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Introduction
Dans tous les pays
modernes ou traditionnels qui ont des universités, elles
sont d’une part un instrument important pour le développement
du pays ; d’autre part, elles sont plus au moins dirigées,
contrôlées voire surveillées par l’État.
En même temps elles ont une autonomie variable d’un pays
à l’autre. C’est pourquoi on peut dire que chaque
université a une tradition plus au moins distincte des autres.
Parmi les universités en France, Paris 8 est particulière.
Cet particularité nous a été à plusieurs
reprises exposée par nos enseignants. Notre vécu en tant
qu’étudiant, notre trajectoire universitaire et nos manière
d’être en tant que chercheur ou enseignant a été
un exemple de cette particularité. De plus, en comparant avec
les autres universitaires surtout dans mon cas personnel, c’est-à-dire
dans ma trajectoire professionnelle, en me comparant avec mes collègues
qui ont été formés pour la plupart en Amérique,
j’ai perçu cette différence et cette particularité
de Vincennes. En d’autres termes, on peut dire que, quand on est
loin de son pays, on arrive à mieux voir son identité
(Dubar, 1999) nationale et culturelle en relation avec les autres, surtout
le pays d’accueil. On voit donc clairement les différents
paradigmes (Kuhn, 2004) circuler dans chaque université selon
ses buts et ses démarches.
Cette différence
est à la fois positive et négative. Sur le plan de notre
connaissance, du multiréférentiel (Ardoino, 1994) au monoréférentiel,
de la méthodologie quantitative ou qualitative (Laplantine, 2000)
et en examinant les objets de recherches, cette différence va
apparaître. Comment peut-on voir en réalité ces
différences ? Ici, comme pour tous les sujets, à
partir de signes significatifs (De Luze, 1997) tels que par exemple
les articles scientifiques, les mémoires de DEA ou de Thèse
de Doctorat, on arrive à distinguer ces différences.
Dans le temps de
la mondialisation, et de la compétition sévère
et étroite entre les universités, évoquer cette
différence est très importante et enrichissante pour les
universités telles que Paris 8 qui souhaitent se développer.
Les buts de Vincennes
L’université
de Vincennes naît au lendemain du mouvement de mai 1968 grâce
à certains intellectuels de gauche. Elle avait comme premier
but d’éduquer et de faire évoluer les connaissances
des ouvriers et des gens expérimentés mais sans diplôme.
Produire des praticiens et des analystes du terrain au lieu de gens
qui accumulent des savoirs ou des experts, est le deuxième but
de Vincennes. La multiréférentialité est un autre
produit de cette université et en est devenue comme un but. Dans
la même direction, l’interdisciplinarité est
devenue un but à ne pas négliger. La méthode qualitative
est un autre point qui différencie beaucoup cette université
des autres.
Ma trajectoire universitaire
Après un
BAC C et un BTS électronique en tant qu’étudiant
en électronique j’ai changé de filière
et je suis entré dans la filière Sciences de l’Éducation.
J’ai fini ma Licence et j’ai obtenue ma Maîtrise avec
Guy Berger comme directeur de mon mémoire. J’ai finit mon
DEA à Paris 5 sous la direction du Éric Plaisance. De
retour à Paris 8 j’ai fini ma Thèse avec l’aide
de Remi Hess.
Ma trajectoire professionnelle
Après la
fin de mes études je suis entré dans un département
de sciences de l’éducation d’une université
publique en Iran.
En Iran il y a deux
types d’université : publique et privé (ou
libre). Les universités publiques sont bien cotés, beaucoup
plus que les universités libres, et les études y sont
gratuites. Alors que les études dans les universités libres
sont payantes. Le niveau des enseignants des universités publiques
est aussi meilleur que celui des universités libres. Au total
nous avons actuellement presque trois millions d’étudiant(e)s.
