à des cours et à des perspectives de recherche au niveau du Master(4è et 5è année du cursus). Pour les étudiants qui arrêtent leur scolarité en sociologie à la licence, ce parcours apportera une formation utile pour envisager les métiers de l’enseignement et du travail social.

Semestre 2
questions de sociologie et domaine de l’anthropologie
1er semestre 2006-2007
Véronique Petit. Systèmes migratoires et mobilités internationales, mercredi 9h-12h

2e semestre 2006-2007
Françoise de Barros introduction à la sociologie de l’immigration

Méthodes et outils
2e semestre 2006-2007
Remy Ponton. Questionnaire, mardi 18h-21h

Semestre 3
questions de sociologie et domaines de l’anthropologie
1er semestre 2006-2007
Véronique Petit. Systèmes migratoires et mobilités internationales, mercredi 9h-12h

2e semestre 2006-2007
Françoise de Barros introduction à la sociologie de l’immigration

Grands courants de la sociologie et de l’anthropologie
1er semestre 2006-2007
Régine Bercot : Perspectives théoriques sur les processus de socialisation, mardi 15h-18h
Claude Dargent. La sociologie de Max Weber et ses prolongements contemporains, jeudi 15h-18h

Méthodes et outils
2e semestre 2006-2007
Remy Ponton. Questionnaire, mardi 18h-21h

Semestre 5
questions de sociologie et domaines de l’anthropologie
1er semestre 2006-2007
Roser Cusso. Sociologie de l’éducation: comparaisons internationales, mercredi 15h-18h

2e semestre 2006-2007
Baptiste Coulmont. Sociologie des religions, vendredi18h-21h

Méthodes et outils
1er et 2ème semestre. Charles Soulié. Enquête en milieu étudiant, mardi 9h-12h

Semestre 6
1er semestre 2006-2007
Roser Cusso. Sociologie de l’éducation: comparaisons internationales, mercredi 15h-18h

2e semestre 2006-2007
Baptiste Coulmont. Sociologie des religions, vendredi18h-21h

LICENCE Parcours de formation « Travail et organisation »
2006-2007
Le parcours travail et organisation permet aux étudiants d’acquérir des savoirs centrés sur ces questions. Cela les aidera à construire un mémoire de licence dans ce champ et leur donnera de l’aisance pour aborder le parcours travail du master (filière recherche et professionnelle)
Responsable : Régine BERCOT

Les étudiants intéressés par ce parcours de formation choisissent de préférence parmi les EC suivants :
• Questions de sociologie et domaines de l’anthropologie

Semestre2 :
Mercredi 9h-12h (premier semestre) Systèmes migratoires et mobilités internationales: Véronique PETIT (S2)
Mardi 15h-18h (second semestre) : Régine BERCOT (S2)
La construction du lien social au travail
Semestre 3 :
Mardi 9h-12h (second semestre) : Régine BERCOT (S3)
L’organisation : entre rationalité et subjectivité
Semestre 5 :
Jeudi 18h-21h , (second semestre)
L’analyse du travail dans la sociologie française Christelle AVRIL (S5)
Grands courants de la sociologie et de l’anthropologie Semestre 5 :

Vendredi 9h-12h : Baptiste COULMONT Contemporary American Sociology (S5)
Mardi 12h-15h : Jean François LAE Les notions médico-juridiques chez Michel Foucault (S5)
Vendredi 18h-21h : Marie MENORET Sociologie de la santé (S5)

• Présentation et analyse d’une grande enquête Semestre4

Lundi 9h-12h , (second semestre) : Delphine GARDEY ( S4)

Textes classiques Semestre 4

Samedi 12h-15h : Adrienne LINOSSIER
Textes de Bourdieu, Durkheim, Marx, Mauss, Simmel, Touraine…

Lundi 12h-15h : Michel JOUBERT
Textes de Durkheim, Goffman et Bourdieu

Mardi 9h-12h : Corinne DAVAULT
Textes de Simmel, Weber, Elias, Bourdieu

Pratiques de terrain Semestre 5

Vendredi 15h-18h (premier semestre) : Jean Pierre BRIAND (S5)
Entretiens et observations : recueil (Attention : cet EC se poursuit au second semestre)
Vendredi 15h-18h (second semestre) : Jean Pierre BRIAND (5S)
Entretiens et observations : analyse (Attention : cet EC poursuit le travail engagé au premier semestre)

