Archive for 2005

Licence et master : présentation et dates des réunions

Les présentations de la licence de sociologie et du master de sociologie sont disponibles :
Présentation complète du master (pdf) (Ne pas oublier de consulter les Conditions d’accès au master de sociologie)
Présentation complète de la licence (pdf, 30 pages)

Réunion d’information pour l’inscription en licence
Premières réunions d’information, pour les étudiants s’inscrivant en L1 :
Salle B 332 –
Vendredi 8 juillet 2005 à 10h
ET mardi 12 juillet 2005 à 14h30

Une réunion d’information sur le Master
Les étudiants souhaitant des informations sur le master de sociologie sont invités à une réunion le Mercredi 15 juin 2005 à 15h – RdV salle B 336. Une présentation du master en sociologie est disponible, ainsi qu’une présentation du Master Pro : Conseil en organisation et conduite des innovations sociales.

Informations “rentrée” Master de sociologie

Informations concernant la rentrée
Le début des cours est celui affiché dans le calendrier de l’université.
– réunion d’accueil, dans lesquelles les étudiants admis prendront contact avec leur directeur de recherche а la séance d’accueil
    des étudiants inscrits en master 1 : le 5 octobre à 16h
    des étudiants inscrits en master 2 : le Jeudi 13 octobre 13h –15h avec les enseignants et les labos associés puis 15h- 17h à 59 rue Pouchet 17° (la salle sera indiquée sur le tableau blanc dans le hall en principe salle 124).
présentation complète du master de sociologie (brochure de 50p. au format PDF)

Permanence des enseignants
IMPORTANT, OBLIGATOIRE :
– chaque étudiant qui était déjà inscrit en maîtrise ou en master dans l’année universitaire 2004-2005 et qui n’a pas obtenu son diplôme doit passer rencontrer un enseignant aux permanences pour remplir sa grille d’équivalence d’EC et connaître les conditions à remplir pour obtenir son diplôme.
– Ces permanences ont aussi pour objectif de discuter avec les étudiants qui le souhaitent de leurs projets de recherche qui doivent donc dans ce cas rencontrer un enseignant au tout début des permanences. Une feuille d’inscription de rendez -vous est affichée au 3° étage du bâtiment B pour que vous puissiez vous inscrire. Une priorité sera donnée à ceux qui seront inscrits.

Voici la liste des permanences :

Jean-Pierre Briand
    Lundi 5 septembre 10h-12h

Régine Bercot
    Mardi 6 septembre 9h45-12h

Tiphaine Barthélémy
    Mardi 6 septembre 14h 15-16h45

Claire Levy Vroelant
    Mercredi 7 septembre 10h15- 12h30

Michel Joubert
    Mercredi 7 septembre 14h15-16h45

Jean François Laé
    Jeudi 8 septembre 14h 15-17h

Charles Soulié
    Vendredi 9 septembre 13h45- 17h

Michel Joubert
    Lundi 12 septembre 9h30 –12h30

Véronique Petit
    Mardi 13 septembre 9h30 –12h30

Régine Bercot
    Mardi 13 septembre 15h-17h

Jacques Siracusa
    Mercredi 14 septembre 13h30-17h

Josette Trat
    Vendredi 16 septembre 9h30-11h30

Corinne Davault
    Mardi 20 septembre 13h- 14h30

Claire Lévy-Vroelant
    Mardi 20 septembre 10h- 16h

Info pour les jurys de niveau M 1

Deux sessions, dépôt des dossier au 1 juillet, ou au 16 septembre pour les étudiants
Attention les étudiants doivent :
– avoir soutenu leur mémoire de maîtrise le 15 septembre au soir s’ils veulent candidater en M2 et
– avoir déposé leur mémoire, leur projet et leur dossier complet (disponible au secrétariat).

Pour le premier jury M1 et M2 session de juillet :

Les étudiants devront avoir déposé leur dossier avant le 1er juillet. Les enseignants comme les autres années passent regarder les projets, contactent les étudiants pour leur demander éventuellement de modifier leurs projets.

Jury Enseignants : Le 7 juillet à 14h pour les étudiants demandant une équivalence

– Pour le deuxième jury M1 session de septembre
Dépôt des dossier avant le 16 septembre.

Jury de niveau M2 Recherche

Première session
– Date limite pour les étudiants (dépôt des dossier le 1 juillet ).
– Réunion des enseignants du M2 en jury d’admission le 7 juillet à 16h .