Depuis quelques années la part des filles est nettement plus
grande que celle des garçons et en voie d’augmentation
dans les universités. Par exemple de 1996 à 2006 la population
des étudiantes a augmenté de 180,86%. En d’autres
termes 34,8% en 1991, 50% en 1994, 55% en 2000, 60% en 2001 et finalement
62,7% en 2002 des admis dans les universités sont des filles
(Centre Informatique de l’Iran, 2006).
Le système
universitaire iranien est copié sur le système américain :
d’une part, il y a des unités des valeurs (UV) que les
étudiants doivent passer ; d’autre part, l’esprit
de recherche, que nous allons voir plus loin, est presque américain.
Pour la Licence il faut passer 140 UV pendant 4 ans, pour la Maîtrise
qui dure au total 2 ans, il faut 28 UV et un mémoire de recherche
soutenu devant un jury. Pour avoir une Thèse de doctorat il faut
18 UV et un mémoire du recherche soutenu à la fin devant
le jury. La durée du Thèse est de 3 à 5 ans. Chaque
UV est semestrielle et dure 50 minutes. Au total chaque UV, avec le
temps d’examen est de 16 séances.
En comparent mes
recherches, mes articles avec ceux de mes collègues j’ai
aperçu des différences entre nous. Pour mieux le comprendre
je vais étudier les résultats de nos recherches en Iran.
Méthodologie
:
Pour voir les différences
entre l’université de Vincennes et les autres universités,
nous allons comparer ce qu’ont produit ses diplômés
et ceux d’universités différentes. Nous avons deux
types de données pour cette recherche : les articles scientifiques
et les mémoires soutenus au niveau du DEA. Nous avons fait une
analyse de contenu (Bardin, 1977) de ces textes. En quelque sorte nous
faisons une recherche qualitative. Nous entendons par la méthode
qualitative, le fait qu’il s’agit d’avoir les critères
suivants : commencer par le terrain pour aller vers les théories ;
se borner à un nombre limité de la population d’étude ;
ne pas voir une théorie quelconque en pratique mais utiliser
les théories après les recueils de données, au
moment de l’analyse de données ; ne pas pratiquer
un questionnaire standard dans un autre lieu ; donner de l’importance
au sujet, au sens que les gens se font des choses. Quant aux techniques
utilisées, des entretiens appuyés, des observations (Lapassade,
1991), l’ethnographie (Mauss, 1992), l’histoire de vie (Delory-Momberger,
2000) et une analyse profonde des textes, sont les techniques courantes
en méthode qualitative.
En ce qui concerne
les articles scientifiques, j’ai choisi 50 articles français
et iraniens que j’avais dans ma propre bibliothèque. Pour
choisir ces articles j’ai tenu compte de quelques critères.
Ces articles scientifiques sont tous publiés dans les revues
scientifiques, ils sont faits à partir des recherches sur le
terrain, ils ont paru entre 1982 et 2001. Du fait que je lis pratiquement
les mêmes sujets et dans des domaines précis, ces articles
sont tous dans les domaines de la sociologie, sociologie de l’éducation
et sociologie de la famille.
En suite, en feuilletant
les mémoires de sociologies et de sciences de l’éducation
de quelques universités de Téhéran, j’ai
choisi 94 mémoires de mon propre département, où
je travaille.
Analyse des données
:
Pour mieux comprendre
notre objectif nous allons étudier les articles du point de vue
d’une part de l’utilisation des théories, et d’autre
part de la méthodologie et des instruments ou de la technique
utilisée.
D’abord je
vais étudier et présenter les articles français
parus dans les revues scientifiques françaises. Le tableau 1
montre le quota de chaque sujet.
