Introduction
A partir du perfectionnement
des mouvements de déréglementation et de privatisation qui
sont à la base du projet néo-libéral de sociabilité,
de profonds changements dans les rapports entre l'État - dans son
sens de bureaucratie étatique - et la société s'explicitent
dans le monde entier ; non plus comme une prétention, ou la projection
d'une stratégie pour l'avenir, mais comme un projet, avec des caractéristiques
palpables dans les formations sociales concrètes, de façon
à remplir son objectif primordial : la conservation du capitalisme.
Changements qui établissent aussi un consensus autour de réponses
qui ont pour but de justifier et de dépasser les conséquences
négatives des politiques de régulations
mises en place dans les dernières trente années, à
travers les réformes pour le développement
(Melo, 2004), pour tous les pays du monde, et cela de façon différenciée
et, aussi, des rythmes variés pour les pays centraux et les pays
périphériques.
Suivant le mouvement d´approfondissement et consolidation
du projet de sociabilité néo-liberal depuis les dernières
années de la décennie 1990, quelques fonctions liées
au management du développement et du sous-développement réapparaissent
dans le scénario de la conduction des politiques nationales, surtout
de nos politiques sociales, diversifiées selon le pays, et apportant
au scénario des discussions sociologiques, économiques et
philosophiques, une nouvelle fois, les questions du développement.
Au Brésil - pays qui appartient à la région politique
dénommée par la Banque Mondiale (BM) et par le Fonds Monétaire
International (FMI) Amérique
Latine et Caraïbe - de telles
questions dépassent - c'est à dire, prennent de nouvelles
conditions historiques - les questions qui ont étés
produites par le développement (desenvolvimentismo)
des années 1960 et 1970, sous de nouvelles déterminations,
réapparaissent avec des caractéristiques distinctes
À partir de 2003 le gouvernement de coalition
de centre-gauche du président Lula donne de nouvelles directions
au projet néo-libéral, ajoutant les changements que les conditions
historiques du nouveau siècle exigeaient, essayant de répondre
à une question qui commençait à tourmenter l'opinion
publique des pays centraux, et, aussi, devenait une épigraphe pour
les agences internationales prêteuses d'argent : pour quoi, depuis
tant d'années d'aide et d'emprunts, depuis la consolidation de la
globalisation capitaliste, les pays périphériques demeuraient
pauvres? Avec cette question venait la crainte qu'une réponse aussi
globalisante de résistance au capitalisme puisse être en articulation
dans plusieurs parties du monde.
Les changements dans la bureaucratie de État,
mélangés avec les modifications du tissu social, des relations
sociales de production, n'ont pas été reçus comme une
stratégie centrale dans la modification de la nature du capitalisme,
mais juste le contraire : le projet néolibéral change
de l'intérieur au début du XXIème
siècle, pour se maintenir hégémonique.
Au Brésil, ce projet conservateur a aussi pris
sur soi les transformations du concept d'État : minimal, mais
gestionnaire des compensations, des politiques, préoccupé
de la pacification sociale, la gestion des possibles conflits sociaux dus
à la persistance de la pauvreté car, si dans les années
1990 les documents du BM et du FMI parlaient encore de éradication
de la pauvreté, aujourd'hui ils se perfectionnent en montrant aux
pays périphériques comment alléger la pauvreté
et la misère (Melo, 2006), et cela avec ses propres programmes d'aide
et d'emprunts.
Le concept de développement soutenable,
plein des significations qui montrent son origine comme un concept de classe
sociale qui prétend rester dominante et directrice, est construit
comme idée centrale dans l'orientation des politiques pour les pays
périphériques. A partir du point de vue des pays capitalistes
centraux, les pays périphériques en raison de leur incapacité
de croissance stable et indépendante, auraient établi une
relation de dépendance structurale, divisant le monde entre pays
centraux : donateurs, pays du nord développés
et pays pauvres : emprunteurs, pays
sous-développés, et cela dans un sens très clair
de responsabilisation directe des pays périphériques pour
les malheurs apportés par l'incapacité du management de ses
ressources matérielles et de ses précaires ressources humaines
(BM, 2002).
Le concept de soutenabilité assumé par
le projet conservateur au début du XXI° siècle a les directions
suivantes :
a) Une préoccupation, apparue dans les années 1990, par
les agences financières du capitalisme international, avec l'incorporation
des demandes des mouvements pour l´environnement dans tout le monde
et l'augmentation de ses idées;
b) La responsabilisation directe, individuelle
et collective des pays périphériques, avec le management de
ses nécessités matérielles et sociales, en cherchant
toujours à montrer l'origine et la permanence de la pauvreté
comme un choix mal fait dans les décisions par rapport au management
des ressources, a décades produits, par les pays dits donateurs
et prêtés aux pays périphériques;
c) L'argument de l'incapacité des pays
périphériques à produire des connaissance, des solutions
scientifiques créatives et innovatrices vis-à-vis de ses problèmes
spécifiques de croissance;
d) L'argument de l'incapacité administrative
entraîne aussi l'argument de l'incapacité de gérer les
conflits sociaux provoqués par les réformes et les régulations
des décennies passées. Les pays périphériques
sont appelés à s'investir dans des stratégies de formation
de consensus à partir d'un approfondissement et d'une incorporation
des instruments de la démocratie, lesquels devraient traverser tous
les niveaux des politiques publiques, et surtout des politiques sociales.
