Compte tenu du
développement de l’évaluation comme activité
professionnelle, il serait prudent de reconnaître à quel
degré la formulation des commentaires d’ordre général
est difficile, puisque tout objet évalué, soit une institution,
soit un programme, des individus, ou bien les intentions que l’on
poursuit, quels que soient les protagonistes sociaux qui l’inspirent,
vont appuyer de multiples aspects théoriques, méthodologiques
et instrumentaux. Dans ce travail en particulier, on abordera l’évaluation
adressée aux académiciens universitaires et en particulier
à leur pratique comme professeurs.
On
avait déjà signalé dans d’autres textes (Rueda
2003 ; Rueda, 2004 ; Rueda, 2006) que ce type d’évaluation
s’est développé au Mexique dans le cadre de programmes
spécifiques afin de gratifier économiquement les académiciens,
pour améliorer leur rendement et élever la qualité
éducative. On ne dispose cependant pas d’une information
systématique suffisante, et des pratiques actuelles d’évaluation
de l´enseignement dans les universités publiques, et des
effets de ces initiatives dans la vie courante de ces institutions.
Au niveau de l’éducation
élémentaire, les politiques d’évaluation
de l’enseignement ont été jugées problématiques
au moment de considérer nombre d’aspects polémiques
tels que la définition des critères, les instruments,
les responsables administratifs, le cadre normatif légal, ainsi
que les éléments éthiques qui interviennent entre
autres (Inzurza, J., 2008). On a signalé comment les prises de
position sur les pratiques d’évaluation professionnelle
oscillent, selon qu’on les conçoit en rapport direct entre
la pratique des enseignants et les résultats académiques
des élèves, ou que l’on écarte l’évaluation
pour s’en remettre au professionnalisme des professeurs. Dans
ce sens, on fait appel à la construction d’une intégration
vertueuse de démocratie et de professionnalisme en insérant
l’enseignant dans toutes les étapes du processus d’évaluation
ce qui permettrait de nouvelles politiques publiques pour l’éducation.
Une autre prise de position favorise l’auto évaluation
et la réflexion critique de la même pratique comme moyen
au développement professionnel du corps enseignant. Il y a finalement
ceux qui affirment que l’objectif de l’évaluation
de la pratique éducative devrait se traduire dans une meilleure
qualité et égalité des systèmes. Cela vise
fondamentalement le perfectionnement de la pratique pédagogique
de l’ensemble des enseignants. (Román, Marcela et Murillo,
F. Javier, 2008).
L’évaluation
de la pratique éducative peut favoriser la reconnaissance sociale
du travail du professeur en promouvant la définition institutionnelle
de ses fonctions, en révélant la complexité et
l’importance de ses tâches et en indiquant quelles seraient
les meilleures conditions institutionnelles nécessaires à
son développement.
L’éducation
supérieure au Mexique
Le
système d’éducation supérieure au Mexique
comprend 2107 institutions et 5116
établissements distribués sur tout le territoire national.
699 d’entre elles sont appuyées par des fonds publics et
1408 par des organismes privés. La totalité comprend des
institutions d’éducation supérieure (IES) des universités,
des écoles normales, des centres de recherche et d’autres
institutions coordonnées para des entités gouvernementales.
Les IES s’occupent de plus de deux millions quatre cent mille
étudiants avec environ 260 000 académiciens. Cent vingt
six universités appartiennent au sous-système d’universités
publiques. On reconnaît la difficulté inhérente
de coordination de tous les IES pour répondre aux besoins de
l’intérêt social et compter sur une proposition éducative
claire et différenciée pour tous les jeunes en âge
de formation professionnelle.