Deuxième session
– Date limite pour les étudiants (dépôt de dossier) avant le 16 septembre.
– Réunion des enseignants du M2 en jury d’admission le 23 septembre à 14h
– Les étudiants sont susceptibles d’être auditionnés le vendredi 30 septembre à partir de 10h si leur projet de recherche peut être accepté mais moyennant des modifications qui devront être faites.

Au terme de ces commissions certains candidats seront admis définitivement, d’autres invités à représenter leur projet.

Félicitations aux bacheliers futurs étudiants

Félicitations aux nouveaux bacheliers et aux futurs étudiants de Paris VIII !
Les personnes souhaitant s’inscrire en licence de sociologie sont invitées à assister à une réunion d’information, vendredi 8 juillet à 10h ou mardi 12 juillet à 14h30.
Premières réunions d’information, pour les étudiants s’inscrivant en L1 :
Université Paris 8 – Bâtiment B – salle 332
Vendredi 8 juillet 2005 à 10h
ou mardi 12 juillet 2005 à 14h30

Femmes et violences

L’IME (Institut Maghreb Europe, Paris8) et le GTM (Genre Travail Mobilités, CNRS/ Paris8/Paris10)

Organisent Samedi 25 juin 2005 une journée d’études à l’Université Paris VIII (Vincennes à Saint-Denis)
(Métro ligne 13 Saint Denis université, Salle C008)

FEMMES ET VIOLENCES

Le matin
Présidence: Aïssa KADRI, Directeur de l’Institut Maghreb-Europe

9h- 9h 20 Nasséra MERAH, doctorante IME-Paris 8: «Discours sur les droits des femmes dans l’histoire contemporaine de l’Algérie»
9h20 – 9h40 Nadia AGSOUS, doctorante IME-Paris8: «La violence symbolique : de la domination masculine dans le Code de la famille»
9h40 -10h Laila HAMILI: doctorante à l’EHESS: «Les femmes Marocaines issues des classes populaires et la Moudawana»

Débat – Pause

10h30 – 10h50 Marguerite ROLLINDE, chercheure IME-Paris8: «Femmes et prison au Maroc»
10H50 -11h10 Berkaoum FERHATI, chercheure CNRPAH, Alger: «La lutte contre l’excision au Soudan. Entre politique volontariste, résistance sociale et globalisation»
11h10 -11h30 Christelle HAMEL, chercheure INED: «Rapports sociaux de sexe, rapports sociaux racistes: l’exemple des tournantes»

Débat – Repas

L’après midi
Présidence: Mourad Yelles, M.C. Université d’Alger/Inalco

14h30-14h50 Dalila MORSLY, professeure de linguistique, Université d’Angers: «Combat de femmes: la dure vie d’une institutrice»
14h-50 -15h10 Ouanessa TENGOUR, chercheure CRASC, Oran: «Guerres des femmes»

Débat – Pause

15h40 – 16h Zineb ALI-BENALI, MCF-HDR Paris8: «Devenir sujet de son corps. Parcours de femmes dans la littérature algérienne»
16h – 16h20 Hind TENGOUR, doctorante Paris3: «Mémoire du corps de Ahlam Mosteghanemi»

Débat – Clôture de la journée

Actualité des enseignants

Jean-François Laé, professeur au département de sociologie de l’université Paris VIII, enseignera de janvier à mai 2006 dans le département de sociologie de l’Université de Montréal, un cours de premier cycle – “Débats théoriques contemporains – La généalogie chez Michel Foucault“; ainsi qu’un séminaire de deuxième et troisième cycles “Sociologie de la pauvreté“.
Marie Bonici a été recrutée comme ATER (Attachée temporaire d’enseignement et de recherche) ; sa thèse, en cours de rédaction, aura pour titre : “Du couple à la famille : analyse sociologique des changements sociaux liés à la naissance des enfants”. Elle est rattaché au laboratoire GRASS.
Les recherches de Thomas Sauvadet : Processus de ghettoïsation et mode de socialisation ont été présentées en détail dans le Journal de Paris VIII.

Réunion Master enseignants/étudiants : 15 juin, 15h, salle B336

Une réunion d’information sur le Master aura lieu le mercredi 15 juin 2005 à 15h – RdV salle B 336.
De nombreuses informations (brochure, conditions d’inscription, présentation du master pro) sont disponibles sur la page Master en sociologie.

