Actualités des enseignants Archive

La presse en parle: Loyautés radicales. L’islam et les «mauvais garçons» de la nation

A l’occasion de la publication de son ouvrage intitulé Loyautés radicales. L’islam et les «mauvais garçons» de la nation, Fabien Truong, enseignant au département, est intervenu dans plusieurs médias.

Vous pourrez le lire dans:
The conversation
Vice

Vous pourrez l’écouter sur:
France culture
La découverte

Agnès Deboulet sur Europe 1

Agnès Deboulet, professeure de sociologie au sein du département, a participé au débat “Demain tous urbain? faut-il s’en réjouir?“.

Ce débat a eu lieu le 23 octobre 2017 dans l’émission “social club, le débat” d’Europe 1.

L’amour en guerre

Axel Pohn-Weidinger et Fabien Deshayes sont deux docteurs en sociologie de l’Université Paris 8. En 2017, ils ont publié L’Amour en guerre. Une conférence autour de cet ouvrage est prévue le 21 septembre 2017 aux Archives nationales (juste en face de l’université).

Le 21 septembre 2017, de 12 à 14 heures, les Archives nationales inaugurent leur cycle de conférences “Aux archives, citoyennes !” par une rencontre-débat autour du livre d’Axel Pohn-Weidinger et Fabien Deshayes, L’amour en guerre. Sur les traces d’une correspondance pendant la guerre d’Algérie. Animée par Emmanuel Laurentin, la rencontre rassemble Arlette Farge, Sylvie Thénault, Jean-François Laé et les auteurs. Elle permettra d’évoquer l’intimité dans la guerre d’Algérie, l’importance des archives personnelles ou encore la place des proches des appelés.

Informations : http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/fr/web/guest/aux-archives-citoyennes

L’amour en guerre

Fabien Deshayes et Axel Pohn-Weidinger, tous deux chercheurs associés au Cresppa-GTM, publient ces jours-ci aux éditions Bayard L’amour en Guerre. Sur les traces d’une correspondance pendant la guerre d’Algérie

Rien ne prédestinait l’institutrice guadeloupéenne Aimée Jean-Baptiste et l’instituteur parisien Bernard Garigue à sortir de l’oubli. Jusqu’à ce qu’ils apparaissent dans un ensemble de lettres abandonnées sur une brocante parisienne à la fin des années 2000. Bouleversés par cette correspondance découverte par hasard, les auteurs, Fabien Deshayes et Axel PohnWeidinger, qui mènent des recherches sur les écrits intimes, ont voulu redonner vie à ce couple des années 1950 et 1960, en explorant des fonds d’archives et en retrouvant leurs proches. Au fil de l’enquête, se révèle l’histoire d’une femme enceinte accablée par sa hiérarchie et d’un pacifiste appelé du contingent en Kabylie. Dans les lettres qu’ils s’échangent, le lecteur suit pas à pas leur relation amoureuse marquée par une histoire
politique dont nous ne sommes pas encore sortis. Au croisement de l’histoire intime et de la peinture sociale, c’est un regard inédit sur les Trente Glorieuses et sur la guerre d’Algérie, décrite à travers la voix de ceux dont elle a bouleversé l’existence : les appelés et leur famille.

Vient de paraître Retours aux rituels

Vient de paraître (mars 2017)
Retours aux rituels, n° 33 de la revue Ethnographiques.org
Numéro dirigé par Emma Gobin et Maxime Vanhoenacker
(en collab. avec N. Adell et Th. Wendling)

Rassemblant des études de cas détaillées issues de l’ethnologie, de l’histoire et de la sociologie, ce numéro explore l’innovation rituelle au prisme de ses ressorts réflexifs. Centrées sur l’analyse de contextes religieux aussi bien que laïques, européens et/ou extra-européens, les contributions réunies interrogent le rôle actif que les acteurs ou agents du rite jouent en matière transmission rituelle. Contribuant à décloisonner le rite de différentes dimensions d’analyses qui continuent encore de le figer, les textes documentent ainsi certaines modalités inexplorées de (re)production et de structuration de l’activité rituelle, dans ce qu’elles ont de foncièrement négocié et distribué.