LICENCE Parcours de formation « Développement social »
2006-2007

Le parcours « développement social » permet à l’étudiant d’effectuer sa licence avec des enseignements spécifiés sur plusieurs questions stratégiques pour le développement social (cette année : genre, ville, santé, action collective), des cours plus théoriques permettant d’appréhender la manière dont certains auteurs ont forger des concepts essentiels dans l’appréhension de ces questions (Durkheim, Simmel, Elias, Weber, Goffman et la sociologie américaine, Foucault, Bourdieu, école de Frankfort), et des enseignements méthodologiques tournés vers l’espace urbain.
En introduisant ces préférences, les étudiants seront préparés à une approche plus cohérente du champ social, nécessaire à l’entrée dans le parcours « Politiques Sociales, Droits et Citoyenneté du Master de sociologie ou pourront envisager une poursuite d’étude professionnalisante dans les nombreux masters professionnels développant cette thématique.

Responsable : Michel JOUBERT

Les étudiants intéressés par ce parcours de formation choisissent de préférence parmi les EC suivants :
• Questions de sociologie et domaines de l’anthropologie

Semestre2 :
Mardi 12h-15h : Claire LEVY-VROELANT, Sociologie de la ville
Jeudi 9h-12h : Josette TRAT, Les rapports sociaux de sexe
Jeudi 12h-15h : Michel JOUBERT Introduction à la sociologie de la santé

Semestre 3 :
Jeudi 12h-15h : Françoise DUROUX, Les avatars du genre
Semestre 5 :
Jeudi 9h-12h : Claudette LAFAYE , Action collective, action publique (S5)
Vendredi 18h-21h : Marie MENORET Sociologie de la santé (S5)

Grands courants de la sociologie et de l’anthropologie Semestre 5 :

Vendredi 9h-12h : Baptiste COULMONT Contemporary American Sociology (S5)
Mardi 12h-15h : Jean François LAE Les notions médico-juridiques chez Michel Foucault (S5)
Jeudi 15h-18h Ingolf DIENER, L’école de Francfort

• Présentation et analyse d’une grande enquête Semestre4

Mardi 9h-12h : Corinne DAVAULT, Jeanne Favret-Saada : « Les mots, la mort, les sorts »

Textes classiques Semestre 4

Lundi 12h-15h : Michel JOUBERT, Textes de Durkheim, Goffman et Bourdieu
Mardi 9h-12h : Corinne DAVAULT, Textes de Simmel, Weber, Elias, Bourdieu
Vendredi 18h-21h : Baptiste COULMONT, De Durkheim aux auteurs contemporains

Pratiques de terrain Semestre 5

Lundi 12h-15h : Jean François LAE, Observation d’espaces publics
Mardi 15h-18h : Josette TRAT, Entretien

Mercredi 15h-18h : Daniel TERROLLE, Terrain urbain

Erasmus : Alessandro à Barcelone

Buenas días, bon dia, buongiorno, bonjour, comment ça va?
Je m’appelle Alessandro, je suis italien et j’étudie à Paris8.
Je suis arrivé à Paris il y a deux ans et j’ai commencé mes études universitaires l’année passée.
J’ai toujours eu envie de voyager pour connaître le monde, autres cultures, autres langues, vivre une réalité différente de la mienne.
Erasmus BarceloneL’année dernière j’ai connu nombreux amis en particulier une fille qui avait vécu 6 mois à Barcelone et, seulement à entendre son histoire, j’ai tout de suite eu envie de répéter sa fantastique expérience.
J’ai alors préparé mon dossier pour participer au programme Socrates-Erasmus, le programme européen de mobilité étudiant : c’est assez simple à faire et pour tout problème il y a la toujours disponible madame Lemonnier…
En mai j’ai enfin reçu la réponse, j’avais gagné une bourse d’étude pour aller étudier à Barcelone… y ahora estoy aca (et maintenant je suis là) !!!
Barcelone, mais il y a un vaste choix de destinations, est une ville fantastique, pleine d’attractive, cinémas, musées, centres culturales y discothèques y bars partout.
Erasmus BarceloneLa ville est assez économique, les loyers sont moins chers qu’à Paris (difficile de croire le contraire) et il y a un nombre incroyable de jeunes : ça veut dire « téf, téf, téf !!! »
Le climat est génial, il y a presque toujours le soleil et il fait assez chaud pour terminer une soirée en compagnie ;-) à la plage!
Et c’est seulement le début d’un « voyage » qui changera, ou bien, qui est déjà en train de changer ma vie.
Cette expérience est la meilleure manière de « vivre une autre vie », connaître un monde nouveau et, pourquoi pas, une fois retournés chez vous, voir avec des yeux différents votre réalité et en profiter à fond.
A part tout ça… il y a aussi un niveau d’enseignement très élevé et ça vaut vraiment le coup ;-) !