Une enquête sur les étudiants et la religion

Mercredi 8 juin ont été présentés, dans le cadre du séminaire du Groupe d’Etudes et de Recherche sur les Mouvements Etudiants, les premiers résultats d’une enquête dirigée par Charles Soulié et portant sur les pratiques religieuses des étudiants de l’université Paris 8. Plusieurs étudiants de l’université participaient à cette exposition de l’enquête :

L’univers des services (Bercot et de Coninck)

Régine Bercot (professeure au département de sociologie, co-responsable du master de sociologie) et Frédéric de Coninck viennent de publier, aux éditions L’Harmattan, un ouvrage intitulé L’Univers des services :

Cet ouvrage repose sur un pari : au delà de la diversité des secteurs qui fournissent un service, il est possible de faire état de proximités. On voit resurgir des tensions, et des enjeux semblables. Au-delà de telle ou telle relation de service particulière, les processus qui permettent de produire le service s’organisent à partir de modes analogues.
Cet ouvrage tend à montrer qu’il est pertinent de parler de modèle d’organisation y compris dans les services. Des enquêtes de terrain importantes ont été conduites dans de grandes entreprises de service. Leur analyse permet de faire apparaître des convergences dans des secteurs pourtant assez différents : transports ferroviaire et urbain, poste, télécommunications, assurance.
Les modèles reposent notamment sur la manière dont sont articulés le type de service, le type de clientèle servi, et le type d’organisation. service de masse, service personnalisé ou sur mesure, les formes organisationnelle diffèrent. On retrouve également des problématiques rencontrées dans le champ industriel ; on y observe les mêmes fractures entre salariés sur les représentations qu’ils se font du client.

Ont aussi participé à cet ouvrage Elisabeth Campagnac, Sophie Beauquier, Véronique Bruch, Julie Delmas et Philippe Zarifian.

Conduites à risques

Michel Joubert, directeur du département de sociologie de l’université Paris VIII, et Thomas Sauvadet, ATER au département, participent les 16 et 17 juin 2005 aux Rencontes de la prévention des conduites à risques qui se tiennent à la Bourse du Travail de Saint-Denis (pdf).

Il s’agit de poursuivre une re?flexion collective – et non simplement de diffuser des re?sultats ou de proposer des « bonnes pratiques » – en s’appuyant sur les processus de travail engage?s par la mission de pre?vention des conduites à risques avec les principaux acteurs du de?partement : qu’il s’agisse des « principes de re?fe?rence de la pre?vention des conduites à risques », de l’e?tude longitudinale sur les conduites à risques mene?e avec 1000 jeunes de 13-25 ans re?sidant en Seine-Saint-Denis, des me?thodes et apports de l’e?valuation des actions de pre?vention ou encore de la re?flexion sur les pratiques professionnelles

Sociologie des religions et du monde enseignant

Sous la direction de Charles Soulié, maître de conférences au département de sociologie, des étudiants de licence ont construit et fait passer environ 1300 questionnaires portant sur les pratiques religieuses de leurs camarades. Cette recherche s’est poursuivi, dans le cadre d’un cours sur la méthodologie de l’entretien sociologique, par la réalisation d’une trentaine d’entretiens avec d’autres étudiants.
Les premiers résultats de cette enquête (et expérience pédagogique) seront présentés le 8 juin 2005 entre 18h et 20h au Centre d’Histoire de Sciences Po (56 rue Jacob, 75006) dans le cadre d’un séminaire du Groupe d’études et de recherche sur les mouvements étudiants. Charles Soulié sera accompagné de deux étudiantes de licence ayant participé à l’enquête, N. Khan et G. Khaldi.
Par ailleurs, Charles Soulie?, Sylvia Faure et Mathias Millet viennent de rendre public un rapport intitulé Enquête exploratoire sur le travail des enseignants-chercheurs. Vers un bouleversement de la “table des valeurs académiques” ?, disponible au format PDF.
Le quotidien L’Humanité en a rendu compte ainsi :

Journal l’Humanité, Rubrique Société, Article paru dans l’édition du 3 juin 2005.
Universitaires chrono-phagocytés
Administration accaparante ou financements difficiles transforment le métier d’enseignant-chercheur. Première victime : la recherche.