Disponible en ligne : http://ethnographiques.org/

Ces gens-là

Daniel Terrolle, anthropologue, a co-écrit la préface à la réédition d’un ouvrage de Colette Pétonnet : Ces gens-là, publié par les éditions du CNRS.

Français, étrangers, juifs, musulmans, chrétiens ou sans religion, « ces gens-là » ont une chose en commun : vivre dans une « cité de transit » de la France des années 1960. Là, dans les immeubles sans âme d’un territoire imprécis et périphérique, cohabitent déclassés, pauvres, migrants et assistés. Colette Pétonnet les écoute, les observe et note. Rien ne lui échappe de l’organisation et des rapports d’un « groupe » qui n’existe que par le regard et le rejet des autres. Plus que l’œuvre pionnière d’une talentueuse ethnologue, cette enquête constitue une pièce fondatrice de l’histoire des banlieues françaises.

Lors de sa parution en 1968, Ces gens-là eut un écho immense, électrique. Exposer scientifiquement, sans jugement ni misérabilisme, le quotidien des « sous-prolétaires » dérangeait aussi bien l’homme ordinaire que les intellectuels. Un effet qui reste intact aujourd’hui.

Préface de Roger Bastide

Postface de Liliane Kuczynski, Thierry Paquot et Daniel Terrolle

Pour en savoir plus : http://www.cnrseditions.fr/sociologie-ethnologie-anthropologie/7413-ces-gens-la.html

Réflexions sur « Ceci n’est pas un colloque! »‪

Le journal des anthropologues publie ces jours-ci une réflexion, menée par Barbara Casciarri, Corinne Davault, Béatrice David et Charles Soulié, sur les “journées d’échanges et réflexions sur le mouvement social” organisées à l’université Paris 8 le 11, 12 et 13 mai 2016.

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« Nous avons le privilège de vivre un mouvement social exceptionnel remettant en cause le fonctionnement ordinaire du monde social. L’objectif de ces journées est de tenter de s’en saisir afin de faire progresser la lutte, comme la réflexion, et ce en mobilisant notamment les ressources intellectuelles de la sociologie comme de l’anthropologie. Mais ceci n’est toujours pas un colloque et espère donc sortir des cadres scolaires, universitaires, sociaux habituels (division en classes, niveaux, horaires figés, division du travail enseignant/étudiant, etc.). Chacun est donc invité à y participer en apportant ce qu’il sait, connait, sait faire, etc.”
C’est ainsi que commençait le tract d’appel à initiatives lancé début mai 2016 par un collectif d’étudiant-e-s et d’enseignant-e-s du Département de sociologie et d’anthropologie (renommé ensuite, de manière contextuelle et temporaire, « Sociologie et Anthropologie Debout ! ») constitué à l’université Paris 8 pendant la mobilisation contre la « loi travail » et actif jusqu’à la fin du deuxième semestre académique 2015-2016. En tant qu’organisatrices/eurs et ensei­gnant-e-s/militant-e-s ayant participé à cette initiative, nous voudrions partager à ce sujet quelques éléments de réflexion qui nous paraissent intéressants non seulement comme pièce documen­taire à archiver pour la chronique d’un mouvement parmi les plus significatifs de ces dernières années en France, mais aussi dans l’espoir que les grains semés pendant presque quatre mois de luttes et de mobilisations intenses, puissent à nouveau germer dans un futur plus ou moins proche.

Consultez la suite de l’article ici: http://www.cairn.info/revue-journal-des-anthropologues-2016-3-page-335.htm

Le pouvoir du récit?

La revue Sociologie et sociétés publie cet automne un numéro dirigé par Jean-François Laé, Annick Madec et Numa Murard sur le thème de la “sociologie narrative: le pouvoir du récit“.