Tableau 1
|
Filière
des articles
|
Science
de l’éducation
|
Anthropologie
|
Sociologie
de l’éducation
|
Sociologie
générale
|
Psychologie
générale
|
Psychologie
sociale
|
|
Nombre
|
15
|
7
|
7
|
14
|
3
|
4
|
|
Pourcentage
|
30%
|
14%
|
14%
|
28%
|
6%
|
8%
|
En principe tous
les articles sont issus de recherches, et emploient des théories
scientifiques pour ajuster leurs données. Le plupart de ces articles
ont utilisés des théories françaises, seulement
quelques uns ont bénéficié de la théorie
de Talcott Parsons, sociologue américain, Bruno Malinowski, Margaret
Mead et Raymond Firth. Le tableau 2 montre la méthode utilisée
par les chercheurs français.
Tableau 2
|
La
méthode choisie
|
Quantitative
|
Qualitative
|
Les
deux
|
|
Nombre
|
14
|
35
|
1
|
|
Pourcentage
|
28%
|
70%
|
2%
|
La majorité
des recherches françaises se font par la méthode qualitative.
Les techniques utilisées sont : 2 questionnaires standard,
6 questionnaires construits par les chercheurs eux mêmes, 8 entretiens
enregistrés, 4 observations, 21 analyses des documents (ou des
textes) tel que les livres, les manuels scolaires, les lois concernant
le Ministère de l’éducation nationale ; dans
un seul cas les notes de fin d’année, dans 8 cas les données
du Ministère de l’éducation nationale, dans 6 cas
l’ethnographie et dans un seul l’étude d’un
cas ou case
study.
Il faut dire que certaines recherches ont bénéficié
de plusieurs techniques. Au total ces 50 articles ont utilisé
58 techniques.
Les articles iraniens
ont été choisi selon les même critères que
les français. Le tableau 3 montre ces articles suivant leurs
domaines.
Tableau 3
|
Filière
des articles
|
Science
de l’éducation
|
Anthropologie
|
Psychologie
de l’éducation
|
Psychologie
générale
|
Gestion
de l’éducation
|
Consultation
et guidance
|
Sociologie
générale
|
|
Nombre
|
5
|
1
|
7
|
10
|
4
|
1
|
1
|
|
Pourcentage
|
%10
|
%2
|
%14
|
%20
|
%8
|
%2
|
%44
|
Après les analyses de ces articles scientifiques iraniens, j’ai
constaté que 46, soit 92% des articles ont utilisé des
théories non iraniennes, souvent occidentales. Un seul cas a
mélangé les théories occidentales avec les idées
islamiques. Du fait que dans ces recherches on commence par voir une
théorie en pratique, on peut dire que toutes ces recherches s’inscrivent
dans le paradigme positiviste (Kuhn, 2004). Le tableau 4 nous montre
les méthodes pratiquées par les chercheurs iraniens.
Tableau 4
|
La
méthode choisie
|
Quantitative
|
Qualitative
|
Les
deux
|
|
Nombre
|
41
|
3
|
6
|
|
Pourcentage
|
82%
|
6%
|
12%
|
Ce tableau nous montre
que d’une part 82 % des articles ont utilisé des méthodes
quantitatives. D’autre part, si l’on examine les techniques,
60 questionnaires ont été employés dans ces articles
dont 26 (43%) des questionnaires standard occidentaux traduits en iranien,
4 questionnaires (7%) locaux et 30 (50%) questionnaires fabriqués
par les chercheurs iraniennes sur la base des théories ou des
questionnaires occidentaux. En outre, 2 entretiens enregistrés,
une observation, 2 cas de formation en cours de recherche sur les élèves
et 5 cas des données officielles du Ministère de l’éducation
nationale. Du fait que dans certaines recherches le chercheur ait utilisé
plus qu’une technique, au total 75 techniques ont été
employées dans ces 50 articles iraniens.
En comparant les
articles scientifiques français et les articles scientifiques
iraniens nous avons trouvé des résultats intéressants.
Premièrement, dans les articles français la méthode
qualitative est plus pratiquée que la méthode quantitative.