Les enseignants-chercheurs sont en pleine mutation. Ils vivent un « bouleversement de leur table de valeurs académiques », d’après une étude (1) menée par Sylvie Faure, Charles Soulié et Matthias Millet, tous trois sociologues. Ces universitaires ont interrogé 507 de leurs collègues sur leurs conditions de travail, révélant un certain malaise : leur activité de recherche se rabougrit au profit de la très encombrante administration, accompagnant une dégradation de leur situation. La faute à « la massification des publics étudiants, la complexification des procédures de financement de la recherche, comme des réformes successives de l’enseignement supérieur et de la recherche », écrivent les auteurs de l’étude.
Motivée par le rapport Belloc, qui prône l’émergence au sein des universités d’enseignants à temps complet d’un côté et de chercheurs de l’autre (voir l’Humanité du 14 janvier 2004), cette étude sociologique vise à détailler « les contraintes pesant sur les universitaires ». Ses auteurs, mobilisés contre le rapport Belloc, se sont adressés prioritairement à « leur réseau » de connaissances, biaisant légèrement leurs résultats. « Nous avons toutefois fait l’effort de comparer la population de répondants à la population mère, corrige Charles Soulié, de l’université Paris-VIII. Nous avons ainsi constaté une différence de situations entre les disciplines et la façon dont nos collègues sont submergés par le travail administratif ».
D’une discipline à l’autre, chacun n’a en effet pas le même rapport à son travail. En lettres et, dans une moin- dre mesure, en sciences humaines, les universitaires évoluent généralement en individuels, en « artisans », tandis que les physiciens et les biologistes travaillent plus souvent en équipes, avec des fonds importants. Toutefois, dans tous les cas, les financements publics se font de plus en plus rares. Quelque 60 % des universitaires déclarent financer eux-mêmes leurs recherches. « Beaucoup d’universitaires disparaissent dans la recherche de contrats, ce qui imprime une démarche d’entreprise à leur travail. Les sujets sont alors plus appliqués à des problématiques ciblées », décrit Charles Soulié.
De fait, le métier d’enseignant-chercheur bute sur une difficulté majeure : le temps de la recherche, long, se conjugue mal avec « la temporalité en flux tendu de certaines activités administratives, comme la routinisation afférente aux activités pédagogiques ». La réforme des universités, dite LMD (licence-mastère-doctorat), en rajoute une couche en accentuant la « professionnalisation » des formations. Les universités se rassemblent alors en pôles d’excellence, au détriment des établissements modestes. « Quelle sera la part de l’évaluation pédagogique et administrative interne à l’université et l’évaluation scientifique externe ? » s’interroge Charles Soulié. « Le travail d’enseignants-chercheurs se transforme de plus en plus en celui de managers », regrette-t-il.
Vincent Defait
(1) http://www.afs-socio.fr/

Répondre à la souffrance sociale

Répondre à la souffrance sociale, sous la direction de Michel Joubert (directeur du département de sociologie de l’université Paris 8) et Claude Louzun, vient d’être publié aux éditions Eres.

Baliser la souffrance sociale, symptôme d’une société du profit qui ne sait partager, la repérer sous ses diverses déclinaisons, notamment dans le monde du travail et de ses exclus, l’illustrer d’analyses accompagnées de réponses concrètes, tel est le but de l’approche tant sociologique que clinique proposée [dans cet ouvrage]

Pour en savoir plus…

Recrutement d’une nouvelle enseignante

Marie Ménoret a été recrutée au poste de maître de conférence “sociologie de la santé” : après avoir été élue maître de conférence à Caen et y avoir enseigné entre 2000 et 2003 puis obtenu une délégation au CNRS, elle rejoint dès septembre le département de sociologie. Marie Ménoret est notamment l’auteure des Temps du cancer (Editions du CNRS, 1999), et, avec Danièle Carricaburu, de Sociologie de la santé : Institutions, professions et maladies (Editions Armand Colin, 2004).

Renforcement de l’anthropologie au département

À compter du 1er septembre 2005, quatre maîtres de conférences, Mmes Barbara Casciarri et Aline Hémond, MM. Ingolf Diener et Daniel Terrolle, et un professeur, M. Didier Gazagnadou, sont rattachés au département de sociologie. Ils viennent renforcer les enseignements en anthropologie, et, avec les anthropologues Michel Samuel et Tiphaine Barthélémy — qui étaient déjà présents — vont développer un “parcours de formation” en anthropologie dans le cadre de la licence.