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Les journaux parlent de tout, sauf du journalier. Les journaux m’ennuient, ils ne m’apprennent rien.[…] Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est-il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, le bruit de fond, l’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ? (Perec, 1989 : 11) il était une fois… Il était une fois… l’enquête. S’approcher, attendre, revenir, obstinément voir de plus près, accepter une déroute, patienter, sentir une fureur secrète, entendre humour ou ironie, reprendre le fil laissé la veille. Puis raconter ce qu’on a vu, entendu, ce qui apparaît et disparaît, les déplacements de cadre et de territoire, l’inattendu, ses effets qui déportent l’enquêteur aux frontières de la discipline et à ses marges. Une inlassable curiosité nous a poussé, des décennies durant, dans les quartiers populaires, dans l’épaisseur du social, le long de ses divisions et conflits, entre les couches de son mille-feuille. Cela commence de façon simple : nous nous sommes tôt glissé derrière les murs des multiples institutions de la démopédie, dans les archives de l’hôpital psychiatrique ou de la prison, et, suivant la généalogie de ces deux matrices vers le présent, de la soupe populaire aux foyers de sans-abris, des guichets du bureau d’aide sociale à ceux de la caisse d’allocations familiales, du Club de prévention au foyer de l’éducation surveillée, mais aussi de la salle de musculation à la salle de boxe, et du café où l’on parie sur les chevaux à la boutique du loto, ad libitum. Nous avons écouté et entendu des êtres parlants, dans leur vie privée ou bien publique, en cherchant à comprendre comment les unes et les autres « s’expliquaient » le monde dans lequel nous vivons. Et c’est ainsi que cela devient un peu plus compliqué. Comment laisser une large place à la réflexivité des enquêtés, leurs investissements dans des séries de pratiques sociales ? Si l’enquête est le socle de la narration, elle met en avant la compréhension de ce qui est agi, les circonstances de ce qui se fait ou se pense, explique ce qui peut l’être. Se mettre « à la place de » l’enquêté, prendre ses catégories d’agir comme une source de savoirs et de connaissances, travailler avec nos émotions, ce que l’on sent entre les mots, les actions et les contextes : tel a été notre pari. Ce numéro est né de la profonde insatisfaction dont parle Perec à propos du « journalier ».

Nicolas Duvoux dans le Monde, sur Arte et France culture

A la suite de la parution du dernier film de Ken Loach, “I, Daniel Blake”, Nicolas Duvoux, professeur au département de sociologie et d’anthropologie de Paris VIII a donné une interview au journal Le Monde pour mettre en perspective le contenu du film avec la situation française.

http://lemonde.fr/idees/article/2016/10/20/les-pouvoirs-publics-ont-accredite-l-idee-que-les-pauvres-etaient-responsables-de-leur-situation_5017496_3232.html

On trouve également une recension du film dans La vie des idées.fr

http://www.laviedesidees.fr/L-enfer-du-guichet.html

Par ailleurs, il a été l’invité de l’émission 28 minutes, animée par Elisabeth Quin sur Arte le mercredi 2 novembre, le thème du débat était “La France rejette-t-elle ses pauvres?”

http://sites.arte.tv/28minutes/fr/guy-delisle-et-christophe-andre-la-france-rejette-t-elle-ses-pauvres-28minutes

Enfin, il a été l’invité de la Matinale du samedi sur France Culture, présentée par Caroline Broué, le 5 novembre, sur le thème de la pauvreté.

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-idees-de-la-matinale/nicolas-duvoux-lempathie-naccompagne-plus-le-phenomene-de

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Dynamiques patrimoniales et enjeux pastoraux en milieu peul

L’Harmattan publie ces jours-ci dans la collection Connaissances des Hommes dirigée par Olivier Leservoisier l’ouvrage d’Anaïs Leblon, Dynamiques patrimoniales et enjeux pastoraux en milieu peul. Les fêtes de transhumance yaaral et degal au Mali.