Ce qui est à l’inverse pour les articles iraniens. Deuxièmement,
les techniques des recherches françaises sont plus qualitatives,
tel que l’entretien, l’observation et l’analyse des
textes. Alors que les techniques des articles iraniennes sont plutôt
des questionnaires. C’est pourquoi on peut dire qu’il y
a une cohérence entre la méthodologie et les techniques.
Troisièmement les chercheurs iraniens utilisent plus que les
français plusieurs techniques à la fois pour leurs recherches.
Quatrièmement les chercheurs français pratiquent plutôt
des théories locales, alors que les majorités des chercheurs
iraniens prennent des théories non locales : il s’agit
des théories occidentales.
Les mémoires du DEA :
Pour compléter
les résultats présentés, j’ai étudié
d’abord les mémoires de DEA en Sciences de l’éducation
de quelques universités à Téhéran, ensuite,
du fait que je n’ai pas trouvé une différence importante
entre ces mémoires, j’ai choisi au hasard 94 mémoires
de DEA dans notre département.
Ces mémoires ont été soutenus entre 1994 et 2008.
Le tableau 5 dénombre les mémoires en fonction des filières.
Tableau 5
|
Filière
des mémoires
|
Psychologie
de l’éducation
|
Consultation
et guidance
|
Psychologie
générale
|
Gestion
de l’éducation
|
|
Nombre
|
34
|
22
|
21
|
17
|
|
Pourcentage
|
36%
|
24%
|
22%
|
18%
|
Très brièvement
l’étude des mémoires du DEA nous indique les points
suivants : concernant les théories utilisées, 99% ont
utilisé les théories occidentales. Un seul mémoire
a composé des théories occidentales avec les idées
islamiques. Du fait que dans ces recherches on commence par voir une
théorie en pratique, on peut dire que toutes ces recherches s’inscrivent
dans le paradigme positiviste (Kuhn, 2004).
De point de vue des
méthodes appliquées, 93 %ont pratiqué la méthode
quantitative (un autre caractère du paradigme positiviste) et
seulement 6% la méthode qualitative (entretien, analyse de contenus
des textes etc.) et un seul a utilisé le mélange des deux
méthodes.
A propos des techniques
employées, dans la partie quantitative, ils ont utilisé
163 questionnaires. Certains ont pris un questionnaire, d’autres
plusieurs questionnaires, suivant leurs indicateurs de recherche. 112
(69%) des étudiants ont utilisés des questionnaires occidentaux,
alors que 30 (18%) questionnaires locaux sont des questionnaires occidentaux
mais modifiés. Enfin, 21 personnes (13%) ont construit des questionnaires
à partir des théories et des questionnaires occidentaux.
Aucun mémoire n’a fait la démarche de construire
une théorie locale. 5 mémoires ont utilisé l’entretien,
4 l’analyse du contenu des textes et 2 personnes ont pris les
notes de fin d’année comme des données pour leurs
recherches.
Ces données
aussi nous montrent combien de recherches, soit par les chercheurs soit
par les étudiants sont dans le paradigme positiviste, et qu’ils
ne sont pas capables d’une part, de nous présenter les
vraies images de l’Iran et d’autre part, ils n’arrivent
pas à construire des théories locales. Ces recherches
nous donnent soit la relation entre certains indicateurs ou variables,
soit justifient superficiellement les théories occidentales en
Iran.
Conclusion
:
Les articles scientifiques
iraniens ainsi que les mémoires de DEA soutenus en Iran nous
montrent que la méthode quantitative, qui est plus utilisée
dans le paradigme positiviste (Kuhn, 2004), est très pratiquée
par les chercheurs et les étudiants. Cette mentalité de
recherche est beaucoup plus pratiquée dans la plupart des universités
américaines. C’est pour quoi les chercheurs iraniens n’arrivent
pas à donner d’une part la vraie image de la situation
de l’Iran, ce qui est très important pour les décideurs
et les responsables de la société. D’autre part,
ils n’arrivent pas à construire une théorie locale
propre à la culture de l’Iran. Alors que les articles scientifiques
français sont plutôt dans le paradigme herméneutique
et critique. Ces deux dernières sont plus analytiques qu’une
simple analyse des chiffres. Ce genre de recherche a plus de chance
d’arriver à construire une théorie, car il commence
par le terrain pour arriver à la théorie utilisée
ou en construire une. Nous sommes donc devant deux questions importantes
à étudier, la méthodologie et la théorie.