Si
l’on ne tient compte que du premier cycle, le système a
une portée moyenne de 25% du groupe d’âge compris
entre les 19 et les 23 ans. Il faut signaler les inégalités
existantes à l’égard de cette portée dans
les différents états de la République, étant
donné que le chiffre, par entité, oscille entre le 14%
et le 46%. La liste d’inscriptions de l’école publique
est de 67% et celle privée de 33%: une situation inverse au nombre
d’institutions, puisque les écoles publiques, qui sont
moins, reçoivent un plus grand nombre d’étudiants,
tandis que les écoles privées qui sont beaucoup plus nombreuses,
reçoivent moins d’étudiants par établissement.
L’indicateur d’efficacité en fin d’études
est de 67% et au niveau du premier cycle seulement la moitié
des inscrits obtient son diplôme dans les temps règlementaires.
On ajoute à tout cela les problèmes concernant la qualité
des services offerts par les IES, surtout dans le domaine multi référentiel
du terme, associé à l’efficience des processus ,
l’efficacité des résultats à court et à
long terme, l’importance des tâches entreprises, l’équité
et la transparence, l’importance et la cohérence entre
les processus, les résultats et les exigences sociales, ainsi
que les perspectives issues des intérêts des protagonistes
sociaux, des académiciens, des patrons, des étudiants
et des dirigeants entre autres.
Pendant
les années quatre vingt dix se sont réalisées des
transformations dans la coordination des systèmes nationaux d’éducation
supérieure, appuyées sur des politiques publiques liées
à l’évaluation et à la gestion du financement,
avec des contrôles de qualité et d’efficacité
qui ont permis d’instaurer de nouvelles formes de rapport entre
les universités, l’État et la société.
La fonction évaluatrice de l’Etat et la logique du marché
a plus d’importance comme mécanismes stratégiques
dans l’orientation du système et des institutions (Mendoza,
2002). Dans cette période, le système d’éducation
supérieure a vu surgir des instances et des processus d’évaluation
et d’accréditation inimaginables dans les années
quatre vingt et qui occupent maintenant une grande partie de la vie
quotidienne des IES.
L’ANUIES
qui regroupe la plupart des IES du pays, reconnaît que les fonctions
de recherche en plus de celles de l’enseignement, ne se réalisent
que dans un nombre restreint de ces organisations, et très peu
disposent de programmes de doctorat, ce qui nous indique une production
originelle de la connaissance, qui ne se réduit pas à
la transmission de celle-ci. Voilà un fait qui finalement les
identifierait comme des universités au sens plein du terme. Cette
situation reflète l’importance du thème de la fonction
éducative, une activité à laquelle, la plupart
y consacre tous ses efforts et qui continue à représenter
les grands défis pour affronter les changements dans la production
cognitive, les changements sociaux constants, locaux et globaux, la
diversité des groupes sociaux qui y participent et la nécessité
d’épanouir l’apprentissage de l’étudiant
tout au long de sa vie.
Compte
tenu du développement de l’évaluation comme activité
professionnelle, il est important de signaler la difficulté à
formuler des commentaires généraux, puisque tout objet,
institution, programme et individus évalués, ainsi que
les objectifs poursuivis, qui que ce soient les protagonistes sociaux
qui l’inspirent, vont permettre l’appui de multiples aspects
théoriques, méthodologiques et instrumentaux. Dans ce
travail en particulier, on évoque l’évaluation adressée
aux académiciens universitaires et plus particulièrement
leur pratique comme enseignants. On a déjà argumenté
dans d’autres travaux (Rueda et al., 2003 et 2006) que ce type
d’évaluation s’est développé dans le
cadre de programmes particuliers pour compenser économiquement
les académiciens, afin d’améliorer leur performance
et élever la qualité éducative. On ne dispose cependant
pas de l’information systématique indispensable pour savoir
quelles sont les pratiques actuelles d’évaluation de la
pratique éducative dans les universités publiques et quels
ont été les effets de ces initiatives dans leur vie quotidienne.