Le projet conservateur voit la démocratie comme le meilleur système
pour maintenir stables les conflits sociaux, et cela à partir de
sa légitimation législative et de l'illusion de participation
présent dans plusieurs dimensions du quotidien.
e) L'argument selon lequel la production de science
et de technologie exige une destination intense et permanente de ressources,
et que les pays périphériques doivent d´abord résoudre
le problème de la pauvreté et de l'inclusion sociale. Dû
à cela, son investissement en production de connaissance devrait
se restreindre à la production d'innovation, au détriment
de la création.
Finalement, en guise de systématisation, par
rapport à la construction des caractéristiques du bloc historique
hégémonique actuel, nous proposons deux questions : ce
que les pays centraux attendent et ce qu'ils n'attendent pas des pays périphériques.
Les pays centraux attendent que les pays périphériques
s'investissent fortement en stratégies d'accountability,
de prestation de comptes, associés à la régulation
fiscale et à la construction d'une ambiance favorable à ses
investissements financiers et de production. Au Brésil, les directives
les plus générales du Programme, récemment créé,
d'Accélération de la Croissance (PAC), de l'actuelle Administration
gouvernementale, cherchent à remplir ce rôle :
d'État gérant, la bureaucratie de l'État passé,
devient, peu à peu un État actionniste (Brésil, 2007).
Ce rôle est semblable au rôle de n'importe quel individu qui
soit propriétaire de n'importe quel genre d'action des entreprises
publiques. Associé au mouvement de responsabilisation du citoyen
pour le bien être social (Neves, 2006), nous avons aussi la dé-responsabilisation
de l'État auprès du public. L'unique intérêt
de l'État c'est la création d'une ambiance favorable à
la production de profits. Nous avons un retour au laissez-faire, dans une
version encore plus cruelle, dans les pays périphériques,
lesquels ont des situations de profonde négation des droits humains.
Une des actions du management progressive est l'approfondissement
des mécanismes d'administration démocratique pour suivre les
investissement locales des projets et programmes des agences prêteuses ;
il faut remarquer que la détermination des accords producteurs de
telles projets et programmes se fait de façon de plus en plus centralisée
et lointaine des demandes des sujets qui iront les accomplir. Le redimensionnement
de la participation de la société civile contient la stimulation
de l'accountability
de façon restreinte, c´est-à-dire comme fiscalisation
de l'utilisation des ressources et pas comme contrôle social des politiques
publiques.
Aussi, même les programmes des projets sociaux,
d'inclusion sociale, de reprise des valeurs culturales, et les politiques
éducationnelles dans son ensemble, n'ont pas étés conçues
pour devenir des politiques stables de longue durée. Donc, elles
apparaissent dans le Ministère de l'Éducation (MEC) et dans
les systèmes des États et des communes comme des programmes
fragmentés, avec des origines dans des secrétariats différentes
et que n'ont pas étés pensées de façon intégrée.
Cela produit une compétition intense dans le Ministère de
l'Education, surtout vis-à-vis de la justification de la destination
des ressources publiques de l'Union et les contre-parties des gouvernement
des États et des communes.
Par rapport à l'enseignement supérieur,
en plus d'être focalisé dans l'innovation, au sens même
de l'adaptation et l'utilisation de la science et des technologies créés
dans les pays centraux, ayant pour but de résoudre les problèmes
des pays périphériques, en préjudice de la création
de science et technologie propre, les pays périphériques doivent
aussi investir dans une meilleure gestion, inclusivement avec suggestions
de contrôle de l'utilisation des ressources publiques à partir
d'une rigide politique de régulation de l'accomplissement, performance,
par production. Et tout cela en provoquant, dans les institutions de l'enseignement
supérieur, la compétition pour l'argent fédéral,
des États et des communes de diverses sources (Johnstone, 2002).
L'inséparabilité entre enseignement,
recherche et extension, base de l'autonomie et du concept de l'université
au Brésil, est aussi mise en question et, même, notre Regime
Jurídico Único est montre comme
une preuve de la mauvaise utilisation des ressources publiques (BM, 2002).