Très rarement
en Iran les recherches – soit sous formes d’articles soit
sous forme de mémoires – se sont inscrites dans le paradigme
analytique par des méthodes qualitatives. Ces recherches sont
des résultats de chercheurs ou des diplômés formés
souvent dans les universités européennes et rarement dans
les universités américaines. Par là, je voudrais
insister sur le fait que l’université de départ
laisse son influence sur la vie scientifique et intellectuelle du chercheur.
Nous l’avons vu à travers leur production scientifique,
c’est-à-dire leurs articles scientifiques et les mémoires
de leurs élèves.
Dans ce sens je
doit préciser en tant que produit
de Paris 8, depuis mon arrivée en Iran, j’ai terminé
7 projets de recherches sur différents sujets (les jeunes et
les familles) avec les méthodes qualitatives, qui ont paru sous
forme d’articles. J’ai dirigé 22 mémoires
de DEA, dont la majorité des étudiants ont choisi eux
mêmes la méthode qualitative, et un seul étudiant
en Thèse a pratiqué le mélange des deux méthodes,
qualitative et quantitative.
Nous voyons donc
à travers mes recherches personnelles et les mémoires
de mes élèves, l’influence de Vincennes au delà
de ses propres étudiants, ce que je suis. De la même manière
les autres universités laissent leurs traces chez leurs anciens
étudiants. D’où chaque l’université
a sa propre culture, méthode, théorie et tradition dont
elle va laisser la trace chez ses diplômés.
Bibliographie
utilisée
- Ardoino Jacques
(1994). Microsociologies, Interactions et Approches Institutionnelles.
In : Pratique de Formation. N° 28.
- Bardin Laurence
(1977). L’analyse
de contenu.
P.U.F. Paris.
- Centre d’information
et d’informatique de l’Iran. (2006) (En Persan)
- Delory-Momberger
Chistine (2000). Les
histoires de vie, De l’invention de soi au projet de formation.
Anthropos. Paris
- Dubar Claud (1999).
La
Socialisation, Construction des identités sociales et professionnelles.
Paris, Armand Colin.
- Kuhn Thomas S.
(2004). The
Structure of Scientific Revolutions.
(En Persan)
- Lapassade Georges
(1991). L’ethnosociologie.
Meridiens Klincksieck. Paris.
- Laplantine
Francois (2000). La
description Ethnographique.
Nathan, Université.
- Luze Huber de (1997).
L’ethnométhodologie.
Paris, Édition Anthropos.
- Mauss Marcel (1992).
Manuel
d’ethnographie.
Petite bibliothèque Payot, Paris.
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Mr Monadi Morteza,
professeur associé de l’université Azzahra, Téhéran
(Iran)
Résumé
:
Les jeunes gens
la plupart du temps entrent à l’université après
leur Bac et y terminent leurs études. Ces diplômés
sont les produits des universités. Les universités
sont différentes : elles ont des buts différents,
des traditions différentes, des théories différentes
et parfois des méthodologies différentes.
Tous ceux qui obtiennent
les différents diplômes de l’université et
entrent dans des centres de recherches ou dans des universités
sont en quelque sorte les résultats de la pensée
et des théories de leur université de départ.
L’université
de Vincennes n’avait pas comme but de construire des experts et
des savants, mais plutôt des praticiens et des analystes du terrain.
La comparaison entre un disciple de Vincennes avec les disciples des
autres universités nous permet de voir cette différence.
Mots clés
: Université, Méthodologie, Théorie et étudiant(e)s.
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