Tout le reste sont seulement des mots… donc réveillez-vous et allez profiter d’une occasion unique qui va enrichir votre vie !

Voici juste quelques photos…

Ciao et bon courage,
Alessandro

Rappel : Réunion Erasmus le jeudi 26 octobre 2006 à 16h30 en salle B336

Journal d’une Erasmusienne à Manchester

Voici la lettre que nous fait parvenir une étudiante en master qui est cette année à l’université de Manchester (Royaume Uni). Rappel : Réunion Erasmus le jeudi 26 octobre à 16h30 en salle B336

JOURNAL D’UNE ERASMUSIENNE A MANCHESTER (UK)
par Nabila.
Ah l’Angleterre…. J’en ai entendu tant de bien qu’il fallait que je le vive pour le croire.
La qualité des études, le niveau de vie, la ville en effervescence, le cosmopolitisme, la langue.
La destination choisie, il ne me restait plus qu’à me renseigner sur les modalités d’inscriptions et d’acceptations ainsi que sur les frais d’inscriptions.
Ne perdant pas de tête que Londres est la ville ou l’immobilier est le plus cher au monde, mon choix de ne pas y aller a été rapide, bien que les frais de scolarité y sont aussi importants que dans une autre ville anglaise.
A ce propos, il faut savoir qu’une année d’étude en Angleterre coûte 3000 pounds soit, 4500 euros.
Autant dire que de passer par les échanges ERASMUS pour aller en Angleterre vaut le coût. Je suis donc allée voir ce que mon département (science politique) proposait pour l’Angleterre, je n’envisageais pas de partir ailleurs.
Le seul choix possible fut The University of Manchester.
Je suis allée sur le site web de la fac en question est là surprise : elle reçoit depuis voilà 3 ans le prix de la meilleure université d’Angleterre.
L’Université de Manchester est une mini ville à elle seule, concentrée sur Oxford Road. L’ambiance estudiantine vaut le détour, plus de 30 000 étudiants y étant scolarisés.
Voilà des éléments qui m’ont vite décidé : mon unique vœux ERASMUS sera cette Université.

Une fois que j’ai su que j’étais acceptée (en Mai), il m’a fallu choisir les cours en ligne. La diversité des offres de cours est hallucinante ! Mais cela ne sert à rien de prendre trop de cours en tout cas, plus de cours que demandé (3 par semestre) car la charge de travail attendue à chaque cours est conséquente.
Il y a mon tuteur du département auquel j’ai été affectée qui me récapitule mon choix de cours, me le valide et/ou m’en propose d’autres (très rarement, dans le cas par exemple ou j’aurai pris un cours du 2eme semestre, donc qui finit par 2, alors que je ne reste qu’un semestre).

Ensuite, viennent les bourses. On a tous la bourse de mobilité ERASMUS (500eur pour le semestre) qu’on perçoit qu’à notre retour : prévoyez donc de l’argent, beaucoup d’argent !
Autrement, il y a la bourse de Conseil Régional, je ne sais sur quels critères, je suis en M2 recherche et je ne l’ai pas eu : chacun sa chance !?

Enfin, en Août (que vous partez au 1er ou au 2eme semestre) vous devrez remplir votre demande de logement étudiant. Les étudiants restant 1 an d’études l’ont généralement à coup sur, pour les autres, reste la collocation !

Nabila.

Professeur invité : Christoph Reinprecht

Notre collègue autrichien Christoph Reinprecht vient de l’Institut de sociologie de l’université de Vienne. Il sera à Paris 8 la semaine du 6 au 10 novembre 2006 et donnera des heures d’enseignement en premier cycle et en master. Pour ceux (étudiants ou enseignants) qui voudraient le joindre ou le rencontrer, le mieux est d’écrire à Claire Lévy-Vroelant.
Parmi les travaux de C. Reinprecht, deux articles sur internet : Jewish Identity in Postwar Austria: Experiences and Dilemmas [PDF], ou encore Social Memory in the transformational process of east-central Europe

Séminaire de C. Davault et J. Trat

Le séminaire de C. et J. Trat “Discriminations, identité, citoyenneté” a lieu le Jeudi (1er semestre) de 9h à 12h, salle B 135, et non à 12h comme indiqué dans la brochure Master.

Réunion Erasmus

Une réunion d’information sur les études dans le cadre d’ERASMUS aura lieu avec C. Lévy-Vroelant, I. Diener et A. Lemonnier (relations internationales) le jeudi 26 octobre en B 336 (salle des enseignants de sociologie) à 16h30.
Cette réunion concerne aussi les étudiants de Licence.