La nouvelle administration des politiques publiques
au Brésil, qui est en train de se réaliser dans le sillage
de réformes que le projet néolibéral a institué
dans le monde, contribuant à sa libéralisation et dérégulation
et aussi à la focalisation des politiques éducatives. Cette
politique réserve à l'enseignement supérieur le rôle
de formateur de la petite bourgeoisie et, aussi, d'une partie de la classe
ouvrière pour gérer les nouvelles reformes, en les incluant
massivement dans les universités et écoles supérieures;
aussi l'université a le rôle producteur des services et marchandises
de connaissance pour l'innovation. Donc, pour la banque mondiale la réalisation
de ces deux rôles distincts exigerait, nécessairement, de re-penser,
au Brésil, l'indissocialisation entre l'enseignement, la recherche
et l'extension (Melo, 2006:142-142).
D'un autre point de vue, ce qu'on n'attends pas des
pays périphériques, du point de vue conservateur, c'est un
stimulus des politiques de bien-être-social. La BM (2002) aussi abomine
les politiques qui contribuent à l'intégration des secteurs
comme assainissement et santé, éducation et santé,
assistance sociale et santé, et aussi les politiques qui obligent
à un investissement publique stable, durable et populaire, car eux
n'ont pas une vision du marché, du retour des profits et de l´efficace
des connaissances dans la production de services et marchandises, et, c´est
cela, cette discussion qui est au centre de la réforme de l´enseignent
supérieur brésilien.
La réforme de l'enseignement supérieur
au Brésil, qui se fait en même temps que les changements dans
les normes du management des entreprises imposés aux entreprises
privés et organismes publics, à partir de la consolidation
du projet de sociabilité de la nouvelle social-démocratie,
peu à peu de de façon fragmentée, oblige tout le système
à s'adapter aux changements.
En d'autres mots, est en cours au Brésil un
processus de centralisation des décisions, d'extrême régulation,
et de contrôle. L'argument central est de donner une plus grande efficience
et efficacité au fonctionnement de l'enseignement supérieur
brésilien, ayant pour but le transformer en un élément
stratégique du développement
soutenable, associé à
l'imposition de plusieurs versions du pré-projet de réforme,
et aussi avec les décrets et procédures qui de façon
subtile opèrent des modifications dans notre éducation supérieure.
Cela nous amène à demander directement : quel est le
rôle que l'évaluation institutionnelle de l'enseignement supérieur
a dans la consolidation du projet de la nouvelle social-démocratie
?
Nous pensons que l'évaluation n'est uniquement
une formulation de concepts, mais, surtout un élément de conduction
de politiques, qui incorpore les contradictions et intérêts
des classes sociales antagoniques; donc, nous nous proposons de discuter
trois dimensions de l'évaluation présents dans la conduction
actuelle des politiques éducationnelles pour l'enseignement supérieur
(Neves et Siqueira, 2006), et cela, dans plusieurs places, de façon
concomitante dans un même document ou proposition :
a) l'évaluation comme instrument de pratique
de gestion;
b) l'évaluation comme instrument de controle
social et
c) l'évaluation comme possibilité de
régénération de l'autonomie politique et académique.
- L'évaluation comme pratique de gestion,
c'est la suggestion centrale de la Banque Mondiale; cela reflète
sa préoccupation avec la régulation des politiques publiques
des pays périphériques. Basiquement elle désigne
les objectifs, les buts et fait la quantification des résultats.
L'exécution des politiques publiques reste restreinte à
la gestion de ces résultats. Plus qu'un contrôle spécifiquement
fiscal ou du genre auditorat ayant pour but la responsabilisation des
gens ou institutions due à des objectifs et fins non accomplies,
la gestion à résultats à être accomplis
présuppose un contrôle chaque fois plus intense et réalisé
par des évaluateurs professionnels, prépares spécifiquement
pour cette fonction et qui, aussi, aient des liaisons professionnelles
et des expériences de travail dans les champs et programmes à
être évalués.
Le sens de l'accountability,
ici, est exactement celui de l'inquiétude avec les résultats
à partir de l'exigence d'un monitorage constante et aussi un perfectionnement
constant des instruments de mensuration et de divulgation de ces résultats.
Cette dimension de l'évaluation provoque une
prise de distance chaque fois plus grande, entre l'institution, les processus
et les gens que sont en train d'être évalués et, aussi,
l'agence évaluatrice; cela contribue à maintenir dans des
pôles opposés la planification et l'exécution des politiques.
Cela est une caractéristique actuelle du MEC, lequel centralise les
décisions et décentralise le côté opérationnel
des décisions (Neves, 2005). L'argument d'autorité
de la nécessite d´efficacité et d'efficience de la gestion
intervient radicalement sur l'autonomie du sujet qui est en train d´être
évalué, et cela à partir du faits que le sujet/institution
n'as pas le pouvoir de décider directement quels sont les objectifs
de l'évaluation.