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DYNAMIQUES PATRIMONIALES
ET ENJEUX PASTORAUX EN MILIEU PEUL
Les fêtes de transhumance ƴaaral et degal au Mali

Alors que les politiques du patrimoine culturel tendent à mettre en place des normes globalisées, cet ouvrage analyse les effets et les enjeux locaux de l’insertion d’un pays d’Afrique de l’Ouest, le Mali, dans ce nouvel ordre patrimonial. À partir d’un terrain réalisé de 2006 à 2010 portant sur la valorisation d’institutions pastorales peules du Delta intérieur du fleuve Niger, l’auteure rend compte de l’articulation, souvent conflictuelle, entre l’application du programme de sauvegarde du patrimoine immatériel conçu selon les normes de l’UNESCO (patrimonialisation participative, protection de la diversité culturelle, développement durable) et les enjeux contemporains du pastoralisme transhumant peul. L’ethnographie se concentre sur les acteurs impliqués dans la gestion des pratiques pastorales patrimonialisées pour révéler la diversité de leurs attentes et de leurs stratégies, dépassant souvent le champ du patrimoine. L’analyse permet ainsi de nuancer l’interprétation parfois simpliste d’objectivation de la culture, pour replacer la patrimonialisation dans les cadres sociaux du Mali contemporain. Une attention particulière est pour cela accordée aux représentations différenciées du passé, aux relations intergénérationnelles, aux hiérarchies sociales, aux dimensions esthétiques et morales du pastoralisme ainsi qu’aux règles de gestion du foncier pastoral. Cette anthropologie résolument politique du patrimoine culturel alimente une réflexion originale sur les pratiques politiques de la tradition et de l’appartenance et sur les rapports de pouvoir entre l’État, les pouvoirs locaux et les usagers du territoire deltaïque.

La sélection du Prix lycéen du livre de sciences économiques et sociales 2017

L’ouvrage de Baptiste Coulmont, Changer de prénom. De l’identité à l’authenticité, a été sélectionné pour concourir au prix lycéen du livre de sciences économiques et sociales 2017.

Découvrir la sélection de Lectures pour le Prix lycéen du livre de sciences économiques et sociales 2017.

Nicolas Jounin parle de l’Université Paris 8 sur France Inter

Nicolas Jounin (maître de conférences au département de sociologie et anthropologie de l’université Paris 8, actuellement en détachement) était l’invité de l’émission « La marche de l’histoire » sur France Inter.

Ecoutez l’émission: L’université Paris VIII, de Vincennes à Saint-Denis

Nicolas Duvoux sur France24

Nicolas Duvoux, professeur de sociologie à l’université Paris 8, et auteur du livre Les oubliés du rêve américain (PUF), était invité de l’émission “Intelligence économique” sur France 24 :
Lutte contre la pauvreté : la guerre des modèles :
Quel est le modèle le plus adéquat pour lutter contre la pauvreté ? L’approche américaine privilégie les capacités de l’individu à s’en sortir par lui-même alors que le modèle européen, et particulièrement le français, tend à protéger l’individu. Pour parler de cette compétition des modèles Ali Laidi reçoit Nicolas Duvoux, sociologue et auteur de l’ouvrage : “Les oubliés du rêve américain”.
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vidéo sur le site de France24

Classement, postes ATER

Classement réalisé par le Comité consultatif sur les postes d’ATER le mercredi 25 mai 2016 :
Poste 19ATER0210 : Challier, Bayle, Bas, Rivoal, Demoulin, Brand, Amari, Apelle, François, Flores, Drongiti
Poste 19ATER0840 : Legrand, Apelle, Gueraut, Chaplet, Drongiti, Martin, Baillet, Beaubatie, Dhuot, Olivier
Poste 19ATER0974 (pour l’IEE) : Cosserat, Chaplet, Eleftheriadis