Dans
le contexte de la politique éducative nationale et de la qualité
des services offerts par les IES, un élément clé
est le rôle exercé par les enseignants et à partir
de là, l’intérêt attaché à l’évaluation
de leur activité. La mise en valeur des activités des
professeurs se justifie par l’une des finalités de l’évaluation,
à savoir, l’amélioration de l’enseignement,
grâce au rétro alimentation fournie aux enseignants et
ses répercussions dans les programmes permanents de
mise à jour. L’évaluation
du travail éducatif peut accentuer l’importance et la complexité
des activités qui sont en rapport avec l’exécution
de la fonction enseignante à l’université et admettre
que son évaluation est un thème peu développé
dans le contexte national et encore moins reconnu directement dans le
politiques d’évaluation et les contextes institutionnels
(Canales et Luna, 2003 ; Canales et Gilio, 2008).
L’évaluation
de l’efficacité de l’enseignement est considérée
un aspect fondamental dans presque tous les IES. Il est essentiel de
déterminer la qualité des différentes fonctions
des enseignants afin d’effectuer une variété de
recommandations, de décisions académiques et administratives.
Cela fournit de même la rétroalimentation aux professeurs,
ce qui peut avoir une influence directe sur leur auto image et satisfaction
professionnelle. Elle établit l’ambiance idéale
permettant l’information sur l’engagement institutionnel
vis-à-vis de l’amélioration professionnelle et de
la confiance portée à chaque membre du personnel enseignant
pour qu’il fasse une contribution précise
au parachèvement des buts partagés.
Ce
travail fait partie des activités du Réseau de
Chercheurs de l’Évaluation
de l’Enseignement (RIED),
une association qui développe une ligne de recherche sur l’évaluation
de l’enseignement. À côté d’autres activités,
on suit de près différentes expériences d’évaluation
dans le contexte des universités publiques et privées
et les résultats ont été recueillis dans de nombreuses
publications.
On
propose dans ce texte les premières approches d’un projet
qui a, comme l’un de ses objectifs, présenter un diagnostic
sur la situation actuelle de l’évaluation de la pratique
des enseignants dans les universités publiques du pays. Le diagnostic
est à caractère national et l’on a repris les régions
proposées par l’ANUIES ;
on présente maintenant les résultats les plus représentatifs
de l’ensemble des universités publiques du pays.
L’étude essaye de s’approcher aux pratiques réelles
d’évaluation dans ces institutions. Le diagnostic est réalisé
grâce à une stratégie méthodologique déjà
testée (Rueda, 2006) qui consiste principalement à mettre
en place des séminaires-atelier où participent les responsables
directs des processus d’évaluation de l’enseignement
dans les universités publiques, et/ou les représentants
assignés par l’institution même. L’étude
comprend trois étapes. La première consiste à demander
aux participants de répondre à un questionnaire de quinze
questions assez simples sur la pratique de l’évaluation
de l’enseignement dans leurs institutions. Il est élaboré
afin de pouvoir être répondu sur internet. Dans la deuxième
étape, il s’agit d’élaborer un essai à
l’aide d’un guide de questions, sur les aspects essentiels
impliqués dans
les pratiques de l'évaluation de l'enseignement.
Finalement, dans la troisième partie, on met en place le séminaire-atelier
par région, qui dure une journée de travail complète.
À la fin, chacun des assistants présente au groupe les
activités d’évaluation de son institution en échangeant
des points de vue sur le thème, en mettant l’accent sur
le bilan des activités réalisées ainsi que les
propositions suggérées qui pourraient améliorer
les pratiques actuelles.
Principales
caractéristiques.
On constate dans
toutes les institutions comprises dans cette étude, la présence
d’actions systématiques d’évaluation de la
pratique des enseignants surgies, pour la plupart, à partir des
années 90, avec la mise en place des programmes de compensation
économique. Ces programmes sont nés pour affronter la
chute des salaires du personnel académique universitaire, résultat
des crises économiques du pays et de l’application de nouveaux
critères de distribution des ressources économiques pour
les universités, dépendant celles-ci des résultats
des actions d’évaluation. Cette donnée confirme
l’influence et la croissance accélérée des
politiques publiques d’évaluation appliquées pendant
cette période.
Les
actions d’évaluation de la pratique éducative et
ses objectifs explicites se trouvent fondamentalement identifiés
avec les programmes de gratification salariale : Amélioration
du Corps Enseignant
(PROMEP), le Renforcement Institutionnel (PIF)
et d’autres similaires. L’évaluation de l’enseignement
est la condition d’accès à ces programmes et fait
exceptionnellement partie de l’information pour le développement
des académiciens. L’évaluation des enseignants est
aussi prise en considération, associée aux résultats
de la recherche et à l’obtention de degrés académiques,
une situation qui présente indirectement les activités
de l’enseignement comme si elles avaient un statut mineur.
Les
instances chargées de l’évaluation de la pratique
éducative sont situées dans des unités académiques
ou administratives très diverses, comme celle de la
planification ou de la gestion, très
proches des directeurs de l’administration de service risquant
en permanence la continuité du travail ou le développement
d’activités à long terme.
La
stratégie qui prévaut est celle qui consiste à
offrir des directrices générales pour évaluer la
pratique éducative dans l’ensemble des programmes de formation
professionnelle, même si dans les grandes institutions cela est
confié aux écoles et aux facultés, ou bien on n’intervient
pas tout simplement, à partir des organes directifs centraux.
L’évaluation de la pratique éducative est généralement
fournie par les étudiants à travers des questionnaires.
Parfois, de façon exceptionnelle, elle est complétée
par d’autres instruments, tels que l’opinion du chef immédiat
ou des autoévaluations. Les instruments sont tracés à
partir de l’adaptation de ceux que l’on utilise dans d’autres
institutions, ou bien sur mesure. Dans certains cas, des académiciens
désignés par les directeurs ou par une commission formée
par des professeurs, des corporations éducatives et des spécialistes,
sont les responsables de leur élaboration. On ne dispose pas
d’une information consistante qui approuve la qualité technique
de l’ensemble des instruments employés, même si,
dans certains cas la participation des spécialistes est évidente.
Dans
les questionnaires se dégagent plusieurs façons de parler
des dimensions clé de la pratique éducative et l’on
reconnaît dans certains cas la spécificité de différentes
situations de l’enseignement en utilisant des instruments différents
pour les cours théoriques, l’atelier ou la pratique in
situ. Dans certains des questionnaires employés, la recherche
éducative qui a identifié des comportements éducatifs
associés à un apprentissage réussi, est absente.
On observe par contre des options qui ne sont pas associées au
processus d’apprentissage ou qui font référence
à des aspects administratifs. On consigne les résultats
de l’évaluation aux professeurs évalués,
aux instances administratives, aux programmes de promotion à
la productivité et aux organismes accrédités. Les
résultats de l’évaluation s’emploient exceptionnellement
pour créer des stages ou des cours de formation pour les enseignants.
ANUIES
(2006) encourage les différents protagonistes des IES à
réviser chacune des procédures d’évaluation
pour corriger ou minimiser les défauts identifiés jusqu’à
présent, et pouvoir ainsi compter sur des pratiques d’évaluation
qui soient à la hauteur des différents objets qu’on
leur attribue : amélioration de l’activité,
augmentation de la qualité, rendre des comptes, meilleure distribution
des ressources et accréditation entre autres. Dans ce sens et
pour présenter les processus en vigueur d’évaluation
de la pratique éducative, il est indispensable d’encourager
l’élaboration de travaux qui deviendront des témoignages
capables d’élever la connaissance collective de ces pratiques
et réussir à corriger les aspects considérés
problématiques. Il faut d’autre part diffuser les pratiques
qui mettent en évidence leur incidence dans l’amélioration
de l’enseignement et de l’apprentissage à l’université.
L’information résultat de l’analyse des pratiques
d’évaluation des universités publiques du pays rapporte
déjà des éléments pertinents pour l’identification
des actions possibles à son perfectionnement.
Pendant
les deux dernières décennies, surtout dans les IES des
états, les actions encouragées par les agents responsables
du secteur éducatif ont visé à obtenir des compensations
salariales, élever les degrés académiques des professeurs
universitaires, renforcer l’infrastructure institutionnelle pour
affermir les corps académiques dans leurs recherches et élargir
la structure des postes de travail du personnel à temps complet.
Tout cela s’effectue par l’élaboration et la mise
en œuvre de programmes particuliers où la recherche a été
privilégiée. Dans les faits, pendant cette période,
le rôle fondamental de la fonction enseignante dans les universités
n’a pas été suffisamment reconnu, bien que l’enseignement
soit pratiquement la seule activité qui se réalise. C’est
pourquoi il est important de signaler une absence permanente de politiques
formellement destinées au développement de l’enseignement
universitaire en soi (Canales et Luna, 2003 ; Canales et Gilio,
2008).
Les
académiciens directement responsables du développement
de l’évaluation de la pratique éducative dans les
universités, sont des protagonistes clé qui peuvent contribuer
à identifier et re-orienter les objectifs des programmes d’évaluation,
de la conceptualisation et de la surveillance de leur application pour
établir de meilleures pratiques d’enseignement-apprentissage
et un contrôle permanent des propres processus de l’évaluation
pour que celle-ci soit continuellement en perspective de perfectionnement.
L’institution devra contribuer à ce que les responsables
de l’activité aient une formation professionnelle spécialisée,
avec des conditions institutionnelles, afin d’être en communication
constante avec les programmes de formation continue et de développement
professionnel des académiciens. Elle contribuera aussi à
ce que les postes institutionnels ainsi que les
conditions de travail franchisse les
périodes administratives leur permettant de développer
des actions à moyen et à long terme.
À
cause de la prédominance d’un seul type d’évaluation
et d’une seule source d’information, il faudra nécessairement
les réviser et connaître d’autres expériences
qui incorporent les résultats de la recherche éducative
sur la relation éducative et les expériences d’utilisation
d’autres modèles plus proches aux contextes des IES mexicains
(Garcia-Cabrero et al., 2004 et 2008). Cette révision pourra
donner une nouvelle vitalité à la participation des corporations
éducatives et sera l’occasion d’harmoniser les procédures
dérivées des statuts en vigueur, concernés dans
les processus d’admission et de promotion de la carrière
académique par exemple, ainsi que les multiples mesures d’évaluation
qui se sont ajoutées à la vie courante des universités
publiques.
On
s’attendrait en général à ce que toutes les
instances responsables de l’évaluation de la pratique éducative
soient capables de dépasser la fonction assignée d’une
seule application semestrielle des questionnaires. Elles devraient devenir
des instances clé de l’université, responsables
de faire reconnaître l’importance de l’enseignement
dans les processus de formation professionnelle, contribuer à
la révision des conditions institutionnelles où ces activités
ont lieu, s’intéresser aux résultats d ‘apprentissage
des étudiants et promouvoir de manière générale
la discussion des modèles disponibles de la relation éducative
universitaire. Actuellement, les perspectives de l’enseignement,
appuyées sur des compétences permettent de remettre en
question les fonctions du professeur et à partir de ce moment-là,
surgissent de nouveaux défis à sa formation permanente
et à son développement professionnel . Ceux-ci répercuteront
sans doute dans la façon d’évaluer leur rendement
dans l’avenir.
Il
est important de souligner les différents points de vue des principaux
protagonistes dans le processus d’évaluation : professeurs,
étudiants et directeurs, afin de récupérer le sens
de l’évaluation qui est l’amélioration de
ce qui est évalué. Au même titre, chaque participant
a différentes responsabilités dans le processus éducatif
pour réussir à élaborer la mise en marche d’accompagnements
solidaires qui favorisent la construction d’un projet commun.
L’université pourra développer l’esprit critique
de chacun de ses membres au moment où tous auront pleine conscience
de leurs fonctions et contribueront à la création d’une
atmosphère collective favorisant la formation permanente.
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