B) L'évaluation
comme contrôle social : dans une
dimension autre, l'évaluation comme contrôle social donne valeur
à la formulation des objectifs de façon autonome, à
partir des demandes des propres institutions de l'enseignement supérieur
(IES), surtout par rapport à la destination des ressources. Associé
à la conduction des politiques, l'évaluation aurait besoin
d'un contrôle social, à partir de la constitution d'organismes
représentatifs des intérêts des différentes classes
sociales dans les conseils délibératifs de chaque IES, ces
négociations nécessairement provoqueraient la prise de décisions
locales et nationales également représentatives. La clarté
et la transparence publique du processus et, aussi, l'amplitude des résultats
seraient la base de l'évaluation. Dans cette dimension, sont mises
en valeur les actions résultants des projets en compromis directs
avec les politiques sociales, aussi bien avec les politiques de création
de science et de technologie. Notre point de vue est que le contrôle
social peut se constituer comme base de consolidation et de récupération
de l'autonomie des IES brésiliennes.
C) L'évaluation comme possibilité de régénération
de l'autonomie politique et académique.
Ce type d'évaluation naît des propositions
d'auto-évaluation et incorpore les demandes des IES par rapport à
la rénovation de ses projets institutionnels, ses stratégies
de création de connaissance, ses stratégies de résistance
à la présence asservissante des déterminations du projet
de la nouvelle social démocratie. Cette dimension nous apporte une
nécessité, chaque fois plus grande, d'ampliation de la capacité
d'évaluation des institutions au-delà des nécessités
de gestion, au-delà des nécessités du marché
- de formation des professionnelles - exigeant une démodélisation
des actions pour pouvoir faire l'accompagnement, la divulgation des résultats
les plus diverses, des actions de l'enseignement, recherche, extension et
gestion de l´enseignement supérieur et responsabilité
sociale.
Dernières Réflexions
L'évaluation dans sa dimension de contrôle
de gestion, est clairement hégémonique dans la conduction
des politiques éducatives pour l'éducation supérieure
au Brésil d'aujourd'hui . Les décisions éminemment
politiques apparaissent comme une question de gestion qui exige une réponse
immédiate et qui ne peut être ajournée par l'organisme
qui fait l'administration, la gestion des affaires éducationnelles.
Les problèmes de l'enseignement supérieur, soit par rapport
à l'administration, soit par rapport aux questions de production
et de diffusion de la connaissance, ne sont pas reconnues comme des déterminations
des formations sociales concrètes, ni comme l'expression des intérêts
des classes sociales, mais sont interprétés en tant que décisions
qui doivent êtres prises pour résoudre des problèmes
et assurer l'application des ressources.
La profusion de création officielle de commissions,
groupes de travail et comités d'évaluateurs non représentatifs
des intérêts sociaux qui traversent notre société
est une stratégie amplement utilisée actuellement au Brésil.
Il est possible que nous soyons en train de voir, au Brésil, la création
d´une nouvelle génération de gérants du projet
conservateur, tel comme nous l'avons eue dans les années 1960 et
1970 : à ce moment là, ils s'appelaient gérants
du développement aliéné (desenvolvimentismo). Actuellement
de tels groupes sont créés à partir des indications
des pairs, ou de professionnels de chaque champ de connaissance : cela
ne garantit, d´aucune façon, le processus de gestion démocratique.
Cela nous pûmes le percevoir au Brésil, quand des audiences
publiques ont été réalisées autour du projet
de réforme de l´enseignement supérieur du MEC, dont
les résultats, quant ils s'agissait des résistances, ont étés
simplement oubliés. La résistance sociale directe de plusieurs
sujets politiques collectives, malgré tout, a garanti minimalement,
un délai et quelques révisions dans les projets (CEA, 2006).
Au début du XXI° siècle, le Ministère
de l'Éducation et de la Culture (MEC) a créé et a fortifié
ses secrétariats et agences collaboratrices en tant que noyaux stratégiques
de formulation des politiques et de politiques d'évaluation, tournés
de façon focalisée à chaque niveau et modalité
de l'éducation nationale, donnant un nouveau visage au concept de
publique non-étatique, lorsque on a commencé à établir
des contrats des services spécialisés avec des entreprises
privés. L'État ne produit plus, fait uniquement la gestion
des politiques publiques. Les services publics doivent exécuter ces
politiques ; l'État devient, donc, un remplisseur
des tâches.
Dans une mise en scène, ou un décor,
pessimiste de l'évaluation comme pratique de gestion, l'évaluation
finit par prendre en charge, de façon restrictive, la possibilité
de changer dans un projet, objectifs, directions, qui sont déjà
tracées, et cela en déconsidérant les intérêts
populaires et, de cette façon, maintenant l'épine dorsale
du projet de sociabilité de la nouvelle social-démocratie.
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