Baptiste Coulmont sur France5

Baptiste Coulmont, maître de conférences au département de sociologie & anthropologie de l’Université Paris 8, était hier invité de l’émission C a dire sur France5 pour présenter son livre, Changer de prénom (PUL, 2016):
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Soutien à Nicolas Jounin

Participant jeudi matin au blocage du port de Genevilliers dans le cadre de la mobilisation contre la loi travail, le sociologue Nicolas Jounin, enseignant chercheur à l’université Paris 8, a été blessé à la tête et aurait perdu connaissance (il est confus et ne se souvient pas exactement de ce qui s’est passé). Un militant de Sud Rail a été blessé au visage (les témoins l’ont vu le visage ensanglanté). Ils ont tous deux été arrêtés vers 7h30 et mis en garde à vue au prétexte de violence contre fonctionnaire de police. Ils sont restés détenus depuis ce matin jusqu’à 19h30 au commissariat de Saint-Denis et viennent d’être déférés au parquet de Bobigny. Nicolas Jounin est poursuivi pour violence à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique. Il leur est proposé une comparution immédiate vendredi à 13h, qu’ils ne pourront refuser que lors de l’audience. S’ils la refusent – ce qui leur est conseillé car on connaît les conditions de jugement lors des comparutions immédiates, leur sort sera ensuite entre les mains du juge des libertés. Tous deux semblent aller bien, mais ont chacun été blessés ce matin.
Nicolas Jounin a été libéré vendredi.

Communiqué de l’Association des sociologues enseignants du supérieur et Communiqué de soutien de l’AFS auquel s’associe le Département de sociologie et d’anthropologie de l’université Paris 8.

Baptiste Coulmont dans Libération

Le quotidien Libération publie aujourd’hui, samedi 23 avril 2016, une interview de Baptiste Coulmont, maître de conférences à l’Université Paris 8, au sujet de son dernier ouvrage, Changer de prénom (Presses universitaires de Lyon, 2016) :
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lien vers l’interview

Camille Peugny dans “28 minutes” sur Arte

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Camille Peugny, maître de conférences au département de sociologie & anthropologie de l’université Paris 8, était invité de l’émission 28 minutes, sur Arte, mardi 5 avril 2016 :

GUERRE DES GÉNÉRATIONS : LA FRANCE SACRIFIE-T-ELLE SA JEUNESSE ? Ce mardi est marqué par une nouvelle journée de mobilisation contre la loi El Khomri. Le mouvement est porté par les jeunes, qui sont à la fois peu concernés par cette réforme, n’étant par définition pas encore actifs, mais indirectement totalement concernés, puisqu’ils se préparent justement à affronter un marché du travail bouché. Alors que les politiques publiques ont axé leurs efforts sur les séniors depuis des dizaines d’années, la jeunesse est-elle réellement l’éternelle sacrifiée ? Pour en débattre, nous accueillons Camille Peugny, sociologue, maître de conférences à l’Université Paris 8, Antoine Dulin, représentant des organisations étudiantes et de jeunes au CESE et Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne.

Lien vers l’émission

Le cinéma tibétain

Dans le cadre du cours de Béatrice David, “anthropologie de la Chine” au Musée du Quai Branly, Mme Françoise Robin, tibétologue, Professeur des Universités à l’INALCO, présentera une conférence intitulée : “Le cinéma tibétain aujourd’hui au Tibet. Un cinéma des ‘minorités“?” . La séance aura lieu le jeudi 7 avril 2016 9h30-12h30, salle 2/sous-sol 2.

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Contact :
Béatrice David, Anthropologue, Département de sociologie et d’anthropologie, UFR Textes et Sociétés

Absence de Nicolas Duvoux

Le cours de “Grande enquête” de Nicolas Duvoux consacré au “Monde privé des ouvriers” du mardi 1er mars 2016 (9h – 12h) n’aura pas lieu et sera reporté à une date